L’ultime solution est de plonger dans la mer du Nord aux eaux fraîches et réparatrices.
Annick en parle dans l’interview qu’elle a accordée récemment à une journaliste : « L’art au service de la nudité » soit 22 ans plus tard ! C’est dire le souvenir qu’elle en garde.

Sortant de ma lecture, je lui demande si elle ne va pas se tremper un petit peu, que cela lui ferait le plus grand bien car sa peau prend une couleur rougeâtre alarmante. Elle décline l’invitation en invoquant ses réticences. A force de discussion, je la persuade que ce n’est pas une solution de reculer devant cet obstacle et qu’elle doit aller de l’avant pour, à l’avenir, se sentir à l’aise sur n’importe quelle plage naturiste.

Je refuse sous le prétexte que ce défi, pour qu’il porte ses fruits, doit être abordé seul.
Elle insiste, je résiste, maintiens ma position.
A suivre, …
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