

Pas de voiture, seul le chant des oiseaux nous accueille. Sac au dos, nous entreprenons de parcourir l’intérieur de l’île pour rejoindre les plages de sable d’or de la Oosterstrand.

En chemin, nous croisons faisans, lapins et autres animaux en liberté. La nature à l’état pur.

Enfin, pour la plus grande joie d’Annick, nous découvrons un charmant creux de dune, loin de toute agitation humaine que nous devinons sur la vaste plage située à une cinquantaine de mètre de nous. Sans attendre, je pose le sac à dos, en extrais les draps de plage que j’étends à même le sable blanc. Avant d’y coucher mon corps, nu.

La journée s’écoule tranquillement presque sans conversation. Comme à l’accoutumée je suis plongé dans un roman policier, mon Annick absorbant, sans compter, les rayons du soleil. Ce soleil, très généreux, couvre au fil des heures, nos corps d’une sueur qui devient insupportable.
L’ultime solution est de plonger dans la mer du Nord aux eaux fraîches et réparatrices.
A suivre, …
Les photos d'Annick ont été prises par Jean-François en juillet 1988.
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