
vendredi 24 décembre 2010
jeudi 23 décembre 2010
Oser contempler le corps nu. (1)
Le magazine « Pratique des Arts » n°95 de ce mois de décembre 2010 consacre un dossier sur « le corps féminin mis à nu ».
Pour moi qui photographie le corps féminin nu depuis tant d’années, je le contemple ni plus ni moins comme un paysage dont je peux photographier l’ensemble, comme un beau panorama, ou un détail qui attire mon regard, comme le pistil d’une jolie fleur.
J’oserai ajouter que comme un paysage, il est riche de contempler le corps féminin nu en été, comme en automne, comme en hiver, chaque saison apportant son lot de joliesses.
M’interdisant, personnellement, de photographier un corps féminin nu avant que sa propriétaire ait atteint l’âge de 21 ans.
Il est donc bien là l’esprit du nu dans l’art.
Mon attention a été attirée par les propos du peintre François-Edouard FINET : « La beauté d’un corps vient de son unicité. J’aime la beauté naturelle, sans fard ni chirurgie. La beauté de la femme libre qui fait ses choix, veut plaire aux autres et se plaire à elle-même. » François-Edouard FINET s’étonne que le nu provoque tant de gêne et de détournements d’yeux : « agirait-il sur le spectateur comme un miroir de son inconscience ? » FINET pour qui, « le naturisme est génétique », ainsi que l’on retrouve le naturel dans la nudité. Au fond que l’on ose contempler un corps nu comme on le fait d’un simple paysage …
C’est ce que j’écris souvent mais lorsque je le dis à quelqu’un, il me rit au nez et ne me croit pas.
Et dans l’art, il y a deux contemplateurs : l’artiste d’une part, celui qui regarde son œuvre, d’autre part.
Ces regards ne sont pas nécessairement les mêmes. Ils sont souvent différents pour ne pas dire parfois opposés.
Ces regards ne sont pas nécessairement les mêmes. Ils sont souvent différents pour ne pas dire parfois opposés.
Pour moi qui photographie le corps féminin nu depuis tant d’années, je le contemple ni plus ni moins comme un paysage dont je peux photographier l’ensemble, comme un beau panorama, ou un détail qui attire mon regard, comme le pistil d’une jolie fleur. Parce que comme un paysage, tout le corps féminin nu mérite que l’on s’y attarde, qu’on prenne le temps de le contempler car comme un paysage, il recèle de mille beautés et diversités.
Et lorsque l’on contemple le corps féminin nu comme un paysage, les mots changent de sens, ils quittent cette obsessionnelle connotation sexuelle qu’on lui colle facilement à la peau pour trouver toute la magnificence de la nature. Comme si la nudité était exclusivement sexuelle et ne pourrait pas avoir une autre raison d’être. Annick explique à merveille sur son blog artistique ce qu’elle appelle « ses nudités ».
J’oserai ajouter que comme un paysage, il est riche de contempler le corps féminin nu en été, comme en automne, comme en hiver, chaque saison apportant son lot de joliesses.M’interdisant, personnellement, de photographier un corps féminin nu avant que sa propriétaire ait atteint l’âge de 21 ans.
Il est donc bien là l’esprit du nu dans l’art.
A suivre.
mardi 21 décembre 2010
Canal historique du Centre (4)
En vous promenant le long de la rive droite du canal historique du centre à 300 tonnes (sur la photo je suis sur la rive gauche), allant de Seneffe à Mons, c'est-à-dire de l’amont vers l’aval, vous découvrez l’ensemble des sites et monuments qui constituent le musé vivant du canal.
Sept kilomètres séparent le point d’origine du canal historique du centre et l’ascenseur n°4 de THIEU. Nous les avons parcourus pour vous en été comme en hiver pour vous ramener des images insolites.
Ce point a deux particularités :
- il se situe à la cote 121,15 mètres au dessus du niveau de la mer, ce qui en fait le point culminant des voies navigables de Belgique.
- cette partie du canal s’appelle le « bief de partage » car il relie le bassin de l’Escaut à celui de la Meuse.
- il se situe à la cote 121,15 mètres au dessus du niveau de la mer, ce qui en fait le point culminant des voies navigables de Belgique.
- cette partie du canal s’appelle le « bief de partage » car il relie le bassin de l’Escaut à celui de la Meuse.
Cet embranchement qui a son origine à Seneffe permet aujourd’hui le passage de bateau de 1.350 tonnes.
Attention, le canal historique du centre est toujours limité aux bateaux de 300 tonnes.
Cent mètres en amont de l’ascenseur n°1 se trouve deux portes de garde.
Au départ, elles étaient construites en bois.
Celles-ci sont fermées lorsque l’ascenseur est à l’arrêt, ce qui est le cas actuellement.
A suivre, l'ascenseur n°1.
dimanche 19 décembre 2010
samedi 18 décembre 2010
Sortie hivernale.
Laurent a raison, parlons de notre région.
Il fait un froid de canard mais il fait tellement beau que la sortie s'impose.
Où cette fois ? Derrière chez nous, à Montigny-le-Tilleul, le long du sentier qui suit la rivière l'Eau d'Heure.
Pas besoin d'écrit, les images se suffisent.
Où cette fois ? Derrière chez nous, à Montigny-le-Tilleul, le long du sentier qui suit la rivière l'Eau d'Heure.
Pas besoin d'écrit, les images se suffisent.
Bonne promenade et bon week-end.
vendredi 17 décembre 2010
Balade en Haute Sambre (14).
Quelques bâtiments du 18e siècle sont demeurés dans la vallée : ils évoquent les grandeurs passées de l'abbaye Saint-Pierre de Lobbes.
Nous nous sommes posés la question.
Cette église était paroissiale et le village était la paroisse.
Dans une ville, une église était parfois confiée à plusieurs prêtres: ce sont des chanoines.
Un groupe de chanoines dans une église, c'était un COLLEGE.
Un groupe de chanoines dans une église, c'était un COLLEGE.
Lorsqu'ils se réunissaient dans le chœur, ils faisaient un CHAPITRE.
Aujourd'hui on parle encore d'un collège de chanoines.
Aujourd'hui, il n'y a plus de véritable collégiale à Lobbes car il n'y a plus de collège de chanoines et il n'y a même plus un curé dans chaque paroisse.
L'église de Lobbes qu'on appelle « collégiale », est donc un souvenir du temps passé.
mercredi 15 décembre 2010
Naturisme et photographie (8)
Ouvrons, si vous le voulez bien, une parenthèse dans la suite des articles consacrés à ce sujet pour répondre à la question de Laurent laissée en commentaire sur mon dernier article.
« N'existe-t-il pas le cas où le photographe et le modèle sont tous deux demandeurs et où une symbiose parfaite rend inutile toute demande ? Ne serait-ce pas votre cas ? »
Par contre, lorsqu’Annick a envie d’être photographiée, qu’elle m’en fait la demande, je ne refuse jamais car c’est toujours un réel plaisir.
Pourquoi ?
Parce qu’elle est heureuse de poser et qu’elle s’en donne à cœur joie pour extraire des photos magnifiques.
La photographier lorsqu’elle n’en a pas envie donne des photos sans âme.
Parce qu’au contraire de la nudité naturiste qui consiste à immortaliser des instants de vie naturiste où la pose est naturelle et spontanée, dans la pose non naturiste, on peut entrer dans des thèmes différents comme le nu artistique, la sensualité, le charme, l’érotisme, le fétichisme, par exemple.
Que l’idée vienne d’Annick ou de moi-même de travailler dans un de ces thèmes, elle s’appuie toujours sur une demande : que penses-tu de faire une séance de pose sur ceci ou cela ?
Ce fut le cas, par exemple, pour concrétiser l’idée d’Annick de travailler le mouvement du nu féminin à partir de la danse.
Comme on peut le voir, nous étions tous les deux preneurs de la demande mais des contraintes extérieures venaient s’interposer à cette envie de réaliser une telle séance. La solution fut d’aménager un studio photo en piste de danse, avec les éclairages adéquats.
La symbiose parfaite, peut alors, se faire car toutes les conditions sont remplies pour qu’Annick puisse laisser libre cours à ses sensations, aller jusqu’au bout d’elle-même, parfois, au-delà d’elle-même.
Parce qu’elle est bien là, l’authenticité de la démarche lorsque l’on sort de la photographie naturiste : exprimer les choses telles qu’elles sont, telles qu’on les ressent, pas en les feignant !
Il ne s’agit pas de jouer la comédie mais de donner tout de soi.
Et cette symbiose se poursuit au-delà de la séance en elle-même, lorsqu’il s’agit de choisir les photos publiables, exposables et celles qui resteront du domaine privé.
Ce qui paraît facile, à la vision de nos sites, ne l’est donc pas d’office et toujours. Par contre, lorsque l’idée est partagée, ce qui est vivifiant, c’est de la concrétiser, étape par étape. La séance n’étant, en fin de compte, qu’un élément du processus.
Je prépare actuellement ma prochaine exposition qui s’intitulera « Les InstantAnnick ».
La genèse du projet vient de moi et est partagée par Annick.
J’en suis donc le demandeur.
Je me focalise sur l’Annick personne pour en dévoiler, par les images, ses différentes sphères de vie, comme j’aime le dire, les différents cercles, parfaitement cloisonnés pour ne pas dire hermétiques, dans lesquels Annick évolue librement et dont je suis le seul à pouvoir entrer dans chacun d’eux et y partager ses instants.
Ce sera donc une exposition qui présentera les diverses facettes d’Annick, la facette naturiste en étant un élément mais pas le seul. L’Annick pastelliste, sculptrice, modèle, épouse, maman, …, Femme avant tout, en sont d’autres. Nous discutons des heures entières sur les sujets à aborder. En réalité, ses sujets, ses sensibilités, ce que Charline LEMBOURG appelle « le seuil de son jardin intime ».
La chance est que nous partageons nos vies depuis près de 30 ans et que le discours est toujours ouvert, jamais censuré et qu’autant Annick que moi aimons, au travers nos arts, démystifier les tabous. Et qu’Annick, fidèle à elle-même est curieuse de tout et adore oser entrer dans des thèmes qui l’interpellent !
Les idées viennent des deux côtés, la préparation des séances de pose se fait à deux mais lors de la séance de pose, je ne suis pas un acteur, je suis simplement un témoin.
Annick prend la pose à son instinct, ce qui apporte cette belle touche de naturel et d’authenticité aux photos.
Une fois à la maison, nous commentons la séance, ses points positifs, ses points négatifs. Nous regardons les photos réalisées, pour procéder ensuite, à deux, à la sélection des photos qui feront l’objet de l’exposition ou qui seront publiées sur nos sites.
S’il n’y a pas consensus sur une photo, elle est écartée car, c’est d’Annick qu’il s’agit avant tout, pas de moi.
Le moment fort sera le vernissage de l’exposition, lorsque les invités découvriront les photos, en parleront avec Annick, avec moi. Avec toujours cette réalité, c’est que ce que vont regarder les visiteurs de l’exposition sont des moments de vie qu’ils ne partageront pour la plupart jamais qu’en dehors des images.
Il n’y a donc bien, au départ une demande basée sur un instant de vie ou une idée et ensuite, plus qu’une symbiose, une complicité qui permet d’œuvrer sur des thèmes intimistes au sens personnel du terme. Avec une volonté partagée de présenter, quelque soit le sujet abordé, les choses avec pudeur, émotion, authenticité, sensibilité et magnificence.
Voilà, dans le prochain article, nous reviendrons sur le lieu de pose.
« N'existe-t-il pas le cas où le photographe et le modèle sont tous deux demandeurs et où une symbiose parfaite rend inutile toute demande ? Ne serait-ce pas votre cas ? »
Non, ce n’est pas notre cas. Aussi étrange que cela puisse paraître.
Même si en réalité il y a deux demandeurs, en l’occurrence Annick en tant que modèle et moi en tant que photographe, il y a toujours à la base d’une prise de vue, une demande de l’un ou de l’autre.
Et la réponse n’est pas automatiquement positive.
En effet, il y a des jours où j’ai envie de photographier Annick et qu’elle n’en a pas envie ou, dans des cas particuliers, qu’elle ne le sent pas, ce jour-là.
L’appareil reste alors dans sa sacoche.
Et la réponse n’est pas automatiquement positive.
En effet, il y a des jours où j’ai envie de photographier Annick et qu’elle n’en a pas envie ou, dans des cas particuliers, qu’elle ne le sent pas, ce jour-là.
L’appareil reste alors dans sa sacoche.
Par contre, lorsqu’Annick a envie d’être photographiée, qu’elle m’en fait la demande, je ne refuse jamais car c’est toujours un réel plaisir.
Pourquoi ?
Parce qu’elle est heureuse de poser et qu’elle s’en donne à cœur joie pour extraire des photos magnifiques.
La photographier lorsqu’elle n’en a pas envie donne des photos sans âme.
Ceci dit, il faut faire la distinction, comme dans l’article, entre photographier Annick dans ses instants naturistes et la photographier dans des thèmes particuliers, comme pour l’instant en préparation de ma prochaine exposition.
Nous le verrons dans les prochains articles consacrés à ce sujet : je peux avoir une idée que ne partage pas Annick.
Nous le verrons dans les prochains articles consacrés à ce sujet : je peux avoir une idée que ne partage pas Annick.
Parce qu’au contraire de la nudité naturiste qui consiste à immortaliser des instants de vie naturiste où la pose est naturelle et spontanée, dans la pose non naturiste, on peut entrer dans des thèmes différents comme le nu artistique, la sensualité, le charme, l’érotisme, le fétichisme, par exemple. Que l’idée vienne d’Annick ou de moi-même de travailler dans un de ces thèmes, elle s’appuie toujours sur une demande : que penses-tu de faire une séance de pose sur ceci ou cela ?
Ce fut le cas, par exemple, pour concrétiser l’idée d’Annick de travailler le mouvement du nu féminin à partir de la danse.
Annick voulait, en réalité, danser nue au milieu d’une piste de danse d’une boite de nuit avec ses éclairages d’ambiance. Elle choisirait les musiques et danserait pendant que je la photographierais.
L’idée me plaisait énormément, j’en voyais déjà le résultat mais il fallait la concrétiser.
Parce qu’au-delà de trouver la boite de nuit, ce qui paraissait réalisable sans trop de difficulté, il fallait qu’Annick puisse danser nue sous le regard d’autres, à commencer par le disc jockey (DJ).
Parce qu’au-delà de trouver la boite de nuit, ce qui paraissait réalisable sans trop de difficulté, il fallait qu’Annick puisse danser nue sous le regard d’autres, à commencer par le disc jockey (DJ).
Là, Annick était moins partante parce qu’elle voulait être libre de ses mouvements, exprimer pleinement les sensations que lui procureraient tant la musique que l’éclairage que sa nudité en mouvement.
Qu’il ne pourrait donc y avoir d’autre témoin que moi.
Lorsque l’on entre dans des thèmes particuliers, il faut qu’Annick puisse s’envoûter de la musique, des appels de son corps en s’évadant dans son moi intérieur sans être distraite par ce qui se passe autour d’elle.
Qu’il ne pourrait donc y avoir d’autre témoin que moi.
Lorsque l’on entre dans des thèmes particuliers, il faut qu’Annick puisse s’envoûter de la musique, des appels de son corps en s’évadant dans son moi intérieur sans être distraite par ce qui se passe autour d’elle.
Comme on peut le voir, nous étions tous les deux preneurs de la demande mais des contraintes extérieures venaient s’interposer à cette envie de réaliser une telle séance. La solution fut d’aménager un studio photo en piste de danse, avec les éclairages adéquats.
La symbiose parfaite, peut alors, se faire car toutes les conditions sont remplies pour qu’Annick puisse laisser libre cours à ses sensations, aller jusqu’au bout d’elle-même, parfois, au-delà d’elle-même.
Parce qu’elle est bien là, l’authenticité de la démarche lorsque l’on sort de la photographie naturiste : exprimer les choses telles qu’elles sont, telles qu’on les ressent, pas en les feignant !
Il ne s’agit pas de jouer la comédie mais de donner tout de soi.
Parce que derrière chaque demande, il y a un message que la photographie doit faire passer. Même et surtout dans la photographie naturiste. C’est la raison pour laquelle nous faisons bien la distinction, que ce soit dans nos articles que sur nos sites, des thèmes abordés en étant très attentif à ne pas les mélanger pour éviter toute ambiguïté.
Et cette symbiose se poursuit au-delà de la séance en elle-même, lorsqu’il s’agit de choisir les photos publiables, exposables et celles qui resteront du domaine privé.
Ce qui paraît facile, à la vision de nos sites, ne l’est donc pas d’office et toujours. Par contre, lorsque l’idée est partagée, ce qui est vivifiant, c’est de la concrétiser, étape par étape. La séance n’étant, en fin de compte, qu’un élément du processus.
Je prépare actuellement ma prochaine exposition qui s’intitulera « Les InstantAnnick ».
La genèse du projet vient de moi et est partagée par Annick.
J’en suis donc le demandeur.
Je me focalise sur l’Annick personne pour en dévoiler, par les images, ses différentes sphères de vie, comme j’aime le dire, les différents cercles, parfaitement cloisonnés pour ne pas dire hermétiques, dans lesquels Annick évolue librement et dont je suis le seul à pouvoir entrer dans chacun d’eux et y partager ses instants.
Ce sera donc une exposition qui présentera les diverses facettes d’Annick, la facette naturiste en étant un élément mais pas le seul. L’Annick pastelliste, sculptrice, modèle, épouse, maman, …, Femme avant tout, en sont d’autres. Nous discutons des heures entières sur les sujets à aborder. En réalité, ses sujets, ses sensibilités, ce que Charline LEMBOURG appelle « le seuil de son jardin intime ».
La chance est que nous partageons nos vies depuis près de 30 ans et que le discours est toujours ouvert, jamais censuré et qu’autant Annick que moi aimons, au travers nos arts, démystifier les tabous. Et qu’Annick, fidèle à elle-même est curieuse de tout et adore oser entrer dans des thèmes qui l’interpellent !
Les idées viennent des deux côtés, la préparation des séances de pose se fait à deux mais lors de la séance de pose, je ne suis pas un acteur, je suis simplement un témoin.
Annick prend la pose à son instinct, ce qui apporte cette belle touche de naturel et d’authenticité aux photos.
Une fois à la maison, nous commentons la séance, ses points positifs, ses points négatifs. Nous regardons les photos réalisées, pour procéder ensuite, à deux, à la sélection des photos qui feront l’objet de l’exposition ou qui seront publiées sur nos sites.
S’il n’y a pas consensus sur une photo, elle est écartée car, c’est d’Annick qu’il s’agit avant tout, pas de moi.
Le moment fort sera le vernissage de l’exposition, lorsque les invités découvriront les photos, en parleront avec Annick, avec moi. Avec toujours cette réalité, c’est que ce que vont regarder les visiteurs de l’exposition sont des moments de vie qu’ils ne partageront pour la plupart jamais qu’en dehors des images.
Il n’y a donc bien, au départ une demande basée sur un instant de vie ou une idée et ensuite, plus qu’une symbiose, une complicité qui permet d’œuvrer sur des thèmes intimistes au sens personnel du terme. Avec une volonté partagée de présenter, quelque soit le sujet abordé, les choses avec pudeur, émotion, authenticité, sensibilité et magnificence.
Voilà, dans le prochain article, nous reviendrons sur le lieu de pose.
mardi 14 décembre 2010
Ode matinale.
dimanche 12 décembre 2010
Un concours photos pour Noël ?
Bon ! C'est quoi encore cette fois ?
Un chapeau de Père Noël, du champagne.
Madame semble prendre de l'avance !
Un chapeau de Père Noël, du champagne.
Madame semble prendre de l'avance !
Mais non, mon petit mari, je vais participer au concours photos de Noël organisé par Véronique et Marcel de Naturisteouest.
Vous pouvez leurs envoyer vos photos par mail à naturisteouest@live.fr accompagné de votre accord de diffusion et de votre adresse.
Les votes seront ouverts du 20 au 26 décembre 2010.A l’issue de ce vote, un cadeau surprise sera envoyé au gagnant !
Que le meilleur gagne !
Bisous, j'ai une vraie corvée à faire : boire cette coupe ! lol.
Inscription à :
Articles (Atom)



