dimanche 29 mars 2009

Qui suis-je ?

Je me suis invité dans les arbres d'Intimerrance et évidemment, j'ai été photographié !

Mais, qui suis-je ? Car le photographe ne le sait pas !!!

Et bien, grâce a des internautes branchés, il sait maintenant !
Je suis un pouillot véloce.

samedi 28 mars 2009

La gymnosophie - partie 7.

La photographie est devenu un art.

Les plans, sur lesquels la lumière se joue, remplacent les volumes de la sculpture et les couleurs de la peinture ; art secondaire, sans doute, mais qui a pour lui l’avantage d’être réaliste. Peut-être est-ce là la raison qui fait condamner la reproduction photographique du nu par la morale légale qui l’accepte cependant en sculpture et en peinture.

Ce réalisme de la photographie donne à la nudité une puissance d’exemple d’une valeur incontestable ; elle montre ce à quoi parviennent ceux qui la pratiquent dans un but noble.

En cherchant à éveiller dans l’esprit et le cœur de nos contemporains le goût de la santé et de la beauté corporelles ; en mettant sous leurs yeux ce qui est esthétique en marbre, en peinture et en chair vivante par la photographie, nous créons en eux un lyrisme réel, spirituel et fécond qui ne peut que les conduire à la recherche consciente et ardente de la perfection possible, laquelle ne peut être atteinte sans l’équilibre et l’harmonie de toutes les fonctions, y compris celles qui fait naître les pensées, donc les actes.

Le chemin qui conduit à la beauté est le même qui mène à la morale, à la morale réelle : à la morale universelle et éternelle.

KIENNE DE MONGEOT.
Préface de l’album « La Nudité Belle et Vraie II."
Editions Vivre d’Abord.

Les Maghiens en expo !


mercredi 25 mars 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 5)


Annick m’écoutait, me questionnait mais hésitait.
Quel regard je porterai sur elle lorsque la barrière du vêtement sera tombée ?

A mes yeux, la barrière du vêtement n’est qu’une hypocrisie qui permet de montrer une image de soi sans pour cela correspondre à son reflet intérieur. Ne dit-on pas que l’habit ne fait pas le moine.

La nudité ôte cette hypocrisie et ouvre la route à la reconnaissance, à la simplicité, à l’égalité. Que l’on soit juge, avocat, ministre, employé, jardinier, curé, lorsque l’on est nu, cela ne se voit pas. Nu, c’est son savoir être qui devient le lien social.

Et comme le dit le Prince Laurent de Belgique dans une interview qu’il a accordé à deux étudiants en journalisme, « il n’y a que nu que tu es toi-même » et c’est bien vrai.

Au-delà, quel autre regard peut-on porter sur quelqu’un qui assume sa vie de cette magnifique façon que celui de l’admiration de voir cette amie aller à la rencontre d’elle-même et à la recherche des réponses à ses interrogations.

Il restait la dernière question : Qu’est-ce que cela m’apportera de l’avoir vu nue ?

La fierté d’avoir pu offrir à une véritable amie le savoir qui lui apportera toujours plus de richesses personnelles que l’ignorance. Sans dire que mon admiration sera plus forte encore parce qu’elle aura été, une nouvelle fois, au-devant de ses montagnes. Peut-être que cela changera sa vision des choses et lui permettra de franchir d’autres sommets.

Et lorsque Annick saura, avec le temps, c’est elle qui se rira d’elle.

A suivre, ...

mardi 24 mars 2009

La gymnosophie - partie 6.

L’ART, qui fait appel à la vérité éternelle, ainsi que l’être humain lorsqu’il veut se perfectionner, subit la morale légale.

L’épanouissement de l’art se confondit souvent avec celui des religions.

Il est certain qu’il y eut accord parfait entre le sentiment religieux et le sentiment artistique. C’est qu’à certaines époques, la morale réelle était l’émanation la plus haute de la religion ; mais vint la morale légale, sociale, qui s’associa à la pensée religieuse et l’on vit alors un affaissement de l’art et une dégénérescence de l’être humain.

Les statues furent brisées ou voilées, les peintures brûlées ou profanées par des retouches sacrilèges et le corps humain, condamné comme étant impur, fut privé d’air et de lumière.
Il va s’en dire qu’un certain dogme du péché originel contribue puissamment à cette action amoindrissante de la morale légale.

L’être humain ne peut prospérer, s’élever sans un idéal haut placé, d’où les religions ; l’art n’est autre que l’extériorisation, la matérialisation de cet idéal.
Quoi de plus normal que l’esprit religieux et le sentiment de l’esthétique pure aient marché si longtemps et si souvent ensemble ?

Il est indispensable d’insister sur la séparation de la morale réelle et de la morale légale qui est, en quelque sorte, le transport sur le terrain social d’une métaphysique sexuelle fondée sur l’interprétation courante du péché originel.

Aux disciplines prohibitives de cette morale religieuse, sont venues se joindre celles de la société ; morale étrange, en vérité, incohérente qui condamne avec un absolutisme rigoureux certains abus –exagérations de besoins naturels et normaux – mais tolère avec une indulgence incompréhensible des vices acquis, des vices sociaux de prétendus civilisés, dont les conséquences sont la dégénérescence et physique et morale !

Un seul exemple : l’alcoolisme qui est loin d’être réprimé avec la même rigueur que l’érotisme.

(Photographie d'Annick TERWAGNE réalisée par le photographe français Jean-François LEFRANC)

mercredi 18 mars 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 4)

Mais pourquoi cette idée ?

  1. Tout d’abord parce qu’elle ne s’était pas encore faite à l’idée qu’il pouvait être normal de vivre nue chez soi !

    Les murs de la maison, disent les danois, sont inviolables. On y vit de ce que l’on veut y vivre, disent-ils, dans la confidence des habitants des lieux. Et cela ne regarde personne d’autre.

    Je n’avais donc aucune raison de me moquer de sa manière de vivre entre ses murs. C’est le respect d’un droit individuel qui ne regarde que soi.
    Que je n’avais, en aucune manière, à juger. D’autant que je la partageais.

  2. Ensuite, parce qu’elle manquait de confiance en elle et en son corps. En cela, sur base de ses « confidences », je la comprenais.

    Mais, le naturiste s’indiffère de la « norme » corporelle. Le droit à la nudité ne se base pas sur des critères de beauté mais sur le droit de vivre sa vie à sa seule envie.

    Le naturisme est un art de vivre ouvert à toutes et à tous. Il n’est pas réservé aux modèles de beauté. Qu’est-ce, par ailleurs, un « modèle de beauté » ?

    Je n’avais donc pas, non plus, de raison de me moquer de son physique car dans le naturisme, je côtoyais des brunes, des blondes, des minces, des plus corpulentes, des jeunes, des dames âgées, … et aussi, tout à leur honneur, des personnes handicapées.

  3. Annick s’interrogeait aussi sur le fait que nous n’étions que des amis même si notre amitié était sans oeillère. S’appuyant sur le fait que la nudité est intime parce qu’elle dévoile tout de soi à l’autre.

    Heureusement que l’amitié ne se forge pas sur l’habit ou la nudité.
    L’amitié s’enrichit sur d’autres vecteurs, sur le partage de certaines valeurs, de certaines passions, d’un certain idéal.
    Elle permet aussi et surtout d’apporter à l’autre son écoute, son soutien, sa libre expression, les réponses à ses interrogations. Quel qu’en soit le domaine.

    Dans le cas présent, l’objectif n’est pas de la voir nue mais de lui permettre de vraiment connaître l’effet d’un regard autre que le sien sur sa nudité. Pour qu’elle puisse en faire son propre jugement. Il faut bien quelqu’un qui lui permette de le réaliser. C’est, aussi, à cela que sert un ami digne de ce nom.

  4. Vient alors la question habituelle : la nudité à une connotation sexuelle.

    Le naturiste fait une distinction importante entre la sexualité et la nudité.
    Pour le naturiste, la nudité ne rentre pas dans le contexte précis de la relation sexuelle mais dans son art de vie. Et cette nudité, comme elle, peut-être vécue loin du regard des autres.

    Savoir ce qu’apporte le regard de l’autre sur son corps dévoilé n’a pas de relation avec la sexualité mais avec une interrogation intérieure. Un désir de savoir.

    Qui plus est, cette connotation sexuelle peut parfaitement s’attacher à l’habit. Qu’un décolleté profond ou une mini jupe peut susciter le désir sexuel ! Un regard aussi.

    Mais nous ne sommes pas dans un contexte naturiste dans ce cas, mais dans un contexte de séduction de l’autre.
    Le naturiste ne cherche pas, au travers la nudité, à séduire mais simplement à vivre librement sa vie.

    A suivre.

mardi 17 mars 2009

La gymnosophie - partie 5

LA MORALE n’est pas toujours conséquente.

Elle varie selon les mœurs, issues de coutumes et d’habitudes, donc des latitudes.

Elle n’est pas ce qu’elle devrait être : une morale RELLE, défense, en quelque sort, instinctive de l’individu contre les attaques des forces du mal, mais une morale LEGALE chargée de la défense de la société, souvent, d’ailleurs, au détriment de l’individu dont elle fait un refoulé qu’elle empêche de s’épanouir intégralement et humainement.

On peut dire LA MORALE quand il s’agit de la morale réelle qui est universelle, immuable et éternelle parce que ses lois sont celles de la nature et parce qu’elle a pour but la défense de l’être humain ; de sa vie et de son bon équilibre ; il faut dire, lorsque l’on parle de l’éthique légale, non plus jamais les morales.

En effet, la législation n’est pas la même pour toutes les nations ;
c’est ainsi que si dans les Pays nordiques, en Roumanie, en Russie du temps des tsars, au Japon, etc…, la nudité a parfaitement droit de cité ; il n’en va pas de même dans les autres pays.

Nous avons vu qu’il en est ainsi dans le temps. Au moyen âge on ne craignait pas la nudité. Souvent le cortège des rois, entrant dans l’une de leurs bonnes villes, était agrémenté d’une escorte de jeunes et belles filles entièrement nues.

A suivre, ...

jeudi 12 mars 2009

Connaissez-vous Annick TERWAGNE ?



C’est elle, étendue sur le sable, sur la bannière de ce blog !

Elle est née à Charleroi (Belgique) le 28 avril 1956.

En 1986, elle rencontre le photographe belge, Jean-François COLLIGNON qui lui fait découvrir la photographie, de l'autre côté de l’objectif, en qualité de modèle, de préférence nue.

Un monde merveilleux, hors du commun, s’ouvre alors à elle. Lequel l’amène, entre autres, à découvrir les bienfaits d’un naturisme libre qu’elle vit, pas à pas dont je relate l’évolution au travers des articles « le naturisme, pas à pas sur ce blog ».

Mais ce monde hors du commun lui ouvre les portes, en 2001, du dessin et de la peinture. Elève occasionnelle de l'Académie des Beaux-arts de Charleroi, elle découvre les joies du travail sur modèle nu vivant, conjugué au féminin. Elle y apprend différentes techniques allant du dessin au crayon, au fusain, voire au pastel pour se lancer ensuite dans la peinture, entre autres, sur papier peint.

Un matin de printemps, en 2002, elle se trouve en son atelier privé devant un bloc d'argile. Ses mains se mettent à pétrir la terre pour lentement voir apparaître la sculpture d'une femme nue, assise.

Depuis, Annick TERWAGNE alterne le dessin au pastel et la sculpture en y apportant toute sa sensibilité féminine pour représenter la femme dans sa simple et noble volupté. Et elle continue à poser nue pour différents artistes dans divers registres. C’est ainsi qu’au-delà de la photographie, elle a expérimenté le body-painting et le moulage sur corps.

Sans passer sous silence les nombreuses et diversifiées expositions qu’elle a présentées depuis 2004. Elle en compte 20 à son actif. C’est ainsi qu’on a pu admirer ses réalisations au salon de l’érotisme de Bruxelles ou au salon du naturisme de Paris, en passant par le salon de l’Eternel féminin de Bruxelles et bien d’autres galeries.

Et peut-être aurez-vous la chance de la voir dessiner dans un espace naturiste ou sur plage naturiste. Annick TERWAGNE ayant toujours son chevalet à portée de main.

Annick TERWAGNE présentera ses œuvres à l’occasion de l’exposition « A Fleur de Peau » organisée par la maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (rue de l’Eglise, 4) du 13 au 28 mars 2009.

Comme le titrait Jean-Luc BOULAND dans un article qu’il lui consacrait : Annick TERWAGNE, le sujet absolu.

En savoir plus sur Annick TERWAGNE ?
Lire son interview dans le « masculin moderne »

Voir ses sites :
1. http://www.intimerrance.jepose.com/
2. http://www.artmajeur.com/akart
3. http://www.akbody.20mn.com/
4. http://www.dance.jepose.net/
5. http://www.akcopy.jepose.net/

Lire son blog : http://annickterwagne.blogspot.com/

La contacter :
Adresse postale : rue Vandervelde, 95 à B-6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL (Belgique).
Tél : 00-32-(0)71/51.18.42.
E.mail : intimerrance@hotmail.com

lundi 9 mars 2009

Béatrice DERIDIAUX, sculptrice de la féminité.






Béatrice DERIDIAUX est sculptrice et possède son atelier à Montigny-le-Tilleul, en Belgique.

Nous sommes allés à la rencontre de cette amie pour vous la présenter.




Béatrice, d'où vient cette passion pour la sculpture ?
J’ai toujours dessiné et beaucoup fréquenté les galeries.

Vers les années 1975, j’ai étudié le dessin, principalement le nu, au cours de Monsieur GOESSENS à l'Académie des beaux-arts de Charleroi (Belgique).

Depuis 1996, la Terre m’a permis de me trouver et de me connecter avec ma vraie nature. Le travail de la terre m’apporte harmonie, bien-être intérieur
.

Chaque sculpture a son histoire, autant d'autoportraits, c'est-à-dire le reflet de ses émotions, de ses états d'âme. Le toucher de la Terre est un plaisir physique, sensuel. La terre qui s'ouvre, s'offre.

As-tu un thème de prédilection ?
Oui, sans conteste : la femme et parfois le couple.

Les femmes sont faites comme la Tierra, rondes, comme elle (dixit Clairissa Pinkola Estès dans femmes qui courent avec les loups)Les volutes, les arrondisLes pleins, les creuxoù tout glisse, tout coule, sans heurt.

Tu animes aussi un atelier !
Oui, j’anime depuis plusieurs années, des ateliers Terre pour adultes : « L’atelier à Béa ». J’organise également des stages tout au long de l’année et des saisons.

Et souvent, au travers mes expositions, j’essaie de surprendre les visiteurs par mes sculptures corporelles aux senteurs enivrantes d’érotisme, tels des bâtons d’encens qui répandent lentement leur fragrance pour vous égayer la vie.

Se fondant entre les œuvres de mes amis, laissant errer une sculpture par-ci, par-là, je participe à cette discrète complicité en vous permettant d’errer dans mes jardins secrets pour vous en laisser extraire vos propres sentiments.

Que du plaisir, en fin de compte, …

Béatrice DERIDIAUX expose à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles, rue de l'Eglise 4, du 13 au 28 mars 2009. Occasion de la rencontrer.


La contacter :
Adresse postale : rue Moulin, 52 à B-6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL (Belgique).
Tél : 00-32-(0)71/95.63.07.
Site Internet : http://www.artmajeur.com/beatricederidiaux

jeudi 5 mars 2009

Offrande, une nouvelle d'Annick TERWAGNE

Elle est sortie du four ! "Offrande", une sculpture en terre cuite réalisée par Annick TERWAGNE, pastelliste et sculptrice.









mercredi 4 mars 2009

Nue, je pose !

Lorsque mes dames, sous mon regard admiratif, me dévoilent, avec une volupté enivrante, leurs humeurs, leurs charmes les plus confidentiels, je me laisse envoûter par cette féminité nue à fleur de ciel.

Face à tant de beauté, je suis humble et dévoué à toutes mes nues en espérant que jamais un être puritain ne vienne leurs imposer l’habit !

Restez nues et authentiques, mes désirées, c’est comme cela que vous me plaisez.

En hommage à toutes ces dames qui ont décidé, nues, d’être et en toute liberté d’expression, je vous ouvre les portes de leurs photographies les plus intimes.

Avertissement ! Si la vision de la nudité vous dérange, passez votre chemin !
L'adresse du site ? http://www.nue.jepose.com

Naked, I pose!

When my ladies, under my admiring look, reveal me, with a pleasure intoxicating, their moods, their most confidential charms, I leave myself bewitch by this naked femininity with flower of sky.

Vis-a-vis as well of beauty, I humble and am devoted to all my naked by hoping as never a puritan being does not come their to impose the dress!

Remain naked and authentic, my wished, it is as that which you like to me.

In homage to all these ladies which decided, naked, to be and with complete freedom of expression, I open to you carry the their most intimate photographs.

Warning!
If the vision of nudity disturbs you, go your way!

The address of the site : http://www.nue.jepose.com

mardi 3 mars 2009

Au fil de l'Eau



J'ai le grand plaisir de vous annoncer la naissance de mon tout nouveau site naturaliste "Au fil de l'Eau".

Site dédié à toutes celles et ceux qui savent apprécier la belle nature et ses composantes.

Bonne visite : http://aufildeleau.jepose.org/

samedi 28 février 2009

Atteinte à la démocratie ?


Google m’avertit que certaines personnes considèrent que le contenu de ce blog est inacceptable !

Dois-je comprendre que promouvoir une certaine forme d'art de vie mais aussi de dénoncer des atteintes flagrantes à la liberté d'expression, nuit à la santé psychologique de ces personnes ?

Dois-je comprendre que mettre en ligne de belles photographies de nus pour étayer mes sujets est répréhensible alors que dans notre quotidien nous sommes assaillis par des publicités présentant des femmes nues pour tout et n'importe quoi, par des images vulgaires, des scènes de violence sans nom ?

Dois-je comprendre que sans en préciser la raison, sans préciser ce qui serait inacceptable, nous devrions nous autocensurer parce que "certaines personnes" n'admettent pas le droit à la différence, à la liberté d'expression, tout simplement à la démocratie ?
Et qui sont ces certaines personnes, combien sont-elles pour pouvoir interférer sur un blog respectueux de toutes et de tous ? Une minorité, certainement, qui veut imposer sa seule et unique loi.

Si ce blog devait être supprimé, contre notre liberté d’expression, d'être et d'agir, nous continuerons à promouvoir notre idéal auprès d’autres hébergeurs de blog.

La démocratie, ce n’est pas la petitesse de certains ou l’obscurantisme d'autres qui peut la mettre à mal.

Jean-François.

vendredi 27 février 2009

La Gymnosophie, l'art et la morale. (4)


Les mœurs depuis cinquante ans (NDLR nous sommes en 1952), depuis un quart de siècle surtout, ont évoluées considérablement.

Reportons-nous à l’époque 1900, quand les french-cancans obtenaient un si vif succès ; les vieux messieurs suivaient alors, les yeux exorbités l’élégante qui laissait voir ses chevilles !

En 1952, de jeunes femmes court vêtues, à bicyclette, montrent leurs cuisses ; sur les plages, dans une ambiance d’indifférence quasi générale, elles exposent leur corps dont elle ne cachent que les seins – où toute leur pudeur réside ; pudeur très exactement en proportion de l’imperfection ou de la perfection de leur poitrine – inconsciemment elles mettent mieux en évidence leur sexe en le « cachant » sous un coquet triangle qui épouse le renflement de leur mont de Vénus.

Imaginons en 1900 ces spectacles, qu’ils nous ont donné de contempler actuellement, ils auraient fait crier au scandale et la loi les aurait réprimée rigoureusement.

Si l’on veut bien prendre la peine de réfléchir, l’évolution des mœurs de 1900 à 1952 est plus grande, ô combien ! que celle qui mènerait des coutumes vestimentaires actuelles à l’acceptation de la nudité totale.

Qu’on réfléchisse bien à cette transformation des mœurs : elle est considérable. Sans doute eût-il été raisonnable de lui donner l’appui d’une éducation adéquate car toute nouvelle liberté demande une discipline pondératrice pour être véritablement bénéfique et durable.

Cette demi-nudité entrée dans les mœurs, est anarchique ; la pratique de la nudité totale est raisonnée, réfléchie ; elle a été, de surcroît, consciemment expérimentée.

jeudi 19 février 2009

La Gymnosophie, l'art et la morale. (3)


La coquetterie féminine est autrement attractive que la dénudation totale. C’est elle qui faisait dire à saint Ambroise : « il n’est homme de saint jugement qui n’ait en horreur la femme habillée somptueusement. Dieu l’a d’autant plus à contrecœur qu’il voit que le corps qu’il a fait et créé libre est pressé de métaux. »

La femme qui se met nue en commun se désarme. Elle accomplit un acte de courage digne d’admiration.

Les éditeurs avisés, avides d’une nombreuse clientèle, connaissent bien la puissance aphrodisiaque du vêtement : une simple paire de bas, un joli cache-sexe, un soutien-gorge savamment ajusté, un voile transparent mettent la chair en évident et la rendent plus attrayante.

Incontestablement, une plus raisonnable et saine compréhension de la nudité se manifeste. C’est heureux.

mardi 17 février 2009

Naturisme : art et culture.


Existe-t-il une association naturiste pour les artistes, les gens de culture et les amateurs d'art et de culture, autour du Nu, de la Nature et du Naturisme ?

Oui : IMAGINAT.Quel est le but poursuivit par Imaginat ?

Imaginat souhaite :
  1. réunir des gens de culture, des créateurs et amateurs d'art, de sensibilité naturiste,- définir et actualiser les critères de l'expression artistique et culturelle de sensibilité naturiste,

  2. promouvoir et défendre cette culture et création artistique,- initier des démonstrations artistiques de cette sensibilité,

  3. engager ou collaborer à toute action pouvant contribuer à la valorisation de l'image naturiste,

  4. éduquer au Naturisme par l'approche des expressions culturelles et artistiques,dans le milieu naturiste et dans les lieux de culture grand public.Naturistes, sculpteurs, danseurs, photographes, écrivains, plasticiens, potiers, historiens, cinéastes, graphistes, artisans d'art, poètes, architectes, clowns, musiciens, comédiens, chanteurs, etc ..., amateurs ou professionnels, Imaginat vous concerne.

    INFO ? http://leblocnotesdimaginat.blogspot.com/

jeudi 12 février 2009

Que les choses soient claires !


Une naturiste convaincue et pacifiste m’écrivait dernièrement qu’il devrait être plus agréable de présenter aux non naturistes une image positive d’un merveilleux art de vivre.

Je partage son avis et c’est la raison d’être de ce site qui ne sert pas de base au développement d’un militantisme naturiste intolérant, intégriste et raciste. Refermé sur lui-même et agressif vis-à-vis de celles et ceux qui ne partagent pas leur vision de cet art de vie.

Notre blog tente à prôner les valeurs d’un naturisme d’ouverture vers les autres et surtout de respect et de tolérance. Il tente à montrer les bienfaits que peut apporter sur les êtres, un naturisme librement pratiqué sans dogme, sans définition, sans provocation sur celles et ceux qui nous entourent et ne partagent pas cet art de vivre.

Il tente à essayer d’apporter des réponses à celles et ceux qui ont envie de franchir les portes d’un espace naturiste. J’ai bien dit espace et non centre. Cet espace pouvant être, simplement, sa maison. La porte vers l’acceptation de soi et de sa nudité, par exemple.

Sans qu’il faille pour cela justifier de sa qualité de naturiste par une quelconque carte d’affiliation à un « club » naturiste, à une « association » naturiste, à une « fédération » naturiste. Jamais, je n’ai eu besoin de ce genre de carte de « légitimation » pour pouvoir vivre de mon art de vivre naturiste !


Je lisais dernièrement que l’on ne naît pas naturiste mais qu’on peut le devenir.
C’est la raison d’être des articles intitulés « le naturisme, pas à pas ». Chaque personne vient par son propre chemin à la pratique du naturisme. Et chaque chemin a sa propre raison, sa propre valeur intérieure, son propre degré d’épanouissement.

Je lisais aussi que le naturisme ne se résumait pas qu’à la nudité. Que celle-ci n’était qu’une de ses composantes. Vision que je partage et que j’explique dans le premier article.


Mais certains individus veulent imposer une vision très restrictive du naturisme, une radicalisation pure et dure de la pensée naturiste. Faire une lecture du naturisme comme d’autres font une lecture de la bible, du coran ou d’autres manuscrits de ce genre !

Ils voudraient aujourd’hui, après avoir manipulé et piraté mon premier blog naturiste, se servir du présent blog pour diffuser leur propagande intégriste et relancer une vieille guerre « de religion » qu’ils ont déclenchée, ailleurs, en 2003 et qu’ils continuent à diligenter sur toute une série de sites et forums « naturistes » qu’ils dirigent et manipulent de main de fer. N’hésitant pas à se servir du mot « naturiste » pour créer des sites de rencontre ! Donnant à ce qu’ils appellent le « naturisme social », l’image d’un club échangiste !

Que ces intégristes naturistes sachent que je suis un libre penseur et surtout un homme libre et respectueux de l’art de vie de chacune et chacun. Qu’Annick et moi n’avons aucun problème existentiel si des gens habillés viennent discourir avec nous lorsque nous sommes nus sur une plage naturiste. Certaines et certains attendent mon article sur le naturisme au Danemark. Il me reste deux articles à publier sur « le regard de l’autre » et j’y viendrai.

Au travers le présent blog, je ne viens pas prêcher une quelconque religion naturiste mais bien faire part de notre propre expérience familiale pour permettre à monsieur et madame tout le monde de se rendre compte que le naturisme, c’est autre chose que ce que l’on voit ou entend sur certains sites qui se prétendent « naturistes » ou dans une certaine presse pornographique montrant des photos des nuits chaudes de Cap d’Adge ou dans certains reportages télévisés.

Je ne perdrai donc plus mon temps à répondre à ces intégristes « naturistes » et nous refuserons, d’office, de publier leurs commentaires haineux ou propagandistes ou belliqueux. Ils se sont accaparés certains sites et forums naturistes pour ce faire. Qu’ils se contentent de leurs lieux de culte pour répandre leur idéologie.

Annick et moi continuerons exclusivement à publier des articles qui expliquent ou présentent le naturisme dans une philosophie d’ouverture et d’extrême tolérance. Et de vous faire connaître des naturistes dans leurs approches valorisantes et épanouissantes du naturisme ! Et, comme pour Jo MYNS, des témoignages !

Nous continuerons surtout à expliquer notre chemin naturiste, comment on devient naturiste, petit à petit, pas à pas.
Avec, à chaque étape, son lot d’interrogations personnelles et, …, naturelles. Et la façon dont nous y avons répondu, …, sans aucune autre prétention.

Les choses sont donc, pour Annick et moi, claires.

Jean-François.

lundi 9 février 2009

Jo Myns, la nudité sculpturée.

« C’est grâce au naturisme que j’ai commencé à sculpter des corps de femmes nues, il y a 25 ans, en me servant, comme modèles, de photos trouvées dans « La Vie au Soleil ».

Jo MYNS, pseudonyme pour Johan Van der Mynsbrugge, a accueilli dans sa charmante demeure de Waasmunster, en Belgique, Annick TERWAGNE, pastelliste et Jean-François COLLIGNON, photographe, pour leurs accorder un entretien exclusif.

Comment vous est venue cette passion pour la sculpture ?
«Par le plus parfait des hasards. J’étais bloqué depuis plusieurs jours à la maison par une vilaine entorse. J’ai alors demandé à mon épouse d’aller acheter un bloc de terre. Face à celui-ci, je me suis mis à essayer de sculpter pour trouver une manière d´exprimer ma source d´inspiration, le corps humain. »

Pourquoi le corps humain ?

« Mon épouse et moi pratiquions le naturisme depuis plusieurs années. Nous aimions nous rendre sur la plage de Groede (aux Pays-Bas). C’est d’ailleurs sur cette plage que j’ai exposé pour la première fois mes sculptures. Le corps humain nu était, tout naturellement, ma source d’inspiration. »

Le corps humain, femme comme homme !

«Exact, je ne me limite pas aux femmes. J’avoue que les hommes que je fais sont minoritaire, mais je trouve important de sculpter les deux. Le corps humain et la nudité, ce sont les hommes et les femmes, même si les hommes sont beaucoup plus difficiles à réaliser car la plupart des gens ne sont pas habitués à la nudité masculine. C’est cela qui fait que choisir une pose pour un homme est très délicat. D’un côté, cela peut être très vite choquant, de l’autre côté cela peut être vite trop féminin. La marge qui reste est assez étroite. Mais, il ne faut pas reculer devant la difficulté. »

Vous êtes un parfait autodidacte ?

« Oui ! Durant 10 années, je me suis appliqué, dans mon atelier à parfaire mon art. Mais, je n’étais pas satisfait du résultat. Je me suis alors inscrit à l´Académie des Beaux-Arts de Hamme (B), à quelques kilomètres de la maison. J’y ai suivi des cours sur modèle vivant durant 8 années pour maîtriser ma connaissance des matériaux. »

Une académie, c’est une école !

« Oui et non. L’académie m’a laissé faire ce que j’avais envie de faire. Et les professeurs étaient là pour me donner des conseils et non pour m’imposer quoi que ce soit. J’y ai surtout appris une grande chose : apprendre à regarder. La difficulté pour réaliser des sculptures n’est pas de la réaliser mais de parfaitement voir ce qu’il faut faire. Etre attentif aux moindres détails. Prendre le temps de bien regarder pour ne pas mettre la poitrine à la place du nombril, par exemple. Ou les yeux à la place du nez. »

Quel but poursuivez-vous au travers vos sculptures ?

« J’ai la chance de jouir d’une indépendance financière qui fait que l’art n’est pas un besoin pour moi. Mon but est donc de faire ce que j’aime faire en prenant beaucoup de plaisir à le faire. »

Plaisir qui se traduit dans vos sculptures.

« Oui ! Une sculpture, c’est l’âme de l’artiste et l’énergie qu’il met à la réaliser. C’est pour cela que je ressens toujours une drôle de sensation lorsque j’en vends une. J’ai l’impression de perdre une amie. »

Mais, il faut bien vendre pour pouvoir continuer à en réaliser d’autres !

«C’est exact car j’avais deux rêves. Le premier consistait à réaliser des sculptures en grandeur nature. Le second était de les réaliser en bronze. Et là, le coût est exorbitant ! J’envisage pour l’instant de réaliser la sculpture en bronze de cinq ballerines qui dansent ensemble. L’estimation du coût de fabrication s’élève à 50.000 euros ! Si je dis à mon épouse que je vais les prélever sur les revenus du ménage, je crois qu’elle va m’assassiner ! »

Comment avez-vous fait pour les vendre ?

« C’est une veille histoire. Dans le village est venue s’ouvrir une boutique « bric à brac ». Il y avait dans un rayon un buste d’homme en plâtre. J’ai expliqué au boutiquier que je sculptais des femmes nues en terre. Pourquoi tu ne vends pas, m’a-t-il dit ? Je lui ai répondu que si je vendais, je n’aurais plus mes sculptures. C’est là que m’est venue l’idée de réaliser des copies de mes sculptures. »

Par moulage ?
« Oui ! Au départ, c’est anecdotique, j’ai utilisé une vieille friteuse pour fondre mes premiers moules. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. »

Et aujourd’hui, comment faites-vous pour vendre vos sculptures ?

« J’ai essayé plusieurs méthodes dont celle qui fonctionne très bien, les salons des jardins. Cela a un grand succès parce que les visiteurs qui fréquentent ces salons sont très intéressés.Je les place aussi dans des saunas, des thermes ou de grands hôtels. Je crois que c’est comme cela que vous m’avez connu. »

Oui. Nous avons été attiré par vos sculptures installées un peu partout dans les thermes comme de vrais personnages en situation. Comme cette femme assise au bord de la piscine ou l’équilibriste au bord de l’étang. Nous voyons que votre maison et votre jardin s’agrémentent aussi de vos sculptures. J’aime cette femme couchée sur la table du salon qui regarde la télévision ou ces danseuses dans votre jardin.

« C’était notre volonté à mon épouse et moi. Je trouvais que les salons et les autres espaces n’étaient pas suffisants, ne correspondaient pas vraiment à ma vision de la relation artiste/acquéreur. J’ai alors, pendant un an, réaménagé le jardin en fonction de mes statues pour en faire un jardin d’exposition. »

Ouvert au public ?
« Oui, deux fois par an. Nous organisons, le dernier week-end de juin et le premier week-end de juillet, un « atelier découverte » pour expliquer au public comment on réalise une sculpture. Parce qu’il est très important d’expliquer aux gens d’où vient le coût d’une sculpture. La somme de travail que cela représente. »

Et en d’autres temps ?
« J’aime y recevoir les gens intéressés par mon travail. J’adore discuter avec eux, leur montrer ce que je fais, comment je le fais. J’aime la chaleur qui se dégage de ces entretiens, la joie qui se dessine sur le visage des acquéreurs lorsqu’ils repartent avec une sculpture. Chaque fois, c’est pour moi, un moment de fête car je sais qu’elle va être bien. Et lorsque je vends une grande sculpture, j’aime la livrer moi-même, voir où elle est installée et boire une bonne coupe de champagne avec ses nouveaux propriétaires pour fêter l’événement. »

Jo, la simplicité, la convivialité, l’hospitalité qui s’ajoute à un talent incontestable. Un artiste a découvrir et si vous en avez la possibilité, à rencontrer.
En tout état de cause, entre ses mains, la nudité n’a rien à craindre, elle sera valorisée de sculpturale façon.

INFOS :Son site internet : http://www.jomyns.com/
"Atelier Nude", Veldstraat 21, 9250 Waasmunster (Belgique). Tél: 00-32-(0)52/46.07.82.

vendredi 6 février 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 3)


Le regard de l’autre !

Pour Annick, c’était une véritable hantise. Vivre nue, seule dans son appartement, était une chose. L’idée d’être nue devant quelqu’un d’autre en était une toute autre.

La nudité est une vérité. Une réalité de ce que l’on est, pas de ce que l’on veut faire paraître sous le couvert de l’habit.
Qui plus est, la nudité, encore de nos jours, s’apparente à tant et tant de préjugés, de tabous, d’interdits.

J’avais beau lui dire que le regard d’un autre n’est qu’un regard. Que le seul regard qui importe est celui qu’elle porte sur son corps au travers son reflet dans le miroir.
Car il est bien là, ce premier regard qui fait que l’on accepte sa nudité ou non. Oser se présenter nu(e) devant sa grande glace et se dire : je suis comme je suis et je l’assume totalement.

Pour ensuite apprendre à en connaître les messages au travers cette nudité individuelle. Pour en faire, petit à petit, son art de vivre. Avant de le partager, peut-être, avec l’Autre.

Annick me répondait que je n’y connaissais rien de ces regards qui, même habillée, déshabillent, agressent mais rarement valorisent ! Elle revenait souvent sur ce sujet lors de nos conversations mais, je n’essayais pas de la convaincre, me disant que seule la circonstance ferait qu’elle s’habituera à ce regard de l’autre sur sa nudité. Et qu’en attendant, qu’elle continuerait à s’habituer à son nouveau genre de vie, à ce face à face avec elle-même.

Cette circonstance de la vie arriva un après-midi d’été. Je lui rendis visite pour la première fois en son appartement. Je lui avais préalablement téléphoné pour la prévenir de mon passage afin d’éviter l’effet néfaste de surprise. Néfaste dans le sens où l’effet de surprise pourrait engendrer un blocage fatal à sa démarche, à son émancipation.

Annick m’accueillit avec bonne humeur, me présenta le propriétaire en toute amitié. Lorsque nous avons rejoint le salon, je lui fis part de mon étonnement de la trouver habillée. Elle rougit comme une belle tomate mûre et me dit d’arrêter de me moquer d’elle. Ce qui n’était franchement pas le cas.

Mais pourquoi cette idée ?

A suivre, ...

jeudi 5 février 2009

LA GYMNOSOPHIE, l’art et la morale. (2)


L’être humain vient au monde nu.

Pendant de longs siècles, il vécut et prospéra ainsi.

De nombreuses peuplades vivent encore sans aucun vêtement et, aux dires d’éminents missionnaires, leur moralité – dans le domaine sexuel - est supérieure à celle des nations « civilisées ».

La Grèce antique tenait le nu intégral en honneur. Peut-être est-ce pour cela que l’on trouve dans sa civilisation un accent d’harmonie balancée, incomparable et profondément humaine. Les rayons flamboyants de cette civilisation, passant au-dessus du monde chrétien pour venir jusqu’à nous, l’illumina malgré lui. Au siècle de la bombe atomique, sa pure clarté continue de pénétrer les esprits et les cœurs, les aidant à comprendre et à aimer la divine beauté.

Pour les peuplades vivant constamment nues, la nudité des corps n’offre plus aucun intérêt érotique spontané. Si bien que pour faire naître le désir en eux, leurs représentants se livrent à des danses lascives : les danses nègres pernicieusement sensuelles que, stupidement, nous avons mises à la mode, comme si elles étaient nécessaires aux civilisés déjà superexcités !

En vérité, en dehors de l’amour pur qui attire irrésistiblement deux êtres l’un vers l’autre et les unit, le désir sexuel naît, non point de la vue de corps dépourvus de tout voile, mais bien de l’odeur sui generis, du contact de deux épidermes et aussi de cette sorte de lutte qui précède le coït. La femme civilisée, la femme parfaitement éduquée, inconsciemment et instinctivement, éveille les désirs de l’homme, en engageant une douce lutte, souvent logique : opposant son refus, et ce, jusqu’au moment de succomber aux supplications de son admirateur, sachant pertinemment, depuis le début, qu’elle lui permettrait de satisfaire son désir en même temps que le sien !

Ce sont là, les raisons d’ordre physiologique du désir animal, naturel ; mais il y a aussi les désirs qui naissent de l’imagination, dont d’exacerbation est en rapport direct avec la prohibition de la nudité.

C’est là qu’intervient la gymnosophie qui brise par la réalité les effervescences de l’esprit érotique ; d’où la raison d’être des revues gymniques illustrées et l’efficacité curative de la pratique du nu intégral en commun dont l’innocuité n’est plus à prouver, qui, au contraire, procure des avantages physiologiques et moraux incontestables.

mardi 3 février 2009

LA GYMNOSOPHIE, l’art et la morale. (1)


Physiologiquement, la nudité est inséparable de la sexualité, et pour cause !

Physiologiquement, du fait que les vêtements ont recouvert les corps – pour des raisons primitivement étrangères à la pudeur – que la morale légale et les lois l’ont interdite, elle est devenue synonyme de sexualité.

Il s’ensuit que, pour le commun des mortels, j’entends pour ceux qui n’ont jamais fait l’expérience de la nudité en commun – l’évocation du nu déclenche, presque toujours, une réaction érotique.

En conséquence, il est normal que les lois interdisent l’expression de la nudité, sous toutes ses formes, pour tenter de réfréner l’érotisme. Cela est normal par rapport au fait, mais combien illogique, néfaste même, par rapport à la cause.

Quand un acte est spontané et irréfléchi, si ses conséquences sont nuisibles à la société, celle-ci a le devoir de la sanctionner par une pénalité, ce qui, malheureusement, ne modifie en rien les causes profondes qui l’ont provoqué et ne les supprime pas pour autant.

Du fait de l’interdiction qui pèse sur elle, la nudité est devenue érotique et, ceux qui ont à charge de faire respecter les lois interviennent quand ils le jugent nécessaire.

Le gymnosophe pense qu’il est plus rationnel de rendre à la nudité sa pureté primitive et s’y emploie.

Les uns sanctionnent le mal : l’autre s’attaque à ses origines pour le faire disparaître.

Le but est le même : seuls les moyens différent.

jeudi 29 janvier 2009

Le naturisme en liberté, surveillée !

Existerait-il un groupe d’intégristes naturistes qui sévit dans les clubs et associations et sur les sites naturistes Internet ?

La question se pose cruellement.

A la suite du piratage de mon blog naturiste par son administrateur technique Monsieur Gilles BAUCHART, http://www.blognaturiste.com/annick/index.php? , j’ai dénoncé auprès de l’APNEL où ce monsieur est actif sur le forum en tant, également, qu’administrateur technique, mais aussi dans les randonues qu’elle organise, ses pratiques frauduleuses mais aussi ses propos intégristes sur la pratique du naturisme. (Voir article « le naturisme théorique et l’intégrisme naturiste »).

J’ai tout de suite compris qu’au sein même de cette association existait un groupuscule d’intégristes naturistes qui sévissait ! Et qu’au sein même de cette association ce monsieur crée problème.

(Paragraphe accablant pour l'APNEL retiré en raison d'une menace écrite émanant d'un des membres de son bureau - responsable de la désinformation. Comme quoi, au sein de cette association, le respect démocratique n'est pas de mise).

Cet état de fait est confirmé par des participants à ces randonues comme ce témoignage qui m’a été envoyé par une personne qui s’est clairement identifiée : « Dans le fond Gilles est un type bien; mais il est aussi parfois, un intégriste de la nudité.
Mais vu qu'il a créé le site vivrenu qui a un grand succès; il lui arrive d'exagérer.
Dans les trois sites Internet, ils sont le même noyau d'amis.
Il ne veut pas que sa femme soit nue
, en rando, avec certains participants textiles; contrairement à une large majorité du groupe randonue.
Votre nouveau blog est aussi bien que l'ancien; malheureusement perdu, longue vie à lui. »

Un autre témoignage éclaire sur la portée de l’action de ce petit monsieur : « Juste pour dire que le blog d'Annick était très beau. J'ai été censurée sur le groupe randonue, en prenant sa défense, également. J'avais lu le comportement de Gilles envers le Blog et vu la suite sur APNEL. »

Ces témoignages sont très inquiétants car cela veut dire que ce petit monsieur (et ses amis) pratique le piratage informatique, se permet de censurer les gens sur les groupes de discussions naturistes, fait preuve d’intolérance en ce qui concerne la présence de textile lors de randonue, cause problème à son association parce qu’il ne supporte pas la mixité.

Faudrait-il lui rappeler ce qu'il écrivait sur son site en 2003 : « Les sites Internet sont des moyens d’expression libre. Vous cautionnez donc le principe de dictature, dictature qui impose un point de vue sans qu’il ne soit possible de le changer, dictature qui empêche le dialogue et muselle les bouches, dictature qui exclut les opposants et contradicteurs. »
A voir ce que cet individu a fait de notre blog naturiste, on croit rêver !


Mais le plus inquiétant, c’est que l’APNEL le protège et que son tribunal (un soi-disant conseil d’administration auprès duquel on prend avis mais qui ne décide pas, dont le nom des membres ne figure pas sur leur site et dont il est impossible de savoir qui a participé à la prise d’avis, bel exemple de démocratie) a alors sans aucun respect des procédures démocratiques des droits à la défense, décidé d’exclure celui qui met en garde contre cette forme de radicalisation du naturisme et ses pratiques frauduleuses.

Qu’importe pour Annick et moi, parce que nous avions décidé de ne plus poursuivre nos contacts avec cette association.

Mais, d’autres témoignages me reviennent sur cet intégriste naturiste intolérant. Sur son attitude lors de certaines randonues auxquelles il participe, en dehors des centres naturistes. Il me revient, de source digne de foi, que Gilles n’hésiterait pas à filmer la réaction des gens habillés lorsqu’il les croise dans la nature sans prendre la décision de se rhabiller.
Si cette information se confirme, cela s’appelle de la provocation, un manque de respect flagrant vis-à-vis des autres. La diffusion d’une image très négative de l’esprit naturiste.

Mais, ce monsieur a l’air de faire peur parce qu’il dirige, en véritable dictateur, un forum naturiste à succès. Je précise comme un dictateur car certains évitent d’aborder certains sujets de peur d’essuyer les foudres de la colère du Gilles !

Ce genre d’intégrisme radical, nous l’avons déjà rencontré il y a quelques années dans un club naturiste belge. Le Président de ce club avait décidé, d’autorité, d’interdire l’accès au club, à tout naturiste qui était tatoué ou portait un piercing ! Ensuite, fier de sa décision, sans en avoir mesuré les conséquences sur les défections qu’elle a entraînée dans ses rangs, il s’attaqua aux femmes épilées ! Après avoir interdit l’accès aux hommes seuls mais autorisé l’entrée aux femmes seules. Et j’en passe dans le genre, …

Cela s’appelle de l’abus de pouvoir et un déni de démocratie ! MAIS ???

En fait, ces intégristes naturistes portent, constamment, atteinte à un grand principe : la liberté individuelle ! Et nuisent profondément au naturisme en ce qu’ils en donnent une image malsaine et sectariste.

Chacun jugera en son âme et conscience et à mes yeux l’APNEL ne sort pas grandie de ce dossier.
Voici le message qu’elle a publié sur son forum ce 28 janvier 2009 :
« Après avoir demandé l'avis du conseil d'administration de l'association, nous avons décidé de supprimer le login jfcool et les messages s'y référant.
D'une part, ses invectives ne font vraiment pas partie de notre culture naturiste d'écoute et de respect mutuel; d'autre part ce débat est hors sujet, puisque ces messages ont été postés sur le forum de présentation des nouveaux internautes. (à noter qu’il était impossible de le poster ailleurs !).
Nous pouvons tous avoir des approches différentes du naturisme.
Notre intelligence de coeur doit cependant nous permettre de rester courtois, conviviaux et solidaires malgré tout.
Bien sûr, nous restons ouverts à cet internaute, mais à la condition qu'il maîtrise son ego et accepte d'argumenter au lieu de nous invectiver.
Merci pour votre bienveillante compréhension »

Restons bienveillants avec ces gens qui s’empressent de vite effacer tous les messages pour éviter que d’autres puissent faire leur propre jugement ! Et supprime le login pour empêcher la personne intéressée de se défendre.

Cela en dit long sur le respect démocratique de ces gens.
Exclusion du perturbateur de la petite fête entre soi et on continue comme avant, comme si rien ne s’était passé, tout en cautionnant les propos intégristes d’un de leurs administrateurs et par-delà ses pratiques frauduleuses visant à manipuler et pirater les blogs naturistes qui ne lui plaisent pas.

C’est vrai qu’à y réfléchir, manipuler et pirater un blog qui ne vous appartient pas, tenir des propos radicaux sur ces naturistes qui ne sont que des nudistes, c’est faire preuve de courtoisie, de convivialité, de solidarité et d’un profond respect de la propriété privée et de la liberté d’expression. C’est cela, mes amis, le naturisme en liberté (surveillée).

Nous savons donc maintenant qu’elle est la véritable éthique de l’APNEL.On en arrive à ce qu’une policière m’a dit le jour où je suis allé déclarer le vol de mon autoradio (en pleine journée et en pleine ville) : vous travaillez Monsieur ? Je lui réponds que oui. Eux non, il est donc normal qu’ils se servent ! Et je vous assure que c’est véridique, ma jeune fille était à mes côtés, elle était sidérée et écoeurée d’avoir entendu de tels propos !

Et parlant de respect mutuel, je me pose la question de savoir si filmer la réactions de randonneurs habillés lorsque des randonneurs nus les croisent sans prendre la peine de se rhabiller est une marque de respect mutuel ?

La question reste de savoir ce que cela cache ?

Un ordre nouveau naturiste copié sur les modèles totalitaires ?

mercredi 28 janvier 2009

LE NATURISME THEORIQUE et L’INTEGRISME NATURISTE.

Dans mon précédent blog naturiste qui a été piraté par un intégriste naturiste, utilisant pour se faire des pratiques illégales, cet intégriste écrivait ceci
« Déjà quand on parle de naturisme théorique, j'aime à rappeler la définition internationale : le Naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par la pratique de la nudité en commun, qui a pour but de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et le soin pour l'environnement.

Vivre nu chez soi ou a 2, ce n'est pas du naturisme, c'est simplement ne pas avoir de vêtements.

Le naturisme a une composante sociale qui se traduit par la nudité partagée en groupe ou communauté.
Dans ces moments là, perturber l'osmose des êtres nus parmi les nus avec un cache sexe est complètement incongru et déplacé.
Ca devient de l'irrespect pour les autres.

Le naturisme c'est se retrouver nu parmi les nus, un autre monde en quelque sorte.

C'est pour cette raison que naturisme et nudité sont liés.
Ce qui n'empêche pas qu'on peut être habillé, écolo, respectueux des autres et de la nature en général mais cela ne fait pas de nous un naturiste.

A la suite, on peut être nudiste, activité tout à fait louable qui consiste à profiter nu de la nature, mais seul, sans la composante sociale qui caractérise le naturisme. »


Chacun appréciera surtout lorsque vous prenez en compte que cet intégriste est à la tête d’un important site naturiste, qu'il administre un site de blogs naturistes, des groupes de discussion naturiste sur Yahoo et qu’il est un membre très actif d’une association de randonue. Association auprès de laquelle ce monsieur est administrateur technique du forum, ce qui lui permet d'avoir la main sur tout le système informatique, ...

Cette association que j'ai informée des propos dangereux de ce monsieur et de ses pratiques frauduleuses en matière d'informatique, m'a exclue arbitrairement ! Cela veut tout dire.

Je m’étonnais que ces théologiens du naturisme, ces détenteurs de la pensée unique du naturisme, de ces théoriciens qui veulent donner des définitions à tout et à n’importe quoi, ne soient pas encore intervenus pour imposer leur idéologie restrictive du naturisme. Et de là, à décréter qui est ou qui n’est pas un vrai, un pur naturiste.

Et d’affirmer des absurdités comme celle-ci : « Vivre nu chez soi ou a 2, ce n'est pas du naturisme, c'est simplement ne pas avoir de vêtements. »

Pour bien démontrer l’incohérence des doctrinaires, un groupe existe lorsqu’il se compose au moins de deux personnes. Un couple est dès lors un groupe social, une petite communauté. Ne dit-on pas, en droit, que l’on est marié sous le régime de la communauté des biens ?

Vivre nu, à deux, en partageant non pas la doctrine naturiste mais les valeurs du naturisme, qui sont bien plus que le simple fait de vivre nu en groupe ou en communauté, c’est déjà être naturiste. Et c’est déjà pas mal ! Combien de fois je ne lis pas des témoignages de naturistes qui vont seuls à la plage naturiste parce que leur épouse refuse la nudité publique !

Mais ces donneurs de leçon sont tellement pressés d’imposer leur théorie aux autres qu’ils ne prennent même pas le temps de lire jusqu’au bout les articles. Ils sont tellement obsédés par leur orthodoxie naturiste, à vouloir empêcher une autre vision que la leur, qu’ils n’ont pas compris que les articles sont numérotés et servent à témoigner, étape par étape, du pourquoi et du comment quelqu’un devient naturiste.

Et par leur théorie, leurs règlements, leur doctrine irrationnelle, ils arrivent à effrayer celles et ceux qui s’interrogent, qui souhaitent obtenir, non des définitions mais des témoignages, des vécus qui permettent de démontrer que le naturisme, c’est quelque chose de simple, de beau, d’accessible à toutes et à tous au terme d’une profonde réflexion personnelle et intérieure.

Et de leurs donner l’envie de franchir le cap ! Parce qu’un témoignage vaut plus que de belles et inutiles théories. Parce que la théorie n’apporte pas de réponse au questionnement intérieur que représente le franchissement de la nudité vers autrui ? Parce que celles et ceux qui croient que l’on va s’installer, comme cela, du jour au lendemain, nue au beau milieu d’un groupe ou d’une communauté de gens nus, semblent effacer leur propre vécu.

Et faisons bien attention aux mots ! Si le naturisme a pour composante sociale de vivre nu en groupe ou en communauté, avec pour but, entre autres, le respect des autres, gardons-nous bien des définitions et règlements qui visent à exclure certaines et certains d’entre nous de la pratique collective du naturisme.

Parce que l’intégrisme naturiste, ce n’est pas du naturisme. Et cet intégrisme naturiste, je l’ai malheureusement souvent rencontré. C’est la raison qui fait que je ne fréquente pas certains centres ou clubs ou associations naturistes.

Parce que le naturisme, à mes yeux, ce n’est pas une religion, c’est un art de vivre, un état d’esprit individuel qui n’a pas besoin de définition pour être vécu car il s’appuie sur la liberté individuelle avant tout, la tolérance ensuite.

Et à cet intégriste naturiste, je posais la simple question de savoir : étais-je bien au salon du naturisme à Héliomonde en mai 2008 ? En effet, si quelques unes et quelques uns d’entre nous, que ce soit sous le chapiteau ou dans le centre, à commencer par moi, étions nus, nous n’étions pourtant qu’une très petite minorité. Pourtant, nous étions dans un centre naturiste.
Devrais-je en conclure que nous n’étions qu’une poignée de naturistes parmi une foule de textiles ?

Comme quoi, la théorie, c’est beau. La réalité, c’est mieux.

Et l'intégrisme nous montre chaque jour ce qu'il fait de la liberté d'autrui.

lundi 26 janvier 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? Partie 2


Le regard de l’autre !

Force est de constater que la nudité est trop souvent liée, systématiquement, à la notion de naturisme। Comme si cette union était obligatoire et incontournable pour faire de nous un naturiste !

Nous avons, dans la première partie, expliqué qu’elle ne l’est pas mais qu’elle peut, selon les circonstances, le devenir। Toute la question se pose de savoir pourquoi et comment en vient-on à vivre nu।

Le pourquoi, à notre avis, reste et restera une question personnelle। Et au-delà un art de vie de la personne et/ou du couple।
Le comment est, souvent, un concours de circonstance dans un contexte particulier appartenant à chacun d’entre nous।

A l’âge de 30 ans, Annick quitta un ménage au sein duquel elle vivait de négation constante d’elle। Elle rêvait de ce lieu où elle pourrait vivre librement d’elle। La maison de la liberté d’expression, aimait-elle me dire. Elle aménagea dans un appartement sympathique et spacieux, empli de lumière naturelle, qu’elle s’empressa de garnir de plantes d’intérieur. Naturiste avant l’heure ?
Immédiatement, elle y a invité sa nudité, en toute normalité। Parce qu’elle lui procurait un sentiment de bien-être et surtout de liberté, d’évasion।

A cette époque, nous ne vivions pas ensemble mais étions de vrais amis de longues dates। J’avais, à ce titre, la chance et la joie de partager, lors de longues conversations, ses « confidences » et surtout ses multiples interrogations। C’est que sortir de la nuit pour vivre en pleine lumière n’est pas chose aisée। Cela suscite bien des interpellations et pour Annick, pour qui chaque fait et geste se soldait par un reproche, elle se posait toujours la question de savoir si ce qu’elle réalisait ou entrevoyait de réaliser dans sa nouvelle vie était convenable.

C’est lors de l’une de nos conversations qu’Annick me fit part de sa nouvelle façon de vivre en son appartement et me demanda ce que j’en pensais। Je ne pouvais que l’applaudir et l’encourager à continuer puisque, en tout état de cause, cette initiative venait d’elle, seule, et, à mes yeux, était tout à fait légitime et naturelle. J’étais, pour ma part, déjà un adepte du naturisme et, en plus, photographe spécialisé dans le nu féminin. Ce qu’Annick, évidemment, savait.

Je partageais donc sa vision des choses et lorsque quelques mois plus tard nous avons unis nos destinées nous avons, immédiatement et sans autre pensée, commencé à vivre nu en nos murs। Sans que cela ne développe un questionnement entre nous।

Même s’il fallut à Annick un temps d’adaptation pour s’habituer à mon regard sur sa nudité.