dimanche 11 août 2013

Naturisme et maternité (43).

Bonjour tout le monde,

J'espère que vous allez bien ! Poursuivons aujourd'hui cette série d'articles sur ma maternité.

Une nouvelle fois, le dialogue est ouvert, sans langue de bois. Ce n’est pas notre naturisme à la maison qui posait question. Nous y vivions tous les deux nus, en permanence et nous ne voyions pas de raisons de changer cette habitude.

 Le questionnement portait sur le naturisme collectif, celui que nous pratiquions à la plage. Le regard des autres sur sa nudité n’était pratiquement plus un problème pour Annick. Mais, cette nudité allait se transformer au fil des semaines, allait prendre des formes plus « intimes ». Pouvait-elle se montrer aux autres sous cet angle ? Pouvait-elle vivre nue en pleine nature sans mettre en danger l’enfant qu’elle portait ?
 
 C’est à cette époque que notre pratique du naturisme a pris un questionnement plus « ouvert ».

Annick, qui en parlait très peu et  uniquement avec des proches, dialoguait cette fois avec son gynécologue, sans mal-être. Son questionnement ne visait pas sa nudité mais bien l’impact de celle-ci sur le bébé comme le simple fait de se faire bronzer nue, comme elle l’aimait déjà à l’époque.

Il n’y avait donc pas de question idiote mais des réponses concrètes à apporter. Et ce gynécologue génial lui apportait, en toute normalité.

Grâce à cela, nous décidons de ne rien changer à nos habitudes de vie. Car, à la réflexion, qu’est-ce que la nudité aurait eue pour conséquence sur la grossesse d’Annick si ce n’est qu’être positive en regard du bien-être qu’elle lui apporte ! 

 Mieux, cette nudité continuée d’Annick me donnait joie de la voir se transformer au fil des semaines. J’aimais voir sa poitrine prendre volume, son ventre prendre rondeur. Surtout d’apprécier toute la beauté de la nudité d’une Dame enceinte !
 
 Nous avons décidé de garder de cette période un souvenir que nous transmettrions plus tard à l’enfant à naître. Je découvre alors une autre joie, celle de photographier Annick de semaine en semaine. Nous prenions même décision de la photographier au même endroit de l’appartement et dans la même pose pour voir l’évolution de sa grossesse ! Annick, d’initiative, s’installait contre le châssis de la grande fenêtre du salon donnant à sa nudité un hâle de sensualité !
 
 Mais le plaisir était aussi de la voir souvent se regarder dans la grande glace, celle-ci qui l’avait accueillie lorsqu’elle apprenait à oser se regarder nue dedans !  


J’adorais la voir tricoter dans cette même tenue, préparant la layette  du bébé ! L’appartement était empli de bonne humeur et des rires d’Annick.


Mais qu’en est-il de nos habitudes naturistes en extérieur ?

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