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dimanche 3 avril 2011

Avril, ne te découvre pas d'un fil !

Bonjour à toutes et à tous,
Avril, je me découvre, ..., enfin car ce samedi, il fait un temps radieux.
Et vive la bronzette.


Petite pause dans mon parterre avec mes fleurs et mes plantes aromatiques.
Et petit paradis sur ma terrasse.

Hum, cela sent bon le thym.
Petite chasse aux escargots sous mes fleurs.
Et hop, retour à la bronzette.

Je vois que je ne suis pas la seule !

dimanche 6 juin 2010

Fleurs du dimanche.

Annick se lève et regarde par la fenêtre du salon !
Oui, il fait beau et déjà chaud !
Jean-François, il me semble que la terrasse manque encore de quelques fleurs. Allons au marché et en avant !
Hop, rempotage des fleurs mais aussi des plantes aromatiques !
Oui, c'est bon le basilic, la citronnelle, la sariette (pour les vieux maris, dit-on).
Et puis, pour l'ornemant, les campanules, des salix nains, ...

Et maintenant, un peu de repos avant de préparer le repas de midi.


Tu n'en as donc jamais assez de me photographier ?

jeudi 23 juillet 2009

La camomille romaine !

En promenade ce mardi 21 juillet dans la campagne environnante de Montigny-le-Tilleul (Belgique), nous sommes tombés sur un véritable parterre de camomille romaine. Dans un champ de maïs ! Pas d’hésitation ! Cueillette pour constituer la réserve pour l’hiver.

La camomille romaine est une plante vivace d'un vert blanchâtre, à tiges faibles de 10 à 30 centimètres souvent couchées à la base. Son parfum est agréable et pénétrant.

On la trouve à l'état sauvage mais on la cultive souvent dans les jardins où ses capitules sont généralement "doubles", c'est-à-dire composés en majeure partie de fleurs ligulées blanches ; ils prennent alors un aspect de petits pompons.

Elle fleurit tout l'été. Par un beau temps bien sec, on doit récolter les capitules au début de la floraison en juin-juillet, avant qu'ils ne soient bien ouverts. On les sèche à l'ombre le plus rapidement possible. La camomille cultivée est moins efficace que la plante sauvage.

La camomille est digestive, antispasmodique, antalgique, antiseptique intestinal.
On la conseille en cas de digestion difficile, de règles douloureuses, de colites, de migraine, de nervosité d'insomnie, fièvre, courbatures. Elle est indiquée aussi pour les coliques et toute forme d'irritation intestinale.

En usage externe elle est efficace en cas de conjonctivite, maladie de la peau, dartres, eczéma, inflammation des paupières.

En infusion 2 cuillères à café pour 1/4 de litre d'eau bouillante laisser infuser 10 minutes ; 2 à 3 tasses par jour pour améliorer la digestion.

En huile de camomille 50 g de fleurs séchées pour 1/2 litre d'huile d'olive, laisser au soleil pendant 10 jours. Passer le tout pendant 2 heures au bain marie, en remuant de temps en temps puis filtrer.
Vous souffrez de douleurs rhumatismales ou les anti-inflammatoires vous font mal à l’estomac ?Préparer de l’huile de camomille et utilisez-la très chaude en friction sur les endroits douloureux.
En vin digestif 50 g de fleurs séchées dans un litre de vin laisser macérer, filtrer.
Dans un litre de vin rouge faire macérer 50 g de fleurs et 20 g de zeste d'orange non traitée pendant10 jours, ajouter 50 g de sucre roux et filtrer.

L’APRES-SHAMPOING A LA CAMOMILLE !
Pour donner à vos cheveux de beaux reflets dorés, rien ne vaut l’infusion de camomille, sauvage ou cultivée.
Laisser bouillir 100 grammes de fleurs de camomille, fraîches ou séchées, dans 1 litre d’eau durant une vingtaine de minutes puis, filtre le tout. Rincer les cheveux avec cette infusion, après les avoir lavés.

lundi 1 juin 2009

Le vinaigre d'Intimerrance

5 heures du matin, le jour se lève. N'est-ce pas le moment idéal pour récolter les herbes aromatiques pour confectionner le vinaigre maison ?

Pas de gaspillage.
Nous récupérons une bouteille de vin blanc, rincée abondamment et essuyée convenablement.

Nous y intégrons :
- du poivre noir en grain
- une gousse d'ail
- du basilic.
- du thym,
- de la sauge
- de la citronnelle
- du romarin.



Ensuite, nous remplissons la bouteille de vinaigre d'alcool à 7° d'acidité.

Il ne reste plus qu'à bouchonner la bouteille et de la mettre à la cave dans l'obscurité.
En ce qui nous concerne, nous utiliserons ce vinaigre l'année prochaine, après un an de cave.




Voici le résultat.
A droite, la bouteille préparée ce matin.
A gauche, une bouteille préparée en mai 2008.
A utiliser pour la salade, c'est délicieux et fortement aromatisé.


lundi 11 mai 2009

Fleurs de sauge.

La sauge est celle qui sauve et elle garde encore de nos jours sa très vieille réputation. Elle est utile partout dans la maison pour parfumer les aliments, assainir les armoires et protéger le linge, préserver la beauté, soigner les malaises.

Elle efface, dit-on, les coups de cafard et calme les crises d’asthme.

Son odeur rude et sa saveur chaude ajoutent à son charme.

Mais, il convient de prendre garde, car son essence contient la même substance toxique que l’absinthe et son usage est déconseillé aux tempéraments sanguins.

Son habitat est l’Europe méridionale, jusqu’à 800 mètres.

Elle mesure de 0,30 à 0,70 mètre.
Sous-arbrisseau à tige rameuse, velue avec de grandes feuilles, oblongues, pétiolées, vert blanchâtre, persistantes, épaisses, crénelées.

Les fleurs bleu violacée sont grandes, 3 à 6 par verticille en épis terminaux à bractées violacées caduques, calice bilabié, corolle longue à 2 lèvres, l’intérieur trilobée.

Les parties utilisées sont les feuilles mondées (avant floraison), les sommités fleuries, à conserver en récipients hermétiques.

Les propriétés de la sauge sont antiseptique, antispasmodique, antisudorale, carminative, cholérétique, emménagogue, hypoglycémiante, stimulante, stomachique et vulnéraire.

On la voit, ici, cultivée en vasque sur la terrasse d'Intimerrance. Les photographies ont été réalisées ce dimanche 10 mai 2009.



lundi 20 avril 2009

La sarriette est en fleur !


Il fait beau et voilà que la sarriette se met, déjà, en fleur.

La sarriette est un sous-arbrisseau vivace qui, s’il ne s’élève pas au-dessus de 20 ou 30 centimètres, n’en possède pas moins du caractère, un fort accent du Midi où il pousse en roi et embaume toutes les collines ensoleillées.

La tige ligneuse et ramifiée de la sarriette porte de petites feuilles aiguës et étroites, luisantes et bordées de cils fins.

Au plus beau de l’été, apparaissent les fleurs, tendres épis roses et blancs que l’on récolte au moment de la floraison, avant l’arrivée des abeilles attirées par un des buissons les plus odoriférants de la Provence.

Sommités et feuilles sont alors séchées en bouquets puis mondées.

Propriétés et utilisations.

Comme le thym, le serpolet, la sauge, les feuilles de sarriette contiennent une huile riche en principes essentiels anti-septiques.Les affections respiratoires (toux, bronchites, irritations) se trouveront calmées par une infusion bien chaude (2 pincées pour un bol d’1/4 de litre d’eau bouillante).

La sarriette est aussi un stimulant et un désinfectant de l’appareil digestif. Elle facilite, tout comme la sauge, l’assimilation de certaines viandes longues à digérer (porc, gibier). Elle aromatise à la cuisine bien des plats (fèves, haricots verts, …) qu’elle relève d’une pointe d’accent.

C’est un anti-septique que l’on peut utiliser dans les marinades ou les sauces un peu riches.