Bonjour tout le monde,
Le magazine naturiste "La Vie au Soleil" n°17 - est sorti.
Il continue à publier, en pages 56 et 57, sa série d'articles "le naturisme pas à pas".
Belle journée à vous.
Affichage des articles dont le libellé est article de presse. Afficher tous les articles
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dimanche 26 juillet 2015
dimanche 22 février 2015
La télévision présente notre expo "Reviviscence"
Bonjour tout le monde,
Ce vendredi 20 février 2015, la télévision locale TELESAMBRE présentait un reportage de quatre minutes relatif à notre exposition "Reviviscence".
Le lien : http://www.telesambre.be/montigny-le-tilleul-expo-reviviscence_d_12844.html ou cliquez ici, sur "Reviviscence"
On n'y parle clairement de la pratique du naturisme et on y voit des photos où Annick est nue dans la nature. Entre autre.
Belle visite et bon dimanche à vous.
Ce vendredi 20 février 2015, la télévision locale TELESAMBRE présentait un reportage de quatre minutes relatif à notre exposition "Reviviscence".
Le lien : http://www.telesambre.be/montigny-le-tilleul-expo-reviviscence_d_12844.html ou cliquez ici, sur "Reviviscence"
On n'y parle clairement de la pratique du naturisme et on y voit des photos où Annick est nue dans la nature. Entre autre.
Belle visite et bon dimanche à vous.
mardi 1 juillet 2014
LVS parle de notre blog !
Bonjour tout le monde,
Le magazine naturiste "La Vie au Soleil" présente en son édition n°13 de ce mois, qui vient de paraître, le premier article d'une longue série à suivre de notre rubrique "le naturisme pas à pas".
Merci à Karel, la rédactrice en chef, pour l'intérêt qu'elle porte à notre blog.
Inutile de dire que cela nous fait plaisir en profitant de cette occasion pour remercier nos fidèles lecteurs qui, chaque jour, suivent des quatre coins de la planète, notre quotidien.
Belle journée à vous.
Le magazine naturiste "La Vie au Soleil" présente en son édition n°13 de ce mois, qui vient de paraître, le premier article d'une longue série à suivre de notre rubrique "le naturisme pas à pas".
Merci à Karel, la rédactrice en chef, pour l'intérêt qu'elle porte à notre blog.
Inutile de dire que cela nous fait plaisir en profitant de cette occasion pour remercier nos fidèles lecteurs qui, chaque jour, suivent des quatre coins de la planète, notre quotidien.
Belle journée à vous.
jeudi 6 octobre 2011
Vie quotidienne.
Le quotidien "La Nouvelle Gazette de Charleroi" a publié ce 5 octobre 2011, un important article sur mon étude photographique relative à l'Abbaye d'Aulne et son vaste domaine.
Cette étude photographique poursuit son petit chemin mais cet article en est une belle reconnaissance que je voulais vous faire partager avant de continuer notre récit de notre voyage à Fuerteventura.
Belle journée à vous toutes et tous.
Cette étude photographique poursuit son petit chemin mais cet article en est une belle reconnaissance que je voulais vous faire partager avant de continuer notre récit de notre voyage à Fuerteventura.
Belle journée à vous toutes et tous.
samedi 9 octobre 2010
L’autocensure manipulatrice ?
Cet article publié aujourd’hui dans le quotidien belge « Le Soir » a éveillé mon attention et surtout ma réflexion.J’ai la chance d’être photographe et en même temps galeriste et d’être marié à une modèle nue. La galerie que je gère avec mon épouse, Annick, est dédiée exclusivement à la promotion de l’image de la féminité au travers des arts.
Premier principe : on ne sélectionne pas les artistes et encore moins les œuvres qu’ils désirent proposer au public. Nous demandons simplement de s’abstenir de tout ce qui est pornographique, vulgaire et insultant pour l’image de la femme. Comme tout ce qui pourrait avoir un caractère raciste et xénophobe.
Nous estimons, Annick et moi, qu’il ne nous appartient pas de porter de jugement sur un artiste et ses œuvres à la place de nos visiteurs. Les gens ne sont pas des enfants, ils sont capables d’apporter leur propre appréciation, en bien ou en mal. Nous ne sommes plus à l’école primaire pour indiquer à celles et ceux qui nous rendent visite, si c’est politiquement correct ou non. Qui plus est, les communiqués de presse sont clairs et précis sur le sujet exposé. Donc, chacune et chacun sont libres d’entrer dans la galerie ou non.
Mesure de précaution ? Oui ! Nombre de nos visiteurs viennent avec leurs enfants, de quelques mois à 18 ans. Lorsque l’exposition a un caractère un peu plus érotique ou fétichiste que d’habitude, on le signale dès l’entrée de la galerie et Annick et moi, nous occupons des enfants pendant que les parents visitent l’expo.
Les adolescents ?
Arrêtons l’hypocrisie !
C’est quoi un adolescent ? Un jeune ignorant incapable d’analyser et de comprendre la société dans laquelle il vit ?
Non, il est souvent plus ouvert que certains adultes sur les réalités de notre société d’aujourd’hui. Il surfe sur Internet à longueur de journée, là, où, même lorsqu’il ne le souhaite pas, on le bombarde d’images pornographiques, de films pornographiques. Il suffit de voir la couverture des magazines spécialisés pour les ados pour comprendre que la sexualité est omniprésente à l’intérieur.
Faut-il, osons l’écrire, visionner les clips des chanteuses vedettes des jeunes pour se rendre compte que le sexe est omniprésent et jeté en pâture à toutes heures de la journée.
La sexualité pour les jeunes, parfois très jeunes, n’est donc pas une inconnue. Ils la découvrent, l’expérimentent. Ils en discutent, heureusement, à l’école, même au cours de religion catholique ! Et arrêtons l’hypocrisie ! Nous-mêmes, lorsque nous étions adolescents, abordions la sexualité dans un monde où la violence était moins présente, où la drogue était absente. Mais, la sexualité était un tabou indécent qui nous obligeait à chercher les réponses d’une manière détournée.
Et soulignons pour la forme, qu’en Belgique, la majorité sexuelle est à 16 ans, …
Dès lors, un photographe n’est rien d’autre que quelqu’un qui immortalise sur papier sa vision du monde qui l’entoure selon son ressenti intérieur ! Sa sensibilité face aux choses de la vie.
Depuis mon plus jeune âge, je me passionne pour la photographie à caractère humain, ce que certains appellent la photographie de proximité. Je n’ai jamais fermé les yeux sur quoi que ce soit, je les ai toujours gardé ouverts ne laissant à personne le droit de m’imposer un jugement sur ceci ou cela !
Depuis l’âge de 17 ans, donc dès mon adolescence, j’aborde en photographie le nu féminin sous toutes ses facettes, non en faussant le jeu par des mises en scène mais en faisant un arrêt sur image sur des moments de vie.Mon appareil photographique est dès lors le témoin de ce que je vois, de ce que je ressens, de ce que je vis. La manière de prendre la photographie est l’expression de mes sentiments, de mes sensations. En 37 ans de photographie sur la féminité, j’ai traité des sujets sensibles en laissant toujours mon « modèle » librement s’exprimer. En refusant de me mettre des menottes ou des œillères face aux réalités de la féminité. Et j’assume pleinement ma démarche en exposant mes photos sans m’autocensurer.
Dès lors, ne pas assumer sa démarche en interdisant aux moins de 18 ans le droit de visiter une exposition est, tout simplement, un manque de responsabilité de ses actes, j’ose le dire, de la lâcheté, de l’hypocrisie, sauf SI !
Sauf si, par cette démarche, la Mairie de Paris cherche à faire un coup de pub pour attirer les voyeuristes plutôt que les vrais amateurs de belles photos. La polémique fait que l’on parle de l’événement là où l’absence d’interdiction, d’autocensure l’aurait peut-être fait passer sous silence.
Aujourd’hui, c’est devenu une mode : on censure, on le crie bien fort et tous les sensationnalistes de tous bords rappliquent ! Et bien évidemment, les médias s’en mêlent car cela fait de l’audimat, de la vente. Comme lorsqu’une vedette de quelque nature que ce soit, dévoile « accidentellement » un sein sur les marches du festival de Cannes ou sur scène, entre autres, et que l’on retrouve cette photographie partout dans les médias et sur le net. Comme par hasard. Le pire, c’est que la vedette en question fait l’offusquée, … et que les puritains s’en mêlent.
Je me rappelle dans mon enfance ce carré blanc que l’on plaçait en bas de l’écran pour faire savoir aux parents que ce film n’était pas recommandé aux moins de 18 ans. Pourquoi ? Mes parents étaient-ils incapables de décider si oui ou non, leurs enfants pouvaient regarder un couple qui s’embrassait, un sein qui se dévoilait, …
En interdisant l’entrée de cette exposition aux moins de 18 ans, la Mairie de Paris, organisatrice de l’événement, est, en tout état de cause, passée à côté d’un pouvoir pédagogique fertile plutôt qu’à une censure stérile.
L’interdit, la censure et le silence sont les pierres angulaires des pouvoirs totalitaires. L’excuse de la prévenance contre d’hypothétiques actions d’associations puritaines n’est qu’un leurre grotesque et lâche. Courage, fuyons. Interdire, c’est priver l’autre de voir, de savoir, de s’épanouir par la connaissance.
A cela, je préfère l’ouverture, le dialogue. Laisser les adolescents visiter cette exposition aurait permis à ceux-ci, à leurs parents et enseignants ou autres, d’échanger des points de vue sur le sujet, aurait pu servir de base à une véritable réflexion, à un véritable dialogue sur des sujets qui touchent au quotidien ces jeunes.
Durant mes études en photographie, le dialogue avec les professeurs était permanent sur tous les sujets qui touchent à la photographie. Nous avions l’obligation d’aller voir au moins un film par semaine, d’en faire l’analyse et de venir le présenter aux autres. Tous les genres de film étaient abordés sans censure, sans tabou. C’est là que se gagne l’ouverture d’esprit.
Pour ma part, je pratique le nu féminin en photographie et je l’assume, j’explique ma démarche à ceux qui m’interrogent sur ce sujet. Pour sa part, Annick pose nue et elle l’assume pleinement et n’a aucune difficulté d’en parler avec celles et ceux qui abordent le sujet avec elle. Pour notre part, Annick et moi pratiquons le naturisme depuis des dizaines d’années. Nous ne taisons pas le fait, nous l’assumons totalement et en parlons avec toutes celles et ceux qui nous interrogent à ce sujet.
Mais, n’est-ce pas un président français qui a écrit un jour, dans son livre « L’abeille et l’architecte » : qui a peur de son ombre attend midi pour se lever, pendant ce temps, les autres courent !
La Marie de Paris, sauf si elle a agi par marketing plutôt que par pédagogie, a eu peur de son ombre et laisse courir les hypocrites pourfendeurs de nos libertés individuelles.
La Mairie de Paris a fait preuve de faiblesse en censurant cette exposition par peur des éventuelles réactions de certaines associations plutôt que de les affronter et d’expliquer les bienfaits de sa démarche artistique.
Paris ne serait-elle plus cette ville lumière où l’épanouissement des arts et des lettres était une référence ?
Ici, le photographe Larry Clark se contente, avec réalisme, de nous montrer des réalités du monde. Il ne les a pas inventées. Certaines de ces réalités appartiennent aux adolescents, sans aucun doute. Ils ont donc parfaitement droit de les voir, de les analyser, de les commenter entre eux et aussi et surtout, avec les adultes.
J’ai toujours préféré la lumière à l’obscurité. J’ai toujours préféré la porte ouverte au trou de serrure. J’ai toujours préféré le dialogue au silence. J’ai toujours préféré la liberté d’expression à la censure. J’ai toujours privilégié l’épanouissement à l’avilissement. J’ai toujours préféré la connaissance à l’ignorance.
Se voiler la face, c’est se mentir, se censurer mais c’est une démarche personnelle.
Mais appartient-il à la Mairie de Paris ou à d’autres organisateurs d’expositions, de voiler la face des gens à leur place ?
Alors, coup de pub, dérive autoritaire ou incapacité d’assumer ses actes ?
P.S.: cet article entre dans le cadre de ce blog en ce que la censure frappe aussi et souvent les photographies naturistes qui n'ont aucune connotation sexuelle, ce n'est pas peu dire de la liberté d'expression.
mercredi 4 août 2010
Que du bonheur – Le naturisme.
Il devient habituel que les radios et télévisions s’intéressent au naturisme.
C’était le cas, hier après-midi sur les antennes de la radio belge « Vivacité » dont l’émission « Que du bonheur » avait pour thème : le naturisme.
Heureusement, des naturistes (femmes et hommes) sont venus expliquer les bienfaits du naturisme et mis à mal les propos de ses détracteurs.
Et lorsqu’Annick et moi avons été invités à exposer au salon du naturisme à Héliomonde, nous avons présenté des œuvres en adéquation avec le thème du salon, pas les autres et durant tout notre séjour sur place, nous avions adopté la tenue de circonstance, nous étions nus.
Vivons chaque chose dans l’espace qui lui est consacrée et ne les mélangeons pas.
Je l’ai toujours écrit : celles et ceux qui ont vu Annick nue en réalité émanent de deux espaces : l’espace naturiste et l’espace artistique lorsqu’elle pose nue comme modèle.
Personne d’autre ne l’a vu nue en d’autres circonstances. Nous avons toujours été attentifs à rester dans le contexte dans lequel nous évoluons. Et nous ne recevons pas nos amies et amis nus, même lorsqu’ils sont naturistes.
C’était le cas, hier après-midi sur les antennes de la radio belge « Vivacité » dont l’émission « Que du bonheur » avait pour thème : le naturisme.
Les auditeurs étaient invités à donner leur avis ou témoignage, en direct.
Cela n’a pas manqué de qualifier les naturistes de voyeurs, exhibitionnistes, échangistes, libertins, et j’en passe.
Cela n’a pas manqué de qualifier les naturistes de voyeurs, exhibitionnistes, échangistes, libertins, et j’en passe.
Heureusement, des naturistes (femmes et hommes) sont venus expliquer les bienfaits du naturisme et mis à mal les propos de ses détracteurs.
Je suis intervenu en direct dans cette émission, après une belle intervention d’une naturiste prénommée Colette.
J’ai répondu sans détour à des questions hilarantes pour un naturiste dans le genre : comme ce témoignage que nous avons reçu d’un autre auditeur, avez-vous déjà eu une érection dans un espace naturiste ? ou, recevez-vous vos amis nus ?
J’ai répondu sans détour à des questions hilarantes pour un naturiste dans le genre : comme ce témoignage que nous avons reçu d’un autre auditeur, avez-vous déjà eu une érection dans un espace naturiste ? ou, recevez-vous vos amis nus ?
Mais ma joie a été d’entendre une autre naturiste répondre au présentateur qui faisait référence à Cap d’Agde : Cap d’Agde, ce n’est pas un centre naturiste, jamais je n’y mettrai les pieds.
De là mon désir de revenir sur le commentaire déposé en regard de mon article « Un belge viole 5 enfants dans un camp naturiste ».
Ce commentaire était rédigé comme suit :
« Plusieurs choses :
1) je ne pense pas que la taille du centre soit un critère d'un naturisme sain ou non
2) toute personne créant un centre naturiste cherche à en tirer un profit, sauf dans le cas où il s'agit d'une association
3) un club libertin est un lieu de débauche, mais chacun à le choix de s’y rendre ou non et de participer ou non à ce qui s'y déroule. Les femmes y sont peut être plus respectées qu'ailleurs. Je ne pense pas que le présumé violeur d'enfant fréquentait les espaces libertins.
Il n'en demeure pas moins que je suis d'accord avec vous pour séparer libertinage et naturisme. Certains naturistes, une fois le centre, la plage... quitté, peuvent mener une vie libertine. Les non naturistes aussi peuvent être libertins.
Le libertinage est une chose, une pratique sexuelle qu'on ne peut condamner car consentie par des partenaires majeurs.
Le naturisme est une pratique du plaisir d'être nu dans des espaces dévolus à cet effet.
Aucun mélange n'est permis. »
Je tiens à répondre à ce commentaire logique et constructif dont je remercie son auteur.
Ce commentaire était rédigé comme suit :
« Plusieurs choses :
1) je ne pense pas que la taille du centre soit un critère d'un naturisme sain ou non
2) toute personne créant un centre naturiste cherche à en tirer un profit, sauf dans le cas où il s'agit d'une association
3) un club libertin est un lieu de débauche, mais chacun à le choix de s’y rendre ou non et de participer ou non à ce qui s'y déroule. Les femmes y sont peut être plus respectées qu'ailleurs. Je ne pense pas que le présumé violeur d'enfant fréquentait les espaces libertins.
Il n'en demeure pas moins que je suis d'accord avec vous pour séparer libertinage et naturisme. Certains naturistes, une fois le centre, la plage... quitté, peuvent mener une vie libertine. Les non naturistes aussi peuvent être libertins.
Le libertinage est une chose, une pratique sexuelle qu'on ne peut condamner car consentie par des partenaires majeurs.
Le naturisme est une pratique du plaisir d'être nu dans des espaces dévolus à cet effet.
Aucun mélange n'est permis. »
Je tiens à répondre à ce commentaire logique et constructif dont je remercie son auteur.
A mon avis, plus la taille d’un centre naturiste est grande plus les risques de dérive sont grands parce que, Olivier OLTRA l’a dit lui-même sur la chaine de la télévision belge, il n’est plus possible de contrôler les faits et gestes de tout le monde. Dans un petit village, tout le monde se connait, tout se sait. Dans une ville comme Bruxelles, peu de personnes se connaissent, tout ne se sait pas. Il existe même dans cette grande ville, des zones de non-droit ! Où des groupuscules agissent en dépit de toutes les règles.
Il est normal que quelqu’un qui crée un centre naturiste cherche à en tirer profit, c’est son gagne pain après tout. Mais, pour obtenir ce profit, tout n’est pas permis à commencer par créer ces clubs libertins au sein même de ces centres naturistes. Il faut rester dans le contexte du centre et ne pas commencer par tout mélanger au nom de l’argent roi, du profit à n’importe quel prix.
Effectivement, chacun a le droit de se rendre ou non dans un club libertin, je n’ai rien écrit d’autre. J’ai écrit simplement qu’un club libertin n’avait pas sa place dans un centre naturiste. Le naturisme n’ayant pas pour vocation de pratiquer une nudité collective à caractère sexuel et libertin.
Je suis aussi tout à fait d’accord qu’une fois le centre naturiste, la plage naturiste, … quitté, certains naturistes peuvent mener une vie libertine comme certains non naturistes le font. Cela ne me dérange en rien, chacun mène la vie qu’il veut. Et je n’ai jamais en mes écrits condamné le libertinage. Encore moins écrit que les femmes y été mal traitées.
Annick et moi avons exposé au salon de l’érotisme de Bruxelles. Nous avons accepté l’invitation qui nous était faite d’y exposer sachant que nous n’allions pas exposer dans un monastère. Nous n’avons pas l’habitude de fermer les yeux sur le monde qui nous entoure. Nous avons discuté avec les visiteurs et les exposants dont des propriétaires de clubs libertins, nous avons regardé les spectacles en tout genre, nous avons admiré certaines tenues fétichistes et autres. Nous n’avions aucun jugement à porter, tous ces gens vivaient dans le contexte du salon. C’était d’ailleurs très riche en enseignement.
Plus fort, pour cette exposition particulière, j’ai travaillé avec Annick sur le thème de l’érotisme, du fétichisme. Parce que je voulais présenter des photos qui correspondaient au contexte de l’exposition. Ces photos existent sur mes sites photographiques mais n’ont pas leur place sur ce blog.
Je ne viens, en terme plus fort, pas vous imposer des photographies qui n’ont pas trait au naturisme.
Je ne viens, en terme plus fort, pas vous imposer des photographies qui n’ont pas trait au naturisme.
Et lorsqu’Annick et moi avons été invités à exposer au salon du naturisme à Héliomonde, nous avons présenté des œuvres en adéquation avec le thème du salon, pas les autres et durant tout notre séjour sur place, nous avions adopté la tenue de circonstance, nous étions nus. Dès lors, j’ai toujours écrit que le libertinage n’avait pas sa place dans un centre naturiste, sur une plage naturiste.
Que ce libertinage dans les espaces naturistes nuit au naturisme car il jette le discrédit sur une pratique qui n’a rien à voir avec la sexualité collective.
Que ce libertinage dans les espaces naturistes nuit au naturisme car il jette le discrédit sur une pratique qui n’a rien à voir avec la sexualité collective.
Vivons chaque chose dans l’espace qui lui est consacrée et ne les mélangeons pas.
Personne d’autre ne l’a vu nue en d’autres circonstances. Nous avons toujours été attentifs à rester dans le contexte dans lequel nous évoluons. Et nous ne recevons pas nos amies et amis nus, même lorsqu’ils sont naturistes.
En concluant que le naturisme ne se traduit pas simplement par une pratique du plaisir d’être nu dans des espaces dévolus.
La nudité, dans la pratique du naturisme, n’est qu’une composante d’un art de vivre plus étendu.
Ce que j’ai aussi expliqué hier, lors de mon intervention dans cette émission.
La nudité, dans la pratique du naturisme, n’est qu’une composante d’un art de vivre plus étendu.
Ce que j’ai aussi expliqué hier, lors de mon intervention dans cette émission.
mardi 13 juillet 2010
Le défi de la paresseuse : une journée de nudisme (2)
Faisons suite à cet article paru dans le magazine "Femme d'Aujourd'hui"Le seul bémol ?
« Croiser une connaissance me mortifierait »
Cette réflexion pourrait prêter à rire mais loin s’en faut.
Elle appartient à la réalité naturiste car la nudité n’est pas une source de désinvolture mais s’inscrit, souvent, dans une forme particulière de pudeur, d’intimité. Plus encore lorsqu’elle touche au féminin. La nudité est normalisée, certes, mais pas banalisée.
Même chez des naturistes aguerris.
Pour Annick et moi, la nudité n’est pas une fin en soi. Elle n’est qu’une des composantes d’un ensemble plus vaste que constitue le naturisme, notre art de vie.
Notre nudité ne s’exprime pas, ne s’extériorise pas n’importe comment, n’importe où, n’importe quand. Elle s’inscrit chaque fois dans un contexte précis et s’en tient à ce contexte.
Elle n’est pas un objet de convoitise sexuelle, une source d’analyse anatomique comparée mais simplement la pierre angulaire d’un bien être personnel et intérieur : ce fameux sentiment de liberté absolue et de confiance en soi.
Croiser une connaissance sur une plage nudiste ! Mais quelle connaissance ?
C’est là que la question se pose car elle ne se repose pas simplement, banalement, uniquement sur le problème de votre nudité mais surtout et principalement sur sa perception par cette connaissance. Que cette connaissance soit un homme ou une femme, par ailleurs.
Avec le fait que vous connaissez cette femme ou cet homme dans un contexte autre, non-naturiste ou non-nudiste. Un parent, un(e) ami(e), un(e) collègue, un(e) client(e), …
Que dès lors, vous connaissez déjà, en partie, son état d’esprit, sa vision des choses, son comportement en général. Lequel ne se traduit pas, subitement, autrement, parce que cette personne est nue.
C’est la différence entre l’espace nudiste et l’espace naturiste en ce que le premier s’ouvre à tout un chacun, sans discernement. Qu’il devient alors le champ d’action de pratiques nudistes différentes. Que la raison de la présence de cette connaissance sur cet espace nudiste peut s’appuyer sur d’autres motivations que la vôtre.
Elle ne peut se résumer simplement au fait commun entre vous et elle : la nudité.
Annick me dit souvent qu’à entendre certaines de ses connaissances, surtout masculines, elle ne voudrait pas les croiser dans un espace nudiste. Elles vont dans les espaces nudistes (plages, thermes) pour se rincer l’œil ! Et elles parlent de la nudité en termes irrévérencieux, crus.
D’autres connaissances y vont pour vivre des « aventures sexuelles ». Se moquant ouvertement de la présence d’autres personnes auxquelles elles imposent leur débauche. Même, ce qui est écœurant, en présence d’enfants.
Nous avons vu, l’an dernier, des « belles » bruxelloises venir s’essayer à la nudité sociétale sur une plage nudiste hollandaise avec les domestiques pour les servir le champagne à table avant le repas dans des assiettes en porcelaine et les couverts en argent, sans oublier le GSM qui foisonnait sans arrêt ! Elles étaient nues, soit, mais, ….
Récemment, une jeune fille de 20 ans nous disait : « j’adore aller dans les thermes naturistes car je peux yeuter les pénis à mon aise, faire des comparaisons et surtout faire l’amour dans le jacuzzi devant tout le monde ».
Croiser une connaissance dans un espace nudiste se confronte donc à cette différence d’approche de la nudité, à l’objectif poursuivi par sa présence en cet espace. Parce qu’il est évident que vous, comme elle, êtes nu(e). Mais, la raison de cette nudité comme sa vision de votre nudité, n’est pas nécessairement la même et peut amener à des interprétations erronées.
Pour ma part, la nudité d’une naturiste, d’un naturiste, d’une nudiste, d’un nudiste m’indiffère totalement car ce n’est pas sa nudité mon centre d’intérêt mais le bien-être et l’ouverture d’esprit qu’elle en extrait.
De même lorsque je photographie une dame nue, ce n’est pas sa nudité qui est mon centre d’intérêt mais l’émotion qui se dégage d’elle d’être nue sous le regard de l’objectif.
Dans les deux cas, la nudité n’est pas le sujet principal mais une composante d’une démarche plus large. Pourquoi aller sur une plage nudiste ? Y rechercher quoi ? Pourquoi poser nue ? Pour y trouver quoi ?
Il y a donc connaissance et connaissance. Il y a avant tout recherche de la compréhension et du respect de l’autre. Mais pas à sens unique.
Le seul intérêt de croiser inopportunément cette connaissance dans un espace nudiste, serait de pouvoir en extraire des éléments positifs qui augmenteraient la connaissance de l’autre par cette rencontre.
Vous ne le saurez jamais qu’au lendemain de cette rencontre, au vu du comportement à votre égard de cette connaissance.
Mais, en tout état de cause, vous n’en mourrez pas.
Il vous restera à classer cette connaissance dans la colonne adéquate.
Il vous restera à classer cette connaissance dans la colonne adéquate.
A suivre, …
dimanche 11 juillet 2010
Le défi de la paresseuse : une journée de nudisme.

C’est ainsi qu’est intitulé un article paru cette semaine dans le magazine belge « Femme d’Aujourd’hui ».
Je le retranscris, mot pour mot.
« La situation : Crique adorable repérée. Après une descente assez sportive (elle se mérite, la crique), je m’aperçois que je suis littéralement encerclée de … tout nus. Moi, la pudique de service. Heureusement, je suis bronzée, donc mieux dans ma peau. Oserais-je zapper mon sacro-saint bikini ?
L’expérience : Oui, j’ose ! Mais je ne m’aventure pas à bouger d’un iota sur mon transat. La simple idée que mon voisin puisse avoir une vue plongeante sur mon entrejambe me glace. Manque de chance, je suis aussi la seule à avoir les fesses d’un blanc éclatant, je ne passe donc pas vraiment inaperçue au moment où je me décide enfin à aller me baigner. L’envie de courir pour atteindre la mer plus vite me traverse l’esprit …C’est l’image de mes seins ballotant comme les cloches d’un beffroi qui m’arrête. Une fois dans l’eau, bonheur : je découvre le plaisir inouï de nager sans maillot. Sensation de liberté absolue.
Le verdict : J’ai réitéré l’expérience le lendemain … et toutes les vacances de l’année suivante (plus question d’avoir le popotin cachet d’aspirine de la plage !) L’atout du nudisme ? On zappe tous les atouts esthétiques : pas de trace de bronzage, pas de problème de mode, ni de maillot mal positionné … Sans oublier cette incroyable sensation de liberté. Un seul bémol : croiser une connaissance me mortifierait. Donc, Bredenne ou les lacs de l’Eau d’Heure, ce n’est pas encore pour demain en ce qui me concerne ».
J’aime cet article qui a beaucoup fait rire Annick, …, de souvenirs.C’est en effet, en partie comme cela qu’elle a découvert la nudité collective à Schiermonnikoog aux Pays-Bas. A la différence qu’elle n’avait pas les fesses blanches puisque nous rentrions du Danemark où elle venait de découvrir les joies du naturisme en plein air mais en couple, loin du regard des autres.
J’aime le titre qui précise d’emblée qu’il s’agit d’une journée de nudisme et non d’une journée naturiste ce qui est différent en terme d’approche du sujet.
L’article stipule bien tous les atouts de « nudisme ». Ce qui reste en réalité, que du nudisme mais avoir franchi le pas de la nudité, c’est déjà une grande partie du chemin parcouru vers le naturisme. Ce que nous souhaitons à cette dame.
Le bémol ? La crainte de rencontrer une connaissance. Oui, cela existe, c’est une vérité vraie. Au départ. Je m’y attarderai dans un prochain article car ce bémol est quelque chose d’important, à nos yeux.
Je partage aussi son avis « Bredenne ou les lacs de l’Eau d’Heure, ce n’est pas encore pour demain en ce qui me concerne. »Et vous me permettrez d’y revenir spécifiquement dans un prochain article.
mardi 11 mai 2010
samedi 10 avril 2010
Le masculin moderne ! Qu'est-ce ?

Suivre l'actualité sous une autre forme par des rédacteurs francophones des quatre coins du monde qui traitent des sujets dans tous les domaines, cela existe : c'est le magazine en ligne LE MASCULIN MODERNE.
Ne croyez pas que ce soit un magazine réservé aux hommes, bien au contraire.
Ses rubriques sont variées, allant de l'art à la santé en passant par la littérature, le tourisme, la philosophie et j'en passe.
Ses rubriques sont variées, allant de l'art à la santé en passant par la littérature, le tourisme, la philosophie et j'en passe.
J'y écris également, à l'occasion, quelques articles dont ceux relatifs aux activités de la galerie Intimerrance, dont les articles consacrés actuellement au 5ème salon de l'Eternel Féminin.
Une brillante intiative émanant de deux amis, entre autres, le peintre KAWES et le photographe Rick'Wills.
A voir sur : http://www.lemasculinmoderne.com/
samedi 9 janvier 2010
vendredi 9 octobre 2009
Ellen, le naturisme et la télévision.

J’ai découvert ce brillant reportage télévisé sur le site « Naturellement vôtre » de la Ligue Francophone belge de naturisme. Un site a ne pas manquer par sa diversité.
Ce reportage est réalisé par la télévision locale de Namur (Belgique) « Ma télé » et montre Ellen et Jacques qui, pour se sentir en harmonie avec la nature, ont laissé tombés ... la feuille de vigne. En guise de vêtements, ils n'ont gardé que le soleil et le vent. Attention : ils ne sont pas simplement nudistes ou à poilistes, mais bien naturistes.
Un véritable hommage au naturisme sain : http://www.matele.be/content/view/4279/334/
Un grand merci à Ellen d’avoir donné, à cette occasion, ses lettres de noblesse à notre art de vivre ! Et certainement d'avoir apporté à celles et ceux qui s'interrogent sur le naturisme, un témoignage souriant, vécu, un goût délicieux d'envie de franchir la barrière.
lundi 14 septembre 2009
La presse parle de naturisme !
Mercredi dernier, nous recevions un appel téléphonique d'une journaliste de la presse régionale qui demandait à Annick si elle pouvait la rencontrer pour parler du naturisme.Ce que nous avons accepté sans hésitation.
Vendredi en fin de journée, en notre domicile, nous recevions la jeune et très sympathique Lina FIANDACA qui signe les deux articles que la "Nouvelle Gazette" publie en page 6 sur quatre colonnes (sur six) dans sonédition de ce lundi 14 septembre 2009.

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