dimanche 22 février 2015

Lanzarote - Le retour (14)

 Bonjour tout le monde,

Aujourd'hui, pas de plage car je vous emmène à Arecife, la capitale de l'île.


Voici Arecife vu de l'avion.

Arecife, c'est surtout ce charmant petit port de pèche.

Avec son immense cinéma.

Il y reposant à souhait.

Voici la promenade le long de la mer.

Et son kiosque.
 C'est aussi des petites places ombragées.

Et ces joueurs de domino, sur le port.

Une très jolie église.

En voici l'intérieur.



Ce magnifique bâtiment est celui du parlement de Lanzarote.


Ouf ! Il fait très chaud.

Et maintenant, l'envoi des cartes postales à la famille et aux amis.

vendredi 20 février 2015

La nudité en questions (4)

La mixité est en cela une grande école de vie.
J’aborde régulièrement ce sujet car les plages naturistes diffèrent d’un pays à l’autre en Europe.

L’école de la mixité nous l’avons rencontrée au Danemark. Sur les plages danoises, chacun adopte la tenue de plage qu’il désire. Du maillot à la nudité et ce, sans qu’il y ait de plages naturistes délimitées.

L’école de la mixité commence donc au sein du couple. Si l’épouse ou la compagne souhaite être en bikini ou en topless et que l’époux ou le compagnon désire être nu, pas de soucis. L’inverse est aussi vrai. Le problème de la pratique du naturisme au sein du couple est résolu.

Les couples naturistes comme le nôtre sont donc dans un environnement mixte sans que cela ne cause problème.

Cela veut dire que cette mixité demande le respect mutuel de chacun des cohabitants de la plage. C’est donc une école du respect, une école du respect individuel dans la vie en communauté, une école du droit de vivre autrement, ensemble.

Cette cohabitation nécessite du naturiste une ouverture d’esprit totale car le non-naturiste est un cohabitant, en rien un « intrus ». Et le non-naturiste ne vous a rien imposé. Donc, si vous êtes nu(e), c’est parce que vous l’avez décidé car personne ne vous l’a imposé.


Pourquoi dis-je cela ?

A suivre, ...

mercredi 18 février 2015

La lecture du nu féminin.

Cette photographie était l’image principale du carton d’invitation pour notre exposition « Reviviscence » et est exposée en format 40*60 centimètres.

Celle-ci a suscité beaucoup d’interprétation.

Selon les visiteurs de l’exposition, la première lecture de la photo est la vision d’un corps qui souffre. Cette lecture glace, m’ont dit certains visiteurs.

Mais lorsque le visiteur prend le temps d’en faire une lecture plus approfondie, moins « émotionnelle », cette nudité donne la vision d’une nudité qui reprend vie. D’une nudité qui ne se cache pas, qui ne fuit pas sa réalité. Le regard d’Annick se tourne vers le lecteur.

La couleur bleue du foulard est la couleur de l’espoir. Comme le bleu intense de son vernis à ongles. Elle se marie alors au coin de ciel bleu qui chasse la grisaille. Notons que le foulard n’est pas là pour dissimuler une partie de cette nudité. Il montre la légèreté, la quiétude, la plénitude. Il en est de même des mains qui sont ouvertes, qui ne sont en rien crispée. Cette nudité est reposante, détendue.

De même, en arrière plan, la vie qui reprend au pied du volcan avec ces maisons blanches et le coin de lumière sur le volcan lui-même. Et la blancheur du muret et des maisons qui représentent la nitescence !

Nous sommes dès lors en présence d’une photographie qui montre une femme nue qui reprend vie après le chaos. 


« Reviviscence ». 

lundi 16 février 2015

La nudité serait-elle impudique (2)

Mais la nudité se confronte à une autre définition du mot « pudique » : « personne qui se retient ou qui appréhende de montrer, d’observer, de faire état de certaines parties du corps, principalement celles de nature sexuelle, ou de montrer, d’observer, de faire état de choses considérées comme étant plus ou moins directement d’ordre sexuel. »

La nudité se voit donc confrontée à un troisième objet : certaines parties du corps de nature ou d’ordre sexuel.
La pudeur de la nudité est donc confrontée à deux notions : l’appréhension, la retenue.
Et à trois objets : la personnalité, la vie intime de quelqu’un et certaines parties du corps de nature ou d’ordre sexuel.

Commençons par les deux notions.
Annick a été confrontée à ces deux notions comme je l’écris dans les articles «le naturisme pas à pas ».

L’appréhension.
Sa première appréhension était d’ordre strictement personnel, celle d’observer sa nudité.
Ensuite, elle s’est étendue à autrui, par l’appréhension de se montrer nue à moi dans la sphère privée et dans le contexte décrit dans ces articles.
Elle s’est étendue à autrui par son appréhension de se « montrer » nue dans la sphère publique dans l’espace naturiste. J’ai mis « montrer » entre parenthèse car dans la pratique naturiste, on ne se montre pas nu(e), on vit nu(e) pour soi, pas pour les autres.

La retenue.
Une fois ces appréhensions vaincues, car il faut oser les vaincre, Annick a été « confrontée » à la notion de retenue dans le sens du « faire état de ».
Comme Annick, ayant vaincu ses appréhensions, ayant vécu ses nudités, trouvaient que ce parcours de vie, ce parcours de femme devaient être partagé et donc qu’il n’y avait rien d’indécent, d’impudique d’en faire état.

Ce blog en est le parfait exemple : puis-je faire état du fait que je pratique le naturisme, que je pose nue, … ? 

samedi 14 février 2015

Bonne fête à ma muse nue.

Je souhaite une très bonne fête de Saint-Valentin à ma muse nue et un très bon vernissage de notre exposition "Reviviscence".

jeudi 12 février 2015

Lanzarote - Le retour (13)

Bonjour tout le monde,

Aujourd'hui, je vous emmène à Maguez, petit village au nord d'Haria.




C'est là que je retrouve mon ami Titche, le potier du village.

Rappelez-vous, je vous l'avais présenté l'an dernier.

 Occasion pour nous d'acheter le mari de notre sculpture achetée l'an dernier. C'est de l'art primitif.

Mais Titche a changé de registre et travail maintenant sur des poteries plus fissurées.

Il m'offre cette fois ces belles pierres de roche aux couleurs magnifiques.

A Maguez, il y a aussi une jolie église mais fermée, malheureusement.


Enfin sur conseil de Titche, nous nous attablons au centre démocratique qui est un centre socio-culturel où on nous avait déjà dit que c'était des lieux où l'on mangeait extrêmement bien.

Occasion pour moi de manger, pour la première fois de ma vie, des tapas ! Un délice.

Belle journée à vous.

dimanche 8 février 2015

La nudité serait-elle impudique ? (1)

La collègue d’Annick, dont je vous ai récemment parlé, me fait remarquer qu’elle est allée chez la coiffeuse. Pour faire des photos, me dit-elle en riant. Puisqu’elle connait les photos d’Annick nue, je lui réponds en riant aussi « toute nue alors ! ». Elle me répond du tac au tac « cela, non, je suis pudique moi ! »

Cela sous-entendrait qu’Annick ferait preuve d’impudeur en se laissant photographier nue ?
Que la nudité naturiste serait impudique ?

Cette notion du terme « pudique » m’a interpellée. Je suis allé en chercher la définition suivante : « personne qui se retient ou qui appréhende de montrer, d’observer, de faire état de ce qui met en jeu ou d’agir lorsque cela met en jeu ce qui touche de près à la personnalité ou à la vie intime de quelqu’un. »

Cette notion appartient donc à chaque personne et son interprétation variera dès lors d’une personnalité à l’autre. Ce que retient ou ce qu’appréhende une personne, ne retient pas ou n’appréhende pas nécessairement une autre. Mais cette dernière personne n’en fait pas une impudique pour autant.


La nudité se voit donc confrontée à ces deux notions : la retenue et l’appréhension.
Pour ma part, j’inverserais ces deux notions en mettant l’appréhension avant la retenue.
Et à deux objets : la personnalité ou la vie intime de quelqu’un.

A suivre, ...

vendredi 6 février 2015

La nudité en questions (3).

Qu’en est-il de la famille ?

La famille le sait depuis le début et n’y voit aucun problème. Ma maman m’a seulement dit, au début, que cela lui faisait drôle de voir des photos de sa belle-fille intégralement nue mais qu’une fois l’effet de surprise passé, elle aimait les regarder au fil du temps.

A la maison, les photos naturistes d’Annick ne sont pas cachées. Dès l’entrée de la maison, celle ou celui qui nous rend visite les découvre. Dans toutes les pièces trônent des photos d’Annick intégralement nue dans des espaces naturistes. Dans notre cuisine, principal lieu de vie de la maison, les photos d’Annick nue dans les espaces naturistes couvrent les murs. Il y en a même une dans la salle de bain, agrandie en 40*60cm et encadrée dans un 70*90cm.

Notre blog, comme notre site naturiste, n’est pas anonyme. Nos prénoms et noms de famille y sont clairement indiqués ainsi que notre adresse.

Annick a aussi poser nue pour un reportage télévisé sur le body-painting et en septembre 2009, la presse écrite régionale publiait un article d’une page entière sur la pratique du naturisme par Annick.
Sans oublier les nombreuses expositions publiques, dont celle intitulée « Intimerrance », où je présente les photos d’Annick intégralement nue.

Parce que nous n’avons rien à cacher de notre pratique du naturisme à qui que ce soit. Par contre, nous ne revendiquons rien parce que nous n’avons rien à revendiquer. Nous n’avons qu’une seule envie, témoigner d’un art de vie riche en valeurs et en enseignement.

De même pour nos deux filles qui sont nées dans cette pratique du naturisme. Elles ont été éduquées dans les valeurs du naturisme, le respect d’elles, le respect des autres et le respect de la nature. Elles n’ont rien de dépravées.

Le fait est qu’il faut savoir accepter que la nudité soit vécue autrement que sexuellement. Qu’il faut savoir regarder la nudité autrement qu’en la convoitant sexuellement.

Qu’il faut savoir respecter le choix de vie de l’autre sans le dénigrer par méconnaissance des choses ou parce qu’on n’a qu’un seul et unique regard sur la nudité. Et que l’on refuse d’en avoir un autre.


La mixité est en cela une grande école de vie.

A suivre.

mercredi 4 février 2015

Lanzarote - Le retour (12)

Hola ! Que tale ?

Les nouvelles ? Très bonnes ! Villas, avions, voitures de location réservées ! Lanzarote en avril et Fuerteventura en septembre prochain. Deux nouveaux voyages en perspective. Que du bonheur car nous pourrons, à nouveau, vivre nus dans ces deux villas.

Mais aujourd'hui, je vous emmène à Haria, ville située au Nord de Lanzarote.


Cette ville se situe au centre d'un plateau montagneux. Comme partout sur l'île, la blancheur des maisons domine.

Sur la place centrale, l'église. Jour de chance pour nous car elle est ouverte. L'an dernier, ce n'était pas le cas.

Entrons !

Nous découvrons, comme dans chaque église de l'île, la vierge qui pleure.

Le cadre est très moderne.

Un confessionnal stylé !

Un Jésus en olivier.

Un chemin de croix aussi très moderne.

Nous sommes samedi. Sur l'allée principale se tient, en saison, le marché artisanal. Bof, pas grand chose à voir, il faut le reconnaître.


Au bout de l'allée principale, les bistrots affichent complet.


Mais, c'est de l'autre côté de la ville que nous trouvons un genre de coopérative. On y trouve des produits frais comme ici, le pain et les pâtisseries.
Ou comme ici, le poisson frais !

Hum, cela ouvre l'appétit.

A suivre.

lundi 2 février 2015

"Fécondité" est terminé.

Bonjour,

Je vous en avais parlé précédemment, lorsque j'étais en train de le dessiner.

En primeur pour vous, le voilà.

C'est mon dernier pastel que j'appelle "Fécondité". Il mesure 35*50 centimètres.

Il sera présenté lors de notre exposition "Reviviscence" du 14 au 28 février prochain, en notre maison.

Belle journée à vous.