samedi 22 janvier 2011

Temps de pose

Bonjour à toutes et à tous,

Longue journée que celle de jeudi durant laquelle, comme je vous l’annonçais, nous sommes partis à Liège pour une séance de pose avec Annick.

Une journée qui commence par la salle de bain afin qu’Annick s’apprête et surtout peaufine son maquillage. Eh oui, nous ne sommes pas dans la photographie naturiste.
Il faut être attentif à tous les détails.
Une fois arrivé à Liège, j’emmène Annick voir la nouvelle gare des Guillemins que je vous ai déjà présentée dans un article l’an dernier.

Cette fois, nous rejoignons le lieu de pose, une suite luxueuse dans un hôtel de charme. Oui, beau lit avec des pétales de rose posés dessus. Bien pensé pour une séance de charme.
Un beau coin salon avec un véritable fauteuil en cuir et lumière tamisée. Ce coin va se révéler comme un merveilleux espace de travail en cours de séance.























Oui, un jacuzzi pour deux personnes.
Il y a du remous dans l’air.
Je vous avais prévenu, nous ne sommes pas dans un lieu naturiste. Mais voilà un espace de travail dans lequel une modèle est amenée à évoluer.
Allez Annick, il est temps de te mettre à l’ouvrage.
Vous constaterez que pour une modèle, les conditions ne sont pas toujours idéales pour se dévêtir. J’y reviendrai dans mes articles sur le naturisme et la photographie.

Annick aurait pu se dévêtir derrière le paravent mais cet espace est encombré par ses sacoches renfermant ses tenues de pose. En effet, dans ce genre d’espace, il faut être attentif au fait que rien ne doit traîner dans le champ de vue partant du principe qu’Annick va se déplacer dans cette pièce selon son envie.

Une fois nue, Annick fait le tour du propriétaire, question de se familiariser avant de poser.
Quelques essais de nu mais ce n’est pas l’objectif de la séance.
C’est pour moi une question de réglage des paramètres techniques de l’appareil photo mais aussi des angles de prise de vue par rapport à l’éclairage de la pièce.

En effet, je ne travaille pas au flash pour garder l’ambiance feutrée de la pièce.
C’est pour cela que nous travaillons dans un hôtel de charme pour cette lumière tamisée.
C’est plus difficile qu’en studio mais le résultat est incomparable.
























Une petite retouche du maquillage car ici, rouge à lèvres écarlate oblige.


Eh oui, à partir de maintenant, ce n’est plus des photos pour ce blog même si, quelques unes peuvent y figurer.

Dont celle-ci prise pendant un moment de pause durant lequel j'aime retrouver ma nudité.

Voilà, pour revenir au coin salon ce que l’on peut faire d’une simple lampe. Le résultat était inattendu mais cette photo nous entraîne dans l’intimité du lieu. Les autres de ce genre feront partie de l'exposition.
























Et oui, poser n’est pas toujours désagréable, surtout lorsqu’il s’agit de plonger dans le jacuzzi.

N’est-ce pas Annick ?
C'est pas toujours au photographe d'avoir de la chance !

Allez, assez de repos, il est temps de libérer la pièce.

A bientôt, en espérant que cela vous a plu de partager cette séance avec moi.

jeudi 20 janvier 2011

Les InstantAnnick

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous délaisse un petit peu car je suis en train de finaliser, avec Annick, ma prochaine exposition que je présenterai à la maison à partir du samedi 12 février.

Cette exposition s’intitulera « Les InstantAnnick », une voluptueuse flânerie photographique dans les sphères de vie d’Annick, pastelliste, sculptrice, modèle, épouse, mère, …Femme avant tout.

Au travers mon exposition photographique « Intimerrance », présentée pour la première fois à Libramont en 2003, je faisais découvrir le formidable parcours de vie d’Annick, de 1986 à cette date. Non comme une rétrospective mais comme une ligne du temps en continuelle évolution transcendante à la recherche d’elle-même et des autres. A la découverte de son monde. J’en ai extrait le site « Intimerrance ».

Aujourd’hui, je poursuis ma promenade dans les sentes de la vie d’Annick en captant, cette fois, des instants de vie actuels. Comme une partie que je partage avec vous sur ce blog.


Je me focalise sur l’Annick personne pour en dévoiler, par les images, ses différentes sphères de vie, comme j’aime le dire, les différents cercles, parfaitement cloisonnés pour ne pas dire hermétiques, dans lesquels elle évolue librement et dont je suis le seul à pouvoir entrer dans chacun d’eux et y partager ses instants.

« Les InstantAnnick » nous plongent alors avec sagesse, humilité et révérence dans l’univers d’Annick, dans ses réalités pour en extraire ses authenticités, ses plénitudes. Annick, comme dans un de ses cercles de vie, n’est pas ici la modèle de l’artiste. Je suis très souvent l’unique témoin privilégié d’instants partagés d’Elle que j’immortalise avec pudeur, émotion et sensibilité, pour vous les faire partager pour votre plus grand ravissement visuel.

Aujourd’hui, nous partons faire une séance de prise de vue à Liège. J’aurai alors, demain, le plaisir de vous faire partager des instants de cette séance. Pas tous, car comme je l’écris souvent, cette séance sera basée sur la photographie de charme. Certaines de ces photos n’ont pas leur place ici car elles n’appartiennent pas au cercle naturiste.

Mais, je vous montrerai Annick qui se prépare et comment se déroule une telle séance.
A demain et bonne journée à vous.

dimanche 16 janvier 2011

Une belle soirée artistique.


Une très belle et sympathique soirée de vernissage ce vendredi soir à la maison.
Elle a commencé très tôt, à 17H30' avec l'arrivée de l'équipe de la télévision régionale "Télésambre" représentée par Renée WERY et Daniel BONNARD.

A gauche, l'artiste de la soirée VERADIAS qui accueille la romancière Charline LEMBOURG dont nous vous avons présenté son premier roman.























Vers 18H30', c'est Jacques, le très sympathique journaliste de la Nouvelle Gazette qui nous rejoint et accepte de poser en présence de l'artiste.


Et voilà maintenant les invités qui arrivent à commencer par Amadine, jeune comédienne mais aussi l'amie de Coralline, notre jeune photographe maison.



Dans la cuisine, Jacques s'entretient avec Charline, question d'article à rédiger mais aussi de bons conseils à lui donner.



Dans le salon des vernissages, les invités discutent. Ici, c'est le photographe Jean LEDOCQ et son épouse Nicole qui parlent avec le sculpteur Giovanni GIAMBRA.


Dans un autre coin, c'est la peintre Christine PIAT et son mari qui s'entretiennent avec Stéphane, l'époux de l'artiste.


Voilà notre amie la sculptrice Béatrice DERIDIAUX et son compagnon, René.
Je n'ai plus le temps de faire de la photo, les invités arrivent, il faut s'en occuper.

Mais puisqu'Annick s'occupe aussi de nos invités, Stéphane et moi sommes renvoyés à la plonge. Il faut bien que cela serve à quelque chose, un homme, ...


On peut le dire avec des fleurs, comme ce beau bouquet réalisé par "Le Tilleul en fleurs" à la rue de Marchienne, 2 à Montigny-le-Tilleul.


Mais on peut aussi vanter la vénusté de la féminité en peinture.


L'errance dans l'exposition de VERADIAS devient alors une belle promenade en terme de douceur et de volupté.




Mais aussi un voyage en terme d'intimité.



Au terme de cette promenade, vous aurez le plaisir d'écrire vos impressions dans le livre d'or de l'artiste.
Merci à Vera pour cette chatoyante balade dans les sentes et venelles de la douce féminité.

vendredi 14 janvier 2011

Canal historique du Centre (6)


La Cantine des Italiens.

A quelques mètres de l’ascenseur n°1, vous trouverez sur la rive droite la cantine des Italiens. C’est l’un des derniers témoins de l’époque de l’immigration massive des Italiens en Belgique au lendemain de la seconde guerre mondiale.

En 1946, la Belgique manquait de main-d’œuvre pour ses charbonnages, ses industries métallurgiques, ses carrières…
De même, l’Italie manquait de charbon.
Des accords officiels furent conclus, le 20 juin 1946, entre le gouvernement et les entreprises belges d’une part, et les autorités italiennes, d’autre part.

L’Italie recruta surtout dans les campagnes où régnait la misère. Les affiches, principalement à l’en-tête de la Fédération charbonnière de Belgique, vantaient les intéressantes conditions de salaires, d’allocations familiales, de pension et de congés offertes en Belgique.
En échange, la Belgique fournissait le charbon nécessaire au redressement de l’économie italienne.

Après une rapide sélection à Milan, les candidats signaient leur contrat et étaient acheminés vers les bassins industriels belges. De 1946 à 1957, on estime que, pour les seuls charbonnages, 303 convois organisés arrivèrent en Belgique, avec 140.105 travailleurs, 17.403 femmes et 28.961 enfants.
En 1970, on atteignait le chiffre record de 300.000 ressortissants.

Autre conséquence de la guerre, l’on connaissait à cette époque une crise du logement en Belgique. Or, les accords belgo italiens prévoyaient que les industries belges devaient offrir aux nouveaux travailleurs un logement convenable, pourvu du mobilier nécessaire.

Beaucoup seront en fait hébergés dans d’anciens camps de prisonniers, ou dans les cantines hâtivement construites, principalement aux alentours des charbonnages.
En guise de lits, ces baraquements étaient équipés de simples cadres de bois superposés garnis de matelas de paille et sans draps.

La Cantine des Italiens de Houdeng-Goegnies fut construite par les usines Gustave Boël en 1946-47 pour ses propres travailleurs, célibataires uniquement.

Chacun des 4 blocs situés parallèlement au Canal comportait 8 chambres de 6 à 8 lits. Le bâtiment central, perpendiculaire au Canal, a servi de réfectoire dès l’origine. Les bâtiments, sont construits en dur.

L’immigration massive et organisée des Italiens vers la Belgique fut interrompue en 1956, après la catastrophe du Bois du Cazier à Marcinelle ( 8 août 1956): 136 parmi les 262 victimes étaient des Italiens.

L’ensemble des bâtiments tombait en ruine quand la Compagnie du Canal du Centre entreprit la rénovation pour en faire un musée de l’immigration italienne.

Une chambre a été reconstituée et plusieurs autres chambres renferment une évocation des industries riveraines du Canal, dans lesquelles ont travaillé ces immigrés italiens et qui, sont nées ou se sont développées grâce au canal.

Les bâtiments de la Cantine abritent aujourd’hui un centre d’accueil et de restauration.

mardi 11 janvier 2011

Naturisme et photographie (9)

Nous en étions à évoquer le lieu de pose.

Dans le cadre de la photo naturiste, la modèle se trouve dans ses espaces naturistes, espaces qu’elle connait et qui lui sont familiers.

C’est donc le photographe qui doit s’adapter à ces lieux de pose et non la modèle. En fait, c’est le photographe qui se déplace et non la modèle.

Dans la pose nue non naturiste, c’est généralement le photographe qui fixe le lieu de pose et la modèle qui se déplace vers ce lieu que, généralement, elle ne connait pas, ne lui est pas familier.

Elle va donc se diriger vers une « porte », ce que j’appelle la « porte de l’inconnue ».

Cette « porte de l’inconnue » est un lieu de pose différent de celui de la pose naturiste. Il peut s’agir d’un studio, d’un espace intérieur ou extérieur privé. La modèle ne va pas poser dans un espace collectif naturiste, elle va se retrouver dans un lieu privé, en face à face avec l’artiste. J’y reviendrai.


Le studio, par exemple, peut être implanté dans la maison de l’artiste, dans un immeuble de bureau, dans un hangar industriel, dans un garage.

L’espace privé peut-être, tout simplement, la maison de l’artiste, son atelier, son appartement, un vieil hangar abandonné, ….
Où une chambre dans un hôtel de charme comme pour la dernière séance que je viens de réaliser avec Annick.
Face à cette porte de l’inconnue, la modèle se pose alors la question : où suis-je tombée ?
Cette inquiétude, il faudra la gérer par la façon d’accueillir la modèle et la tranquilliser.
Vient alors, la troisième variante à la photographie naturiste : le relationnel duel et privé avec l’artiste.
Mais avant, je pense qu’il est important de se pencher sur le projet du photographe.
A suivre, ...

dimanche 9 janvier 2011

Nues tumultueuses.


Bonjour à toutes et à tous,
Cela, c'était il y a une semaine.

Aujourd'hui, la neige a fondu pour laisser la place à un ciel tumultueux.
De quoi vous offrir des images fantastiques.
Bon dimanche.





samedi 8 janvier 2011

vacances naturistes (56)

Bonjour à toutes et à tous,

Entrons dans la dernière ligne droite de cette longue série d’articles sur nos vacances 2009 au gîte naturiste « le Champ de Guiral » en faisant un long reportage de notre randonnée autour et à Rocamadour.

Remercions simplement Joël, l’heureux propriétaire de ce gîte, pour nous avoir préparé cette randonnée et accompagné durant toute cette belle journée.


Cette randonnée a débuté au gouffre de Saint Sauveur, près de la commune de Cales où le cours d'eau l'Ouysse prend naissance.


Son cours paisible va l'amener jusqu'à la Dordogne sous la garde impassible de l'arche de pierre qui surplombe les falaises.

En creusant les calcaires les plus tendres, l'érosion a créé cette voûte de pierre qui domine le cours de l'Ouysse enserré en contrebas entre des falaises.

A côté de cette arche de pierre se trouve l’entrée d’une grotte malheureusement fermée.

Suivant ce cours d’eau, nous rencontrons la ferme abandonnée de Saint Sauveur.

Vous pourrez, grâce aux explications détaillées de Joël, comprendre la structure d’une telle ferme construite avec les pierres récoltées sur place.
A suivre, …

jeudi 6 janvier 2011

VERADIAS vous invite à rêver.

Une rêverie sereine et délicate qui exprime toute la féminité », c’est ce à quoi vous invite VERADIAS artiste peintre parisienne.


Après un enseignement artistique durant ses années de collège et de lycée à Arlon, VERADIAS entre à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles.
Quatre années qui seront récompensées par le prix LANGBEN.


Elle fréquente dans le même temps l’Université Libre de Bruxelles où elle complète sa formation en histoire de l’art et l’école d’architecture Saint-Luc où elle fréquente les ateliers d’architecture d’intérieur.


Forte de ces différentes formations VERADIAS se met à créer puis à s’exposer, à se professionnaliser… Elle expose en France mais également en Belgique, en Suisse et au Grand Duché du Luxembourg.


Elle travaille sur le corps, sur la sensualité, sur le mouvement,…un fabuleux cocktail, un partage entre amateur et artiste, une rêverie sereine et délicate qui exprime toute la féminité et le talent de VERADIAS.

Le point de départ est donné lorsque le modèle jusque là immobile, prend possession et évolue dans l’espace qui l’entoure. Il est dans l’action, il choisit les temps qu’il joue, oscillant entre lenteur, langueur ou au contraire rythmique plus soutenue.

Le modèle emprunt de cette nouvelle dynamique laisse sa place à un autre thème. Cette phase de prise de conscience du changement de sujet est déroutante. Comment représenter la trajectoire d’un corps humain ?

Une nouvelle impulsion est donnée. Le moment est venu de trouver des solutions. L’œil qui jusqu’ici scrutait le moindre détail, doit dès à présent arriver à synthétiser ce qui se déroule devant lui. C’est également trouver l’équilibre de cette suite d’images. Capturer ce qui s’offre à lui dans le seul but de rendre lisible aussi bien le mouvement que les sentiments, les sensations éveillées.

Que devient cette formidable architecture, qu’est le corps humain en mouvement ? Si l’on décompose d’une certaine manière le corps, c’est bien évidemment un ensemble de points. Ces mêmes points en mouvement deviennent des lignes, en leur donnant du mouvement elles sont à leur tour des plans.

La série présentée est une proposition de cette étude sur le rythme et sur le mouvement. Ici les corps superposés sur une toile figent un mouvement que l’on peut reconstituer à loisir.
Une histoire qui passionne VERADIAS depuis plusieurs années et qui n’est pas finie d’être écrite. Pour son grand plaisir et pour, nous l’espérons, celui du spectateur.

A voir à la galerie Intimerrance, rue Vandervelde, 95 à 6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL du 15 au 29 janvier 2011 le mercredi et samedi de 15 à 17 heures et le vendredi de 17 à 19 heures ou sur rendez-vous.

Le vernissage de l’exposition se tiendra le vendredi 14 janvier 2011 de 19 à 21 heures.
Invitation cordiale à toutes et à tous.
Info : http://www.galerieintimerrance.com ou au 00-32-(0)497/67.37.96.

lundi 3 janvier 2011

Naturisme et exhibitionnisme ?

"Quelle est la différence entre le naturisme et l’exhibitionnisme ? "

Cette question a été posée en commentaire anonyme sur notre blog, mercredi dernier.
Comme nous ne pratiquons pas la langue de bois, nous allons y répondre sans détour.

L’exhibitionnisme n’a aboslument aucun point commun avec le naturisme.
Il en est même son opposé.

L’exhibitionnisme est une tendance pathologique persistante à exposer ses organes génitaux à des personnes étrangères ou dans un lieu public, souvent pour en éprouver, au moins de façon passagère, de l'excitation sexuelle.

L’exhibitionnisme est donc une maladie.

Le naturisme n’est pas une maladie.
C’est un art de vie dans lequel la nudité naturelle n’a pas de connotation sexuelle et fait partie d’un ensemble.
La nudité n’est donc pas l’unique raison d’être de la pratique du naturisme.

Dès lors, le naturiste n’exhibe pas ses organes génitaux à des personnes étrangères ou dans un lieu public pour en éprouver de façon passagère une excitation sexuelle.
Sa nudité, il la vit naturellement dans des lieux réservés à cet effet comme sur une plage naturiste ou dans un centre naturiste ou tout simplement chez lui, en famille.

Et comme Annick l’a souligné dans une interview accordée à la presse régionale : nous ne recevons pas nos ami(e)s en étant nu, même s’ils sont naturistes.
Nous ne présentons pas, non plus, notre nudité à des personnes étrangères.

D’autre part, l'exhibitionniste est presque exclusivement masculin, bien que des cas d'exhibitionnisme féminin puissent être rencontrés.
Dans la majorité des cas, l'exhibitionniste se montre en érection à des adolescentes ou des femmes adultes.

Le naturiste ne se montre à personne en érection. Ce genre de comportement est, par ailleurs immédiatement sanctionné d’exclusion de l’espace naturiste, surtout dans les centres naturistes car sur une plage naturiste, on trouve malheureusement, souvent, des exhibitionnistes qui, par leurs comportements, nuisent à l’image de marque du naturisme.

Dans le passé, les naturistes chassaient ces exhibitionnistes pour protéger les enfants, les adolescentes ou les femmes adultes.
Aujourd’hui, le chacun pour soi, sur les plages naturistes, permet à ces exhibitionnistes de sévir mais plus dans les dunes que sur la plage. Je rappelle que ces gens ne sont pas naturistes mais qu’ils profitent de l’espace naturiste pour assouvir leurs pulsions sexuelles.

Qui plus est, le but recherché par l’exhibitionniste consiste très régulièrement à choquer la victime. De nombreux exhibitionnistes éprouvent ainsi de l'excitation sexuelle à l'idée ou dans le fait de susciter de vives réactions d'effrois de la part de leur victime. Au moment de l'acte, il y'a souvent une excitation sexuelle visible, et masturbation pendant ou après l'acte.

Le naturiste ne cherche à choquer personne. Comme dit précédemment, sa nudité non sexuelle est vécue dans des lieux réservés à cet effet. Dans lesquels il entre de son plein grès.

L'exhibitionnisme possède certains liens avec les troubles obsessionnels compulsifs, par exemple, la reconnaissance du caractère illégal ou absurde de ce comportement, et néanmoins l'envie irrépressible d'y céder, tout en en éprouvant de la honte ou de la crainte. L'exhibition est alors ressentie comme un besoin puissant, difficile à contrôler voire étranger à soi-même.

Le naturisme pratiqué dans des lieux réservés à cet effet n’a pas de caractère illégal. Il est reconnu et autorisé donc, pratiqué sainement.
Tout autre chose est le naturisme pratiqué hors des lieux réservés à cet effet. Cela ne fait pas du naturiste un exhibitionniste car il ne souffre pas de troubles obsessionnels compulsifs. Il a simplement envie d’ouvrir son espace naturiste en essayant, le plus possible, de ne pas rencontrer des non-naturistes pour éviter de les choquer par sa nudité.
Et si cela devait arriver, la seule façon d’agir est de se couvrir et de s’excuser.

Pour conclure, il faut différencier l’exhibitionnisme de l'exhibition sexuelle, qui consiste en l'exposition dans des endroits publics ou facilement accessibles à la vue, d'actes sexuels sur soi ou sur autrui.
L'exhibition sexuelle constitue une entité pénale et clinique à part entière.

Ce sont les comportements déviants que je dénonce régulièrement en mes articles, sur ces gens qui confondent naturisme et libertinage, certains n’hésitant pas à copuler à la vue des enfants.

Voilà pour répondre à notre interlocuteur.