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mercredi 15 mai 2019

Vision interdite ? 11


Bonjour tout le monde, 
Annick au bois.
En conclusion, laissons donc à tout un chacun le droit de vision et d'interprétation d'une œuvre d'art représentant la nudité, sans empêcher ce droit par une censure préalable.
Je suis fâché chaque fois que je vois certaines galeries de sites photographiques, soit de photographe, soit de modèle, dont l'accès requière un mot de passe parce que ces galeries renferment des photos de nu, même des plus académiques !
Pour ma part, je considère que si on publie de telles photos sur des sites photographiques de photographe ou de modèle, on doit en assumer la réalité des choses et non la limiter à celles et ceux qui obtiendront le mot de passe après avoir justifié leur demande.
De là, nos sites photographiques contenant des nus féminins ne sont en rien limités au niveau de l'accès aux photos. Si je n'ai pas envie que l'on voit certaines de mes photos, c'est tout aussi simple, je ne les publie pas ! Et s'il s'agit d'une modèle autre qu'Annick, je possède toujours une autorisation écrite de publication.
Alors « vison interdite » ? Jamais en ce qui concerne Annick et moi. Nous n'avons rien à censurer de nos réalités et nous profitons de nos arts pour les partager.

FIN.


vendredi 10 mai 2019

Vision interdite ? 10


Bonjour tout le monde, 
La vision du nu et puisque c'est de cela que cette série d'articles aborde comme sujet, du paysage pubien est donc bien un question personnelle et chacun(e) d'entre nous interprétera une œuvre d'art représentant la nudité, le paysage pubien à sa seule façon.

Regardez ces deux photos représentant Annick dans la même position. Elles étaient toutes les deux exposées l'une à côté de l'autre en exposition publique. Deux dames d'un âge avancé les regardent et l'une d'elle commente « autant j'adore la première, autant j' ai difficile à accepter l'autre ! ». L'autre dame lui demande pourquoi et elle répond « la première cache son pubis, l'autre l'éclaire et n'en cache aucun détail, cela me met mal à l'aise ».
Donc, ce n'est pas la nudité d'Annick, la position qu'elle adopte qui dérange mais la lisibilité, l'éclairage donné à son pubis. Qu'elle soit entièrement nue sur la première photo importe peu puisque son pubis n'est pas lisible, éclairé.
Mais dans la seconde photo, son pubis est lisible, éclairé ! Pourtant, l'éclairage donné au pubis d'Annick ne donne pas une vision sexuelle de la nudité d'Annick car sa nudité est passive et son regard se porte ailleurs que vers vous !
Nous sommes donc bien dans une vision paysagère de sa nudité et puisque c'est le sujet qui interpellait cette dame ; la vision paysagère de son pubis.

A suivre, ... 



mercredi 1 mai 2019

Vision interdite ? 9


Bonjour tout le monde, 
Dernière réflexion à ce sujet avant de conclure : l'interprétation de la photo ou de l’œuvre d'art.
Une lectrice de notre blog naturiste a écrit à Annick qu'elle était échangiste à la vision de cette photo d'Annick nue en train de tricoter assise sur une chaise sur la terrasse du mas que nous occupions dans un centre naturiste. Son affirmation avait pour base l'écartement des jambes d'Annick qui avait pour effet de donner vision sur son pubis. Donc, ajoutait cette aimable lectrice, le fait de donner vision sur son pubis avait pour message qu'elle était sexuellement accessible !
Pourtant, cette photo n'est qu'un arrêt sur image d'un instant de vie d'une femme nue en train de tricoter naturellement assise sur une chaise et dont le regard se porte sur ses aiguilles et pas ailleurs et que la pelote de laine, à terre, démontre qu'il ne s'agit pas d'une mise en scène.
Plus fort encore !
Une dame m'accuse un jour de photographier des jeunes filles nues mineures d'âge. Je m'en étonne auprès d'elle car cela n'a jamais été le cas et elle fait référence à cette photo.
L'histoire veut que cette jeune fille est la fille d'un couple d'amis. Elle désirait vivre une séance de prises de vue en studio avec moi qui l'avait déjà photographiée chez nous, à la maison, dans le cadre d'une soirée poésie qu'elle allait présenter. Pour cette nouvelle séance en studio, j'ai demandé et obtenu l'autorisation écrite des parents, ce qu'on appelle dans le milieu « une autorisation parentale ».
La dame en question faisait référence au fait qu'elle avait l'épaule dénudée, donc, qu'elle était toute nue. Déduction infaillible ! 

Et pourtant, voilà la photo qui démontre que cette jeune fille était belle et bien habillée, revêtue d'un débardeur à manches courtes qu'elle avait légèrement descendu sur son bras pour dénuder son épaule.
Comme quoi l'interprétation d'une photo n'est que le regard que chaque personne porte sur elle. Elle est parfois, même souvent, à des lieux de la réalité, de la vérité.

A suivre, ...

vendredi 26 avril 2019

Vision interdite ? - 8

CP - Jacques LEINNE.

J'aime dès lors lire ce commentaire d'une modèle nue : « Pour moi, le fait d'être à l'aise dans une séance, est du au fait que je sais qu'un réel photographe ne regarde pas la nudité : il la compose.
Il n'a aucunement le temps de s'apercevoir que quelqu'un est là, nue et fait encore moins référence au sexe. » 
Cette modèle nue édicte une vérité : sa nudité en séance de pose n'a aucune référence sexuelle tant en regard, qu'en parole, qu'en geste. Comme la nudité naturiste. Toujours cette parfaite classification des nudités en veillant à ne jamais en sortir du cadre dans laquelle elle est vécue.
Donc cette nudité est avant tout regardée pour servir de support d'inspiration. Si elle est bien, au départ, regardée, elle n'est pas convoitée. J'ajouterai un autre détail : si elle est bien regardée, elle ne peut pas être touchée. 
Pendant mes études en photographie/cinéma, la première règle enseignée était qu'il était strictement interdit de mettre un doigt sur une modèle, même habillée. L'enfreindre valait le renvoi immédiat et définitif de l'élève.
Dans le cas de la nudité, celle-ci est là pour être reproduite et rien d'autre. Et même si le sujet reproduit est un paysage pubien en pleine lecture, le fait que la modèle en accepte la reproduction ne peut être interprété autrement que l'acceptation artistique de cette partie de la nudité et en aucun cas comme une autorisation à l'acte sexuel.
Revenant de Venise, notre cadette offre à Annick un véritable masque de Venise. Annick et moi avons alors l'idée de nous en servir pour faire des photos d'elle en tenue de charme. Nous sommes donc bien dans la nudité artistique. Nous trouvons une chambre à thème vénitien dans un hôtel de rencontre qui est réservé aux photographes le dimanche matin, en ce but d'y faire de la photo à thème. A la fin de la séance, la tenancière, une ex-top modèle, nous rejoint dans la chambre et nous dit en souriant « vous n'avez même pas défait le lit ». Nous n'étions pas là pour faire des galipettes mais pour faire des photos d'Annick portant son masque vénitien.

A suivre, ...





vendredi 12 avril 2019

Vision interdite - 7


Bonjour tout le monde, 
Dois-je, pour une raison ou une autre, m'en distraire ? Non ! Mais je dois veiller à garder le caractère naturel de cette nudité naturiste en ne la mettant pas en scène, en ne forçant pas le mouvement pour mettre en évidence cette personnalité, l'une ou l'autre particularité. Je la photographie exactement de la même manière que si, au même moment, elle était habillée.
Cela ne m'empêche pas de m'attarder, dans ce contexte précis, au paysage pubien de la naturiste au même titre que je le fais en regard de sa poitrine, de son visage, de ses fesses. Par exemple.
Si la Dame naturiste vit nue, c'est qu'elle ne veut pas censurer une partie de sa nudité en portant, par exemple, un dessous de maillot. Si cette Dame accepte d'être photographiée nue, ce n'est pas pour que je censure une partie de sa nudité parce qu'il s'agit de photographier son intégrale nudité en toute personnalité d'elle.
Ce n'est donc pas intentionnel mais circonstanciel ! Toujours en recherchant une image belle à regarder car oui, comme un visage, toutes les autres parties de la nudité sont belles à photographier, à exposer tout en laissant à tout un chacun le droit d'avoir sa propre opinion.
Certains sites photographiques interdisent non pas la publicité du paysage « poitrine » en ses détails mais bien toute image représentant en gros plan, même avec une intense recherche, le paysage pubien ! C'est inacceptable car il censure le travail de l'artiste et ôte tout droit d'opinion des regardants !

A suivre, ...

mercredi 10 avril 2019

Droit de regard -3


Bonjour tout le monde, 
























Je vous ai déjà raconté cette rencontre «imprévue» dans les gorges du Toulourenc dans la Drôme. En cet endroit, le naturisme est autorisé, plus précisément toléré mais n'en fait pas un lieu interdit aux promeneurs non-naturistes. En d'autres termes, les uns comme les autres peuvent se croiser. C'est une éventualité.
Ce jour-là, je photographie Annick toute nue en ce magnifique espace naturel. L'harmonie de la nudité avec la nature. Nous sommes en pleine séance de prises de vue lorsque, sans que nous l'ayons entendu arriver, un jeune couple de randonneurs habillés pointent le bout du nez et découvre Annick toute nue. Annick n'a pas le temps de remettre sa robe qu'elle a laissée sur un rocher à plusieurs mètres de nous, en aval de la rivière. Elle reste donc nue pendant que j'explique au jeune couple la raison de sa nudité mais aussi le fait qu'en cet endroit, la nudité est autorisée.
Ce jeune couple aurait-il du détourner son regard sur la nudité d'Annick ? Non !
Ce jeune couple randonnait et ne s'attendait pas à croiser le chemin d'une dame nue. Il n'a rien demandé de tel et Annick n'était pas nue dans l'espoir d'être vue en cette tenue.
Fallait-il qu'elle court remettre sa robe et dès lors donner l'impression de vivre quelque chose d'interdit ? Non !
Fallait-il qu'elle cache de ses mains une partie de sa nudité ? Non. Aucune partie de cette nudité n'est à cacher parce qu'aucune partie de cette nudité est honteuse ou réservée ! Elle est toute nue, sans plus.
Ce jeune couple, après mes explications et un sympathique échange de vue avec nous, a poursuivi sa route, sans plus. Et nous, nous avons poursuivi nos prises de vue d'Annick nue, sans plus.
Nous étions dans la circonstance. Ils ont pris connaissance de la nudité naturelle d'Annick. Personne n'en a été offusqué encore moins traumatisé.
À suivre !



lundi 8 avril 2019

Vision interdite - 6


Bonjour tout le monde,

Cette vision paysagère de la nudité s'attache-t-elle à la
photographie naturiste du nu féminin ? 
Pour ma part, oui, sans aucune hésitation et Annick est la première à me rejoindre sur ce point.
Mais attention ! Pour qu'il y ait photographie naturiste du nu féminin, il faut impérativement qu'il y ait l'accord de la Femme naturiste nue d'être photographiée nue. Sans son accord écrit et signé, pas de photo.
S'il y a bien une nudité à laquelle s'attache parfaitement ma vision paysagère, c'est la nudité naturiste. La nudité naturiste est naturellement vécue dans l'environnement où elle est vécue. Un ami journaliste, à m'écouter en parler, l'a qualifiée de « nudité caméléon ».
Elle n'a aucune vocation ou connotation sexuelle, ce n'est pas sa raison d'être et même si elle est en mouvement, elle est passive, non provocatrice, non incitative.
Au-delà, malgré le désir de certain(e)s de la réglementer, elle garde sa personnalité, ses particularités, son âme, Annick en est un exemple. Annick n'adapte pas la personnalité de sa nudité aux circonstances ! Sa nudité est donc la même qu'elle soit vécue en tant que naturiste ou en tant que modèle ou en tant que Femme, tout simplement. Cela s'applique aussi à la personnalité de son pubis.
Tant Annick que moi l'avons souvent écrit : la personnalité de la nudité n'appartient à personne d'autre qu'à la personne même. Ses choix n'ont pas à être jugés, voir même sanctionnés par autrui ! Pour se sentir à l'aise nu(e), il faut être en phase avec sa nudité avant tout. Annick, bien avant de découvrir les vertus du naturisme, bien avant de poser nue, avait façonné la personnalité de sa nudité, donc de son pubis aussi telle qu'elle est toujours aujourd'hui.

A suivre, ...



samedi 16 mars 2019

Vision interdite - 5


Vision Interdite (5)
M'y suis-je appliqué ?
Oui, avec Annick et à plusieurs reprises. Parce que comme un paysage facial, le paysage pubien varie suivant les instants, selon les circonstances, ce qui en fait un sujet vraiment passionnant. Surtout avec une modèle comme Annick qui y prend vraiment beaucoup de plaisir et ne trouve en cela, rien de sexuel !
Pour Annick et moi, la nudité naturelle n'a rien de sexuelle. C'est le comportement de la personne nue qui la rend sexuelle et cela vaut, aussi, pour la personne habillée !
Annick a traité ce sujet sur son blog à la suite d'une interpellation d'une internaute. Pour Annick, comme pour moi, le pubis fait partie intégrante de la nudité féminine et ne trouve aucune raison à ce qu'il ne soit pas traité artistiquement comme toutes les autres parties de sa nudité et même dans ses moindres détails.
Annick a toujours écrit qu'elle aurait été fière et aurait pris plaisir à être la modèle de Gustave COURBET pour son œuvre magistrale « L'Origine du monde ».A la différence que la personnalité du pubis d'Annick est à l'opposé de celle du modèle de COURBET. Ce qui ajoute un degré de difficulté à l'exercice mais un intérêt plus particulier.
Et Annick a toujours assumé la personnalité qu'elle a décidé de lui donner.
Cela ajoute une touche de difficulté en ce sens qu'il y a lieu de mettre en valeur la personnalité de ce pubis qui ne cache pas la beauté de ses lignes et reliefs sous un épais manteau de fourrure ! Avec la particularité qu'il est orné d'un anneau serti d'une bille contenant un brillant qui luit à la pleine lumière. Autre sujet d'attention mais quel beau sujet à traiter !
Il y a alors lieu de maîtriser la technique pour jouer avec les éclairages, avec la profondeur de champ, avec l'atmosphère pour ne pas tomber dans le travers du trivial.
Mais la vision paysagère de la nudité permet de regarder ce paysage pubien dénudé, annelé sans en voir un sexe féminin à convoiter. Il convient alors d'en extraire des images authentiques donnant toutes ses lettres de noblesse à ce lieu magnifique, à ce visage pubien éclairé. On devient alors, pour détendre l'atmosphère, portraitiste pubien !
C'est réellement reproduire le portrait pubien au même titre que reproduire le portrait facial. Et ensuite savoir en lire le résultat à sa juste valeur, comme savoir admirer, ou non, l’œuvre de COURBET.
Avec toute l'estime que j'ai pour Annick de m'avoir permis de réaliser des portraits authentiques de ce paysage pubien éclairé, annelé et en toute ouverture.
A suivre, .....

samedi 9 mars 2019

Vision interdite ? 4


Car le paysage de la nudité féminine à une âme en tant qu'il s'agit d'un être humain et un vécu avec sa nudité. Rien que le visage de la Femme nue peut traduire son émotion de l'être. Selon le moment où je photographie Annick nue, elle peut être joyeuse, triste, taquine, fermée !





















Regardez cette photographie qui représente le premier nu d'Annick. Son visage reflète la tension qu'elle ressent à être photographiée nue, sa position mal assise, mal à l'aise comme pressée d'en finir. Pourtant, à cette époque, Annick vivait déjà nue en son appartement et osait se regarder nue devant sa grande glace et je connaissais sa nudité. Mais là, il y avait une composante en plus : l'appareil photo !
Regardez maintenant celle-ci. Le visage d'Annick, sa démarche montre une femme à l'aise, épanouie,  heureuse, joyeuse d'être photographiée nue sur cette plage, donnant à sa nudité toute sa luminescence !
Donc, l'âme de la nudité est importante à observer , à photographier, à respecter. Elle donne une dimension à la photographie, elle reflète des émotions, une atmosphère, un état d'âme. Qu'il faut savoir reproduire avec dignité.
Et derrière toute personnalité de la nudité, il y a une histoire qu'il ne nous appartient pas de connaître mais de « deviner » en raison de l'âme de la nudité de la personne.
Alors, facile de photographier la personnalité de la nudité ?

A suivre, ...



samedi 2 mars 2019

Vision interdite ? 3


En tant que photographe traitant le nu féminin depuis 45 ans, j'attache une attention particulière au paysage féminin nu en regard de sa personnalité.
Chaque nudité possède sa personnalité. Un visage n'est pas l'autre, une poitrine n'est pas l'autre, un pubis n'est pas l'autre ! Je ne relancerai pas le débat sur l'épilation pubienne mais cela fait aussi partie de la personnalité de la nudité féminine, comme les tatouages, les piercing, ....
Dois-je dès lors me détacher de cette personnalité de la nudité féminine parce qu'il s'agit de s'attarder sur la personnalité de son paysage pubien ?
Je m'y refuse dès lors que la modèle assume la personnalité de sa nudité, accepte que l'on s'attarde à ses particularités, à toutes ses particularités.
Alors, n'en déplaise aux puritains, reproduire le paysage pubien en art est un exercice très difficile, aussi difficile que de reproduire le paysage facial de la Femme. Parce qu'il s'agit d'en faire une œuvre recherchée, belle, émouvante, non plate et vulgaire. 

Exactement comme il est difficile de reproduire un paysage pour ne pas en faire une photo banale, sans âme !
A suivre, ...

samedi 23 février 2019

Vision interdite - 2


Personnellement, j'aborde le nu féminin en photographie sous deux aspects : l'aspect naturiste et l'aspect artistique. Deux aspects différents n'ayant comme seul point commun la nudité
Dans les deux cas, je vois en la nudité un paysage humain que je regarde et photographie comme un paysage naturel. Je n'y attache jamais de connotation sexuelle.
La classification des nudités comme je vous en parle souvent.
Dès lors, comme je le fais lorsque je regarde un paysage, je regarde la nudité dans son ensemble et/ou je m'attarde sur un ou plusieurs détails de celle-ci qui attire mon attention.

Mais regardez bien cette photo pour comprendre le raisonnement des puritains ! 

Pour certain(e)s puritain(e)s ou moralistes censeurs, s'il est acceptable de montrer la nudité dans son intégralité, s'il est acceptable de s'attarder sur un détail de cette nudité, comme un mamelon, par exemple, il est inacceptable de s'attarder sur le détail du « paysage sexuel » humain (pubis ou pénis).
Ces gens ont une vision restrictive de la nudité en ce qu'il la voit sous son seul aspect sexuel et non sous son aspect paysager.
C'est comme accepter de voir une fleur mais refuser d'en voir le pistil !
Je peux donc, sans problème, présenter cette photo de la poitrine d'Annick mais je ne pourrais en rien en faire autant de son pubis !
Je me refuse de m'inscrire dans ce schéma restrictif, hypocrite de la nudité. Tout de la nudité est à « traiter » artistiquement mais avec révérence.

lundi 18 février 2019

Vision interdite ! (1)


Sous le soleil - Annick TERWAGNE - 2009
Est-ce que ce monde deviendrait puritain au point de ne plus être capable de voir un sexe, féminin comme masculin, autrement que sous la forme d'une partie si honteuse de la nudité qu'il ne peut être dévoilé , photographié, reproduit en peinture et/ou en sculpture ?
Je ne parle donc pas de la pratique du naturisme mais de l'expression, de la vision artistique de la nudité !!!
Aujourd'hui, nous revenons à l'ère où on dénonçait Gustave COURBET en interdisant l'exposition de son superbe tableau « L'origine du Monde ». Avant qu'on en fasse une œuvre majeure mais que Facebook diabolise et censure ! Je sens que cette œuvre va bientôt être montrée du doigt comme indécente, infamante, interdite au public même majeur !
Pourtant cette œuvre est magnifique, non provocante mais les coincés du nombril ont un problème personnel qu'ils veulent rejeter sur tout un chacun !
De quel droit ? Notre galerie d'exposition était dédiée à la promotion de l'image de la Femme au travers les arts. Nous ne sélectionnions pas les artistes et encore moins les œuvres présentées pour la simple raison qu'il n'appartenait qu'aux visiteuses et visiteurs à faire leur propre jugement sur celles-ci.
Dans le cas contraire, nous aurions été des censeurs !
A suivre, ...