
Nous vous l’avons déjà, un peu présenté grâce à notre ballade sur la Haute Sambre.
Mais cette fois, c’est de l’intérieur que nous allons vous le présenter avec des images à l’appui et sur base d’une documentation extraire du livre « « Aulne et son domaine » écrit par Claude DEMOULIN, livre que m’a offert notre ami Guy LEROY que je remercie par la même occasion.
Nous allons suivre un parcours « logique » à savoir ce que vous allez découvrir en arrivant sur le site à partir de la route en venant de Landelies, donc de l’écluse n°8.
Et puis, quartier par quartier, nous essaierons de vous expliquer le passé de ces quartiers en montrant ce qu’il en reste.
Nous commencerons donc notre visite par le quartier des anciens.



Les meneaux sont des montants et compartiments de pierre de taille, ou assemblages de pièces de bois, divisant en plusieurs vides la surface d'une fenêtre.

En léger ressaut sur la façade, l’entrée monumentale montre une haute porte en plein cintre surmontée d’un tympan supportant les culées d’une baie d’une extrême élévation fermée par une voûte en anse de panier.


En réalité, les vieux moines n’occupaient que la moitié du rez-de-chaussée, abstraction faite encore de l’aile s’avançant vers la Sambre.




Dans l’espace compris entre le quartier du prieur et le grand réfectoire (réfectoire régulier sur la carte) s’étendait la cour ou les jardins des anciens. Aux premiers temps de l’hospice, ce jardin servit de cimetière. Actuellement, ce jardin est envahi par la végétation et les sapins masquent la belle façade qui mériterait d’être dégagée.

En rapport avec l’importance de la communauté, cette salle mesure environ 24 mètres de longueur sur 12 mètres de largueur. Ses dix voûtes sphériques, au bel appareillage de briques, s’élèvent à 8 mètres du sol.
Au nord, comme nous pouvons le voir sur cette photo, les trois fenêtres étaient aveugles, le réfectoire ne prenait pas jour sur la Sambre.
A l’ouest du vestibule central se trouvait le petit réfectoire (réfectoire du gras). Cette salle mesure 20 mètres sur 10 et ses huit voûtes s’appuyaient sur trois colonnes qui, seules, subsistent aujourd’hui.

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