Bonjour tout le monde,
Oui, nouvelle coiffure pour ma remise en route !
Hier, lors de notre promenade quotidienne, nous avons fait une heureuse rencontre au bord de la Sambre ! Une famille d'oies d'Egypte allant se promener !
Tiens, il n'y a que la maman et ses bébés !
Allez les petits ! A l'eau !
Papa va arriver, retour sur la berge !
Voilà la famille au grand complet, on peut retourner se promener dans l'eau !
Belle journée à vous !
mardi 13 août 2013
dimanche 11 août 2013
Naturisme et maternité (43).
Bonjour tout le monde,
J'espère que vous allez bien ! Poursuivons aujourd'hui cette série d'articles sur ma maternité.
Une nouvelle fois, le dialogue est ouvert, sans langue de bois. Ce n’est pas notre naturisme à la maison qui posait question. Nous y vivions tous les deux nus, en permanence et nous ne voyions pas de raisons de changer cette habitude.
Le questionnement portait sur le naturisme collectif, celui que nous pratiquions à la plage. Le regard des autres sur sa nudité n’était pratiquement plus un problème pour Annick. Mais, cette nudité allait se transformer au fil des semaines, allait prendre des formes plus « intimes ». Pouvait-elle se montrer aux autres sous cet angle ? Pouvait-elle vivre nue en pleine nature sans mettre en danger l’enfant qu’elle portait ?
C’est à cette époque que notre pratique du naturisme a pris
un questionnement plus « ouvert ».
Annick, qui en parlait très peu et uniquement avec des proches, dialoguait cette fois avec son gynécologue, sans mal-être. Son questionnement ne visait pas sa nudité mais bien l’impact de celle-ci sur le bébé comme le simple fait de se faire bronzer nue, comme elle l’aimait déjà à l’époque.
Mieux, cette nudité continuée d’Annick me donnait joie de la
voir se transformer au fil des semaines. J’aimais voir sa poitrine prendre
volume, son ventre prendre rondeur. Surtout d’apprécier toute la beauté de la
nudité d’une Dame enceinte !
Nous avons décidé de garder de cette période un souvenir que
nous transmettrions plus tard à l’enfant à naître. Je découvre alors une autre
joie, celle de photographier Annick de semaine en semaine. Nous prenions même
décision de la photographier au même endroit de l’appartement et dans la même
pose pour voir l’évolution de sa grossesse ! Annick, d’initiative,
s’installait contre le châssis de la grande fenêtre du salon donnant à sa
nudité un hâle de sensualité !
Mais
le plaisir était aussi de la voir souvent se regarder dans la grande glace,
celle-ci qui l’avait accueillie lorsqu’elle apprenait à oser se regarder nue
dedans !
J'espère que vous allez bien ! Poursuivons aujourd'hui cette série d'articles sur ma maternité.
Une nouvelle fois, le dialogue est ouvert, sans langue de bois. Ce n’est pas notre naturisme à la maison qui posait question. Nous y vivions tous les deux nus, en permanence et nous ne voyions pas de raisons de changer cette habitude.
Le questionnement portait sur le naturisme collectif, celui que nous pratiquions à la plage. Le regard des autres sur sa nudité n’était pratiquement plus un problème pour Annick. Mais, cette nudité allait se transformer au fil des semaines, allait prendre des formes plus « intimes ». Pouvait-elle se montrer aux autres sous cet angle ? Pouvait-elle vivre nue en pleine nature sans mettre en danger l’enfant qu’elle portait ?
Annick, qui en parlait très peu et uniquement avec des proches, dialoguait cette fois avec son gynécologue, sans mal-être. Son questionnement ne visait pas sa nudité mais bien l’impact de celle-ci sur le bébé comme le simple fait de se faire bronzer nue, comme elle l’aimait déjà à l’époque.
Il n’y avait donc pas de question idiote mais des réponses
concrètes à apporter. Et ce gynécologue génial lui apportait, en toute
normalité.
Grâce à cela, nous décidons de ne rien changer à nos habitudes
de vie. Car, à la réflexion, qu’est-ce que la nudité aurait eue pour
conséquence sur la grossesse d’Annick si ce n’est qu’être positive en regard du
bien-être qu’elle lui apporte !
J’adorais la voir tricoter dans cette même tenue, préparant
la layette du bébé ! L’appartement
était empli de bonne humeur et des rires d’Annick.
Mais qu’en est-il de nos habitudes naturistes en
extérieur ?
mercredi 7 août 2013
Au hasard du chemin !
Bonjour tout le monde,
Oui, je commence à m'habituer à porter mes nouvelles lunettes ! Pas facile mais j'y arrive !
Dans le même temps, je poursuis ma rééducation en allant marcher tous les jours au matin à différents endroits de la région.
Ici, je suis aux barrages de l'au d'Heure. Evidemment, mon appareil photo m'accompagne.
Je commence à le maîtriser au niveau technique. Cela permet de faire des photos particulières.
Oui, là, je reconnais l'oeil du maître ! Magnifique !
De retour des barrages, nous découvrons le petit village de Vergnies.
Avec son église qui date du XIVème siècle.
Mais surtout son superbe château-ferme.
Dont la propriétaire nous a invité à venir photographier son côté jardin !
Toutes ces photographies figurent sur notre site consacré à l'abbaye d'Aulne.
Le lendemain, c'est autour de cette abbaye que je vais marcher !
Avec des vues magnifiques sur l'abbaye que vous pouvez aussi retrouver sur notre site.
De retour à la maison, il est temps que je me repose. Alors, vive ma nudité et mon transat pour une bonne sieste bercée par les rayons du soleil. C'est que je commence à bronzer, cela fait vraiment beaucoup de bien au moral !
Bisous à vous et à très bientôt.
Oui, je commence à m'habituer à porter mes nouvelles lunettes ! Pas facile mais j'y arrive !
Dans le même temps, je poursuis ma rééducation en allant marcher tous les jours au matin à différents endroits de la région.
Ici, je suis aux barrages de l'au d'Heure. Evidemment, mon appareil photo m'accompagne.
Je commence à le maîtriser au niveau technique. Cela permet de faire des photos particulières.
Oui, là, je reconnais l'oeil du maître ! Magnifique !
De retour des barrages, nous découvrons le petit village de Vergnies.
Avec son église qui date du XIVème siècle.
Mais surtout son superbe château-ferme.
Dont la propriétaire nous a invité à venir photographier son côté jardin !
Toutes ces photographies figurent sur notre site consacré à l'abbaye d'Aulne.
Le lendemain, c'est autour de cette abbaye que je vais marcher !
Avec des vues magnifiques sur l'abbaye que vous pouvez aussi retrouver sur notre site.
De retour à la maison, il est temps que je me repose. Alors, vive ma nudité et mon transat pour une bonne sieste bercée par les rayons du soleil. C'est que je commence à bronzer, cela fait vraiment beaucoup de bien au moral !
Bisous à vous et à très bientôt.
jeudi 1 août 2013
Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (42)
Bonjour tout le monde,
Nous reprenons la suite de nos articles consacrés à notre avancée pas à pas dans l'art de vie qu'est le naturisme.
1990, nous avons poursuivi notre randonnée dans le massif des Ecrins.
Annick profitant de chaque instant possible pour offrir sa nudité à l’air libre. Sa nudité, elle l’invitait maintenant chaque fois qu’elle le pouvait, sans se poser de question. Et le photographe que je suis, était loin de s’en plaindre.
De retour de ce voyage en montagne, Annick s’impatiente de voir ses photographies. Heureuse du résultat, elle me demande de faire agrandir ses préférées avant de les encadrer pour continuer à orner les murs de l’appartement. Sa nudité photographique est maintenant omniprésente pour notre plaisir à deux. Mais sa joie, comme la mienne, est aussi d’entendre les commentaires élogieux sur ses photos venant de nos amies et amis qui comprennent notre démarche artistique sans toutefois aborder le thème du naturisme dont nous ne faisons pas écho.
Arrivait alors l’année 1991, une année exceptionnelle pour Annick et moi. Le début d’année se passe à merveille avec un joli réveillon en tête à tête à l’appartement, en toute nudité. Minuit sonne et le champagne pétille ! Plus merveilleux encore, Annick nue m’entraîne, malgré le froid, sur la terrasse de l’appartement pour regarder, l’un à côté de l’autre, tels Adam et Eve, le feu d’artifice tiré pas loin de chez nous. Annick est ancrée dans son naturisme de couple.
Les premiers mois passent dans la joie et la bonne humeur, jusqu’au jour où, au mois d’avril, Annick commence à s’inquiéter de quelques signes de mutation de son corps !
Nous reprenons la suite de nos articles consacrés à notre avancée pas à pas dans l'art de vie qu'est le naturisme.
1990, nous avons poursuivi notre randonnée dans le massif des Ecrins.
Annick profitant de chaque instant possible pour offrir sa nudité à l’air libre. Sa nudité, elle l’invitait maintenant chaque fois qu’elle le pouvait, sans se poser de question. Et le photographe que je suis, était loin de s’en plaindre.
De retour de ce voyage en montagne, Annick s’impatiente de voir ses photographies. Heureuse du résultat, elle me demande de faire agrandir ses préférées avant de les encadrer pour continuer à orner les murs de l’appartement. Sa nudité photographique est maintenant omniprésente pour notre plaisir à deux. Mais sa joie, comme la mienne, est aussi d’entendre les commentaires élogieux sur ses photos venant de nos amies et amis qui comprennent notre démarche artistique sans toutefois aborder le thème du naturisme dont nous ne faisons pas écho.
Arrivait alors l’année 1991, une année exceptionnelle pour Annick et moi. Le début d’année se passe à merveille avec un joli réveillon en tête à tête à l’appartement, en toute nudité. Minuit sonne et le champagne pétille ! Plus merveilleux encore, Annick nue m’entraîne, malgré le froid, sur la terrasse de l’appartement pour regarder, l’un à côté de l’autre, tels Adam et Eve, le feu d’artifice tiré pas loin de chez nous. Annick est ancrée dans son naturisme de couple.
Les premiers mois passent dans la joie et la bonne humeur, jusqu’au jour où, au mois d’avril, Annick commence à s’inquiéter de quelques signes de mutation de son corps !
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