vendredi 23 juillet 2010

Un Belge viole cinq enfants dans un camp naturiste.

« Cet homme de 48 ans qui se faisait passer pour un chirurgien aurait sévi dans le camp naturiste. »

Merci et bonjour l’image !
Précisons tout de suite que ce « camp naturiste » est encore et toujours Cap d’Agde.
Et si le texte est correct, cet homme qui se faisait passer pour un chirurgien, se faisait peut-être aussi passer pour un « naturiste » pour assouvir sa perversité sexuelle.
Attention, danger !

Je ne me prononcerai donc pas sur un fait dont je ne connais pas le dossier, c'est à la police et à la justice de faire son travail. Et j'espère que si cet homme est innocent, la presse lui réservera les mêmes espaces que ceux qu'elle utilise pour l'accuser.

Je me fixerai uniquement sur le contexte de ces mégas centres qui se servent du vocable naturiste pour y promouvoir tous les loisirs nudistes et non naturistes. Et qui font du libertinage, une attraction touristique, un lieu de débauche qui donne une image tronquée du naturisme.

Pendant que les naturistes familiaux essaient de donner aux non-naturistes une image saine et normale du naturisme et j’en profite pour remercier les nombreux messages de soutien que nous recevons tous les jours des lecteurs de notre blog, le « naturiste business » démontre que le tout est permis dans certains espaces « naturistes », tue l’image du naturisme en la transformant en club libertin et de perversité.

Peut-être faudrait-il imposer que l’on requalifie certains espaces dits « naturistes » en prévenant tout un chacun qu’il s’agit, en fait, d’un espace « nudiste libertin » au sens très large du terme, à savoir 7 jours sur 7, 24 heures sur 24 et n’importe où dans l’espace !
Au moins, tout un chacun saura où il met les pieds.

Je l’ai déjà écrit et j’en dérange plus d’un mais je persiste et signe. Lorsqu’on laisse donner au naturisme l’image du libertinage à tout vent, on crée le discrédit, on insulte les naturistes.

J’ai laissé passer le commentaire récent sur mon article « Naturisme et libertinage ne font pas bon ménage ». Pour démontrer que je ne suis pas un adepte de la censure d’expression. Que je ne suis pas un défenseur de la pensée unique.

Je le reprends car il jette le discrédit, non sur un naturisme pur et dur, mais sur un art de vie sain bafoué par celles et ceux qui confondent les genres et les instants, qui ne savent pas distinguer les choses et les vivre à la bonne place, au bon moment.

« C'est fou qu'aucun de nos chers naturistes purs et durs ne soit capable d'admettre que l'on puisse être à la fois naturiste et libertin. »
Mais si nous sommes capable d'admettre que l'on puisse être à la fois naturiste et libertin. Mais ce sont deux contextes différents qui ne se vivent pas au même moment, au même endroit.
Le naturisme est une chose, le libertinage en est une autre. Et dans le naturisme, la nudité collective n'a pas de caractère sexuel là où le libertinage s'en nourrit !

« Prenons l'exemple du Cap d'Agde. Nombre des campeurs du centre Oltra sont aussi des libertins qui sortent en club le soir venu et les incidents y sont très rares voire inexistants.On peut partager la philosophie du naturisme (aimer être nu, respecter l'autre et la nature) et par ailleurs vouloir une sexualité débarrassée de certains tabous. Cela me semble cohérent, non ? »

Non, ce n’est pas cohérent dans le sens où l’on vient occuper un espace dit naturiste pour d’autres pratiques que celle du naturisme.
Que les libertins sortent en club le soir venu est normal. Ce qui est anormal, c’est que ce club libertin se trouve dans un centre de vacances dit naturiste. Cela prête à confusion, cela ouvre la porte à toutes les dérives car l’on donne au naturisme une connotation sexuelle qu’il n’a pas. Et dont il n’a pas besoin.

En précisant que l’accès à un club libertin n’est pas le même que l’accès à une plage naturiste.
Que c'est avant tout un espace fermé, privé. Que celle ou celui qui décide d’en franchir la porte sait où il va, pour quoi il y va et qu’en aucun cas, il n’y rencontrera des enfants. Tout au moins, je l’espère !

« Cap d'Agde toujours : tout le monde sait où se trouve la partie de la plage dite "libertine". En plein été, elle se repère comme le nez au milieu de la figure. Quelle idiotie d'y amener des enfants !
Alors oui, certains "libertins" dépassent les bornes et le respect mutuel s'impose.
S'il y a une chose à apprendre du naturisme, c'est bien de ne pas se fier aux seules apparences.
»

Voilà l’intolérable !
Une plage naturiste n’est pas un lieu de libertinage encore moins aux heures où les familles s’y rendent avec les enfants !
Nous ne sommes pas « idiots » lorsque nous allons avec nos deux filles sur une plage naturiste parce que nous n’y allons pas pour des raisons sexuelles, pour voir ces spectacles qui n’ont pas leur place à cet endroit, à cet instant de la journée. Nous y allons pour profiter d’un bel espace naturel en toute simplicité où nos filles, élevées dans le contexte naturiste, ne voient pas dans la nudité collective une connotation sexuelle mais un bien-être naturel.

Et au contraire de ce que veut faire passer ce commentaire, le problème est que le commun des mortels, aujourd’hui, se fie aux seules apparences, à ce qu’il voit sur certaines plages naturistes, dans certains espaces naturistes : la confusion des genres, la provocation, l’irrespect, la sexualité banalisée publiquement, souvent vulgairement lorsqu'elle n'est pas bestiale.

Un espace naturiste n’est pas un lieu où tout est permis.
Une plage naturiste est avant tout un lieu public où la nudité y est autorisée. Mais pas le reste.
Et il y a, veuillez m’en excuser, un minimum de savoir-vivre en société et de respect des autres, à commencer des enfants. Et ce genre de comportement déplacé dans un lieu public nuit à la pratique saine du naturisme car certaines municipalités n’hésitent pas à interdire la pratique du naturisme à cause de ce libertinage vécu hors de ses lieux normaux de pratique.

En fin de compte, le comportement déplacé d’une minorité de « nudistes libertins » pénalise une majorité trop souvent silencieuse de naturistes et prive les naturistes d’espaces naturels qui correspondent à leur art de vie.

Qu’on le veuille ou non, il y a des règles de vie à respecter en société et nous, naturistes, nous aimerions que certaines et certains ne viennent pas, par leur libertinage anarchique, nous priver d’espaces autorisés pour la pratique du seul naturisme, et non de la sexualité en liberté, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment, devant n’importe qui, à commencer par devant les enfants !

Mais osons le dire ! Le centre « naturiste » Oltra, c’est l’argent roi ! Ce n’est en rien, un centre naturiste. Il se complait dans la confusion des genres tant que cela rapporte du pognon ! Je me suis même laissé dire que la FFN n’osait pas y toucher car c’est sa vache à lait financière. Oltra représenterait 25% des rentrées financières publicitaires de la FFN permettant d’éditer sa revue et de couvrir une large partie de ses frais de fonctionnement.
Et le prix, on le paie cache ! L’idéal s’efface face à l’argent roi ! Et tant pis pour l’image du naturisme. Tant pis pour la majorité des naturistes sur qui cette image malsaine se rejette !

Un gars viole des enfants dans le centre naturiste du Cap d’Adge et c’est toute la communauté naturiste qui est éclaboussée parce que les gens disent quoi : « ces naturistes, tous des pervers sexuels. » Et du coup, on revient à la simplification « nudité, sexe, perversité ».

J’éprouve donc un mépris profond pour celles et ceux qui ne savent pas faire la part des choses ! On peut effectivement partager la philosophie du naturisme et par ailleurs vouloir une sexualité débarrassée de certains tabous. Mais pas au même endroit, au même moment.

J’ai écrit un jour : chaque chien dans son tonneau ! » Ouvrir des clubs libertins dans un centre de vacances naturistes ouvert à tous les « naturistes » et non aux seuls libertins, est déjà quelque chose de contraire au principe naturiste qui ne veut pas mélanger naturisme et sexualité.

Que les naturistes qui se revendiquent libertins créent leurs espaces en les qualifiants ouvertement d’espaces nudistes libertins mais ne viennent pas imposer aux autres leur libertinage en des lieux inappropriés et ouverts à tous, à commencer aux enfants.
Qu’ils fassent les démarches auprès des municipalités pour obtenir des plages nudistes libertines mais qu’ils ne viennent pas imposer à tout un chacun, leur libertinage sauvage.

Le mouvement naturiste se doit d’être vigilent et de ne pas tolérer ce que je viens d’entendre d’Olivier OLTRA sur la chaîne d’RTL-TVI au journal de 13 heures qui faisait ses choux gras de cette arrestation dans un centre de vacances naturistes !
Ce monsieur ose dire qu’il n’est pas à même de contrôler les faits et gestes des 25.000 vacanciers qu’il accueille chaque année dans son centre !

C’est interpellant !

Mais en laissant ouvrir un club libertin en son centre, il savait qu’il ouvrait la porte aux dérives sexuelles, qu’il quittait l’idéal naturiste pour attirer vers son centre, toutes celles et ceux qui voient au travers la nudité collective, une sexualité libre. Ou qui voit en la nudité collective, un attrait sexuel.
Il savait surtout qu’il faisait une bonne affaire financière, sans se soucier des dérives dont, en tout état de cause, il ne sera jamais pénalement responsable. Il faisait surtout une bonne affaire en fermant les yeux sur certaines dérives qu’il a lui-même attirées en créant ce méga centre nudiste ou la débauche prenait le pas sur le reste.

Ces gens sont des marchands du temple et se moquent pas mal de voir, aujourd’hui, les chaines de télévision présenter les centres de vacances naturistes comme des lieux d’accès à tous les pervers sexuels qui n’ont pas compris que naturisme et sexualité ne sont pas liés, que naturisme et libertinage n’ont pas à faire ménage en ce genre de lieu !

Ma pensée va alors à ces utopistes belges, wallons, qui veulent créer en Wallonie, des villages naturistes avec discothèques, supermarchés, lotissements et autres mégalomanies de ce genre. Je l’ai écrit, ces gens pensent business et non naturisme, ils parlent de rendement financier et non de développement du naturisme.

Donnons plutôt les moyens aux petits espaces naturistes de se développer. Et ces moyens ne sont pas financiers mais administratifs ! Je pense en cela aux autorisations d’ouverture de terrains naturistes. Ces petites structures vivent un naturisme sain, convivial, familial. Les comportements malsains y sont sanctionnés, les auteurs de ces comportements sont exclus du cercle naturiste. L’idéal naturiste y est la pierre angulaire et non l’argent roi. Dans ces petits centres naturistes, tout le monde met la main à la tâche, apporte sa contribution à l’édifice. Ces petites structures ont surtout une taille humaine.

Donnons aux naturistes wallons l’accès à ces espaces dont ils ont besoin pour vivre leur naturisme. Je pense en écrivant cela, par exemple, aux piscines publiques. Pourquoi ce que l’on autorise à certains, on le refuse aux naturistes ? Pourquoi, la majorité de ces piscines ne sont pas accessibles, à certaines heures « normales » aux naturistes ? Dans ma région, il n’y a qu’une piscine qui autorise le naturisme. Pourquoi, nos enfants et nous-mêmes ne pouvons pas, au moins une fois par semaine, aller nager nus pendant une petite heure dans une piscine publique ? Parce qu’en fin de compte, ces piscines publiques sont, aussi, financées par nous sans que nous puissions y pratiquer notre art de vie.

C’est là où le discours politique serait cohérent ! Pas l’effet d’annonce pour se faire valoir auprès de la communauté naturiste à la veille des élections. Evitons de créer en Wallonie ces mégas bordels injustement qualifiés de « centres de vacances naturistes ».
Donnons aux naturistes wallons la possibilité de créer leurs espaces à grandeur familiale où ils pourront, comme les non-naturistes vivre ensemble leur idéal naturiste, loin de celles et ceux qui ne savent pas dissocier naturisme et sexualité.

Que ce ministre wallon qui déclare vouloir ouvrir en Wallonie cinq grands centres naturistes commence par sortir un décret obligeant les communes qui possèdent des piscines publiques à les ouvrir, au moins une fois par semaine, aux naturistes à des heures normales et non à 22 heures, à des heures où les enfants peuvent accompagner leurs parents pour y pratiquer la natation naturiste !

Voilà du positif, du concret qui ne coûte rien à la communauté, qui ne fait pas appel aux vautours immobiliers qui créent ces mégas bordels où le naturisme devient simplement un nudisme libertin qui rapporte de l'argent. Et où certains comportements échappent à tout contrôle !

En concluant, pour répondre à ce commentaire effrayant : restons cohérent et mettons chaque chose dans son contexte sans les mélanger, sans venir discréditer l’une parce que l’on veut y intégrer l’autre alors qu’elle n’en est pas une de ses composantes !

Il faut continuer à clamer haut et fort que la nudité collective naturiste n'a aucune connotation sexuelle et arrêtons d'autoriser dans les centres qui s'appuient sur le terme "naturiste" pour faire leur business, de développer toutes activités qui donnent à penser que la nudité collective naturiste est aussi sexuelle et attire dès lors vers ces centres toutes celles et ceux qui ne voient qu'en la nudité, un objet de plaisir sexuel en ce compris, les pédophiles.

jeudi 22 juillet 2010

SOLRE-SUR-SAMBRE (Belgique)

Il y a des jours où la distraction permet de faire des découvertes. Ayant oublié la veille que nous étions hier le 21 juillet, jour de la fête nationale en Belgique, il fallut nous résoudre à aller nous ravitailler en France ! En route donc pour la ville de Jeumont à quelques kilomètres de la maison.

Chemin faisant, je dis à Annick que nous allons en profiter pour faire une promenade le long de la Sambre du côté de Solre-sur-Sambre, village faisant partie de l’entité d’Erquelinnes située dans la province du Hainaut.

A l’entrée de ce village, je vois un panneau indiquant « Château Fort ». Notre curiosité est telle que nous suivons l’indication et tombons sur un véritable château fort dans un état de conservation remarquable.

Construit en calcaire, le château fort est une ancienne propriété de la seigneurie de Barbençon de la fin du 13ème au 15ème siècle. Il est situé dans une plaine autrefois marécageuse en contrebas du village et irriguée par la Thure (petit affluent de la Sambre).

Il s'agit d'un des plus anciens châteaux forts du Hainaut et qui constitue, par son état exceptionnel de conservation, un témoin remarquable de l'architecture militaires des châteaux forts au Moyen âge dont il a conservé son plan en quadrilatère.
De chaque côté du donjon devenu tour porche, on ajouta au 14ème siècle une enceinte flanquée de quatre tours d'angle circulaires. Il est entouré de douves alimentées par la rivière "La Thure".

Le pont en pierre à deux arches, qui mène à l'entrée de la tour porche, remplace un pont-levis et date de la fin du 19ème siècle.
Plusieurs détails remarquables sont visibles de l'extérieur du château, en empruntant le sentier qui longe les fossés: mâchicoulis, masque de pierre, etc...

L’intérieur du château est actuellement inaccessible au public mais le village est agréable et une promenade autour du château permet d’en admirer l’architecture.

De là, notre attention a été attirée par une église dont nous découvrons le nom : « l’église Saint-Médard »
Elle fut construite au début du 16ème siècle et fortement modifiée au 18ème siècle.
Elle est de style gothique hennuyer et possède des fonts baptismaux de 1434. Malheureusement, cela devient une habitude, ses portes étaient fermées et nous n’avons pas pu visiter son intérieur.

Mais en faisant le tour de cette église, nous avons découvert une belle vue sur la Sambre et un barrage flanqué d’un imposant bâtiment en pierre qui se révèle être les anciens moulins BLARIAUX.

L’envie d’aller promener au bord de la Sambre nous prend et pour notre plus grande joie, nous tombons sur quelque chose que l’on cherchait depuis quelques temps : l’écluse n°1 de la Sambre côté Belgique.
De cette manière, au fil de nos excusions, nous allons pouvoir, l’une après l’autre vous présenter les écluses de la Haute Sambre qui va d’Erquelinnes à Landelies, soit une distance de 30 kilomètres.
Alors, laissons parler les images, c’est plus amusant.

mardi 20 juillet 2010

Balade en Haute Sambre (4)

Sur le site de l’Abbaye d’Aulne, vous trouverez plusieurs tavernes-restaurants et un hôtel.

A côté de l’écluse n°8, vous trouverez la taverne-restaurant « La Guinguette » qui a fait l’objet d’une magnifique restauration récemment.

De l’autre côté de l’écluse, vous trouverez l’hôtel restaurant « Le Saint-Emilion ». C’est là que loge les artistes étrangers qui exposent chez nous.

Passé le barrage, vous aurez sur votre droite les tavernes-restaurants « Le Bief du Moulin » et « Les caves de l’Abbaye ».

Au lieu dit « La Porte de Landelies » vous trouverez « L’Auberge de l’Abbaye » qui a fait aussi l’objet d’une belle rénovation.


Si vous passez cette porte et continuez quelques dizaines de mètres, vous trouverez le « Café Leblon ».



Ce café est loin d'être un simple bistroquet. En effet, il a une véritable histoire qui touche de près la collègue de travail d'Annick, Laurence, dont l'arrière grand-mère fut la première tenancière du café restaurant LEBLON-WEVE dont Laurence nous a offert les photographies d'époque.
Au départ, il était implanté dans l'enceinte même de l'Abbaye juste à côté de ce que l’on nomme le « pavillon du jardin de l’abbé ».



Voilà ce qu'est devenu le café restaurant, aujourd'hui, à cet emplacement.
Le café LEBLON a en effet déménagé quelques centaines de mètre plus loin.





Aujourd'hui, ce n'est plus la famille de Laurence qui le gère mais, malgré la récente rénovation, le cadre reste fidèle à son ambiance chaleureuse d'antan.



Vous y verrez de ce fait, des cartes postales anciennes de l’établissement et des photos de famille datant du siècle dernier.

Revenant sur vos pas, passant à nouveau sous la porte de Landelies, en prenant à gauche, vous trouverez un autre lieu typique du coin : « La Brasserie de l’Abbaye ».



J’y reviendrai.



Mais hier, Annick et moi avons profité du beau temps et de la fin de journée pour visiter l'intérieur de l'Abbaye. De quoi vous la faire découvrir, pas à pas, dans les prochains articles.

dimanche 18 juillet 2010

Vacances naturistes (41).

Terminons notre petite promenade dans Gourdon en passant par l'église Saint-Siméon, ancien oratoire de l'hôpital, qui renferme l'une des plus belles œuvres des sculpteurs gourdonnais Tournié, une étonnante chaire sculptée du 17e siècle soutenue par un Hercule agenouillé. Que nous n’avons, malheureusement, pas pu voir, l'église étant fermée.
Mais au cœur du petit vallon du Bléou, face au pittoresque moulin à eau du 12e siècle, la charmante Chapelle Notre-Dame des Neiges accueille toujours les pèlerins sur le chemin de Rocamadour et de Compostelle.
Elle abrite un magistral maître-autel du 17e siècle, autre œuvre majeure des sculpteurs Tournié.
A suivre, Le Vigan.

samedi 17 juillet 2010

Pain de viande à la grecque.

Pour 4 personnes.

INGREDIENTS :
800 grammes de haché proc et veau.
150 grammes de feta nature
1 poivron rouge.
2 cuillères à soupe de persil plat haché
1 cuillère à soupe de moutarde forte
1 œuf
50 grammes de chapelure
10 cl de crème fraîche
2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
Sel et poivre.

PREPARATION.
Verser la viande dans un saladier.
Couper la feta en cube.
Ajouter les cubes de feta à la viande.

Couper le poivron en deux et couper la chair en petits dés.

Verser les dés dans le saladier.
Ajouter dans le saladier, le persil plat,
la moutarde,
l’œuf,
la chapelure,

le sel, le poivre

puis la crème fraîche.

Mélanger le tout pour obtenir une farce homogène.
Mouler le pain de viande dans un plat à four huilé.
Arroser avec le reste d'huile d'olive.

Faire cuire pendant 60 minutes au four préchauffé à 180° (th.6).

Servir chaud ou laisser refroidir en réservant au frigo.