mercredi 14 juillet 2010

Vacances naturistes (40).

Uzech les oules et les épis de faîtage.

Uzech est un joli village dans lequel il est agréable de se promener et surtout d’ouvrir les yeux vers les toitures pour, comme partout dans la région, en découvrir les épis de faîtage.

Lors de notre visite à l’Oulerie, Manon COLLOT nous expliqua la symbolique de ces épis particuliers.

Ces épis, vinrent coiffer le poinçon des charpentes afin de les protéger. C'était chose courante dans de multiples villages de France.

Mais, au XVIIème siècle, période faste de la poterie uzéchoise, les potiers en créèrent deux tout particuliers : un épi dit "mâle" et l'autre "femelle".

Ils étaient constitués d'un mandrin surmonté de quatre boules dont la taille s'amenuisait à mesure qu'elle s'approchait du ciel et symbolisait les quatre éléments (du bas vers le haut) l'eau, la terre, l'air et le feu.
Sur l'épi femelle, la dernière boule ornée d'un téton symbolisant le sein maternel devait ainsi favoriser la fécondité de la famille sur laquelle l'épi "veillait".
Quatre petites anses disposées en croix et situées également au sommet indiquaient les quatre points cardinaux tandis que quatre petites "trompettes" avaient pour charge de siffler, lorsque le vent s'y engouffrait, et d'éloigner les esprits malins du foyer.

A suivre, Gourdon, Notre-Dame des Neiges.

mardi 13 juillet 2010

Le défi de la paresseuse : une journée de nudisme (2)

Faisons suite à cet article paru dans le magazine "Femme d'Aujourd'hui"

Le seul bémol ?
« Croiser une connaissance me mortifierait »

Cette réflexion pourrait prêter à rire mais loin s’en faut.
Elle appartient à la réalité naturiste car la nudité n’est pas une source de désinvolture mais s’inscrit, souvent, dans une forme particulière de pudeur, d’intimité. Plus encore lorsqu’elle touche au féminin. La nudité est normalisée, certes, mais pas banalisée.

Même chez des naturistes aguerris.

Pour Annick et moi, la nudité n’est pas une fin en soi. Elle n’est qu’une des composantes d’un ensemble plus vaste que constitue le naturisme, notre art de vie.
Notre nudité ne s’exprime pas, ne s’extériorise pas n’importe comment, n’importe où, n’importe quand. Elle s’inscrit chaque fois dans un contexte précis et s’en tient à ce contexte.
Elle n’est pas un objet de convoitise sexuelle, une source d’analyse anatomique comparée mais simplement la pierre angulaire d’un bien être personnel et intérieur : ce fameux sentiment de liberté absolue et de confiance en soi.

Croiser une connaissance sur une plage nudiste ! Mais quelle connaissance ?
C’est là que la question se pose car elle ne se repose pas simplement, banalement, uniquement sur le problème de votre nudité mais surtout et principalement sur sa perception par cette connaissance. Que cette connaissance soit un homme ou une femme, par ailleurs.

Avec le fait que vous connaissez cette femme ou cet homme dans un contexte autre, non-naturiste ou non-nudiste. Un parent, un(e) ami(e), un(e) collègue, un(e) client(e), …
Que dès lors, vous connaissez déjà, en partie, son état d’esprit, sa vision des choses, son comportement en général. Lequel ne se traduit pas, subitement, autrement, parce que cette personne est nue.

C’est la différence entre l’espace nudiste et l’espace naturiste en ce que le premier s’ouvre à tout un chacun, sans discernement. Qu’il devient alors le champ d’action de pratiques nudistes différentes. Que la raison de la présence de cette connaissance sur cet espace nudiste peut s’appuyer sur d’autres motivations que la vôtre.

Elle ne peut se résumer simplement au fait commun entre vous et elle : la nudité.

Annick me dit souvent qu’à entendre certaines de ses connaissances, surtout masculines, elle ne voudrait pas les croiser dans un espace nudiste. Elles vont dans les espaces nudistes (plages, thermes) pour se rincer l’œil ! Et elles parlent de la nudité en termes irrévérencieux, crus.

D’autres connaissances y vont pour vivre des « aventures sexuelles ». Se moquant ouvertement de la présence d’autres personnes auxquelles elles imposent leur débauche. Même, ce qui est écœurant, en présence d’enfants.
Nous avons vu, l’an dernier, des « belles » bruxelloises venir s’essayer à la nudité sociétale sur une plage nudiste hollandaise avec les domestiques pour les servir le champagne à table avant le repas dans des assiettes en porcelaine et les couverts en argent, sans oublier le GSM qui foisonnait sans arrêt ! Elles étaient nues, soit, mais, ….

Récemment, une jeune fille de 20 ans nous disait : « j’adore aller dans les thermes naturistes car je peux yeuter les pénis à mon aise, faire des comparaisons et surtout faire l’amour dans le jacuzzi devant tout le monde ».

Croiser une connaissance dans un espace nudiste se confronte donc à cette différence d’approche de la nudité, à l’objectif poursuivi par sa présence en cet espace. Parce qu’il est évident que vous, comme elle, êtes nu(e). Mais, la raison de cette nudité comme sa vision de votre nudité, n’est pas nécessairement la même et peut amener à des interprétations erronées.

Pour ma part, la nudité d’une naturiste, d’un naturiste, d’une nudiste, d’un nudiste m’indiffère totalement car ce n’est pas sa nudité mon centre d’intérêt mais le bien-être et l’ouverture d’esprit qu’elle en extrait.
De même lorsque je photographie une dame nue, ce n’est pas sa nudité qui est mon centre d’intérêt mais l’émotion qui se dégage d’elle d’être nue sous le regard de l’objectif.

Dans les deux cas, la nudité n’est pas le sujet principal mais une composante d’une démarche plus large. Pourquoi aller sur une plage nudiste ? Y rechercher quoi ? Pourquoi poser nue ? Pour y trouver quoi ?

Il y a donc connaissance et connaissance. Il y a avant tout recherche de la compréhension et du respect de l’autre. Mais pas à sens unique.
Le seul intérêt de croiser inopportunément cette connaissance dans un espace nudiste, serait de pouvoir en extraire des éléments positifs qui augmenteraient la connaissance de l’autre par cette rencontre.

Vous ne le saurez jamais qu’au lendemain de cette rencontre, au vu du comportement à votre égard de cette connaissance.

Mais, en tout état de cause, vous n’en mourrez pas.
Il vous restera à classer cette connaissance dans la colonne adéquate.

A suivre, …

dimanche 11 juillet 2010

Le défi de la paresseuse : une journée de nudisme.
























C’est ainsi qu’est intitulé un article paru cette semaine dans le magazine belge « Femme d’Aujourd’hui ».
Je le retranscris, mot pour mot.

« La situation : Crique adorable repérée. Après une descente assez sportive (elle se mérite, la crique), je m’aperçois que je suis littéralement encerclée de … tout nus. Moi, la pudique de service. Heureusement, je suis bronzée, donc mieux dans ma peau. Oserais-je zapper mon sacro-saint bikini ?

L’expérience : Oui, j’ose ! Mais je ne m’aventure pas à bouger d’un iota sur mon transat. La simple idée que mon voisin puisse avoir une vue plongeante sur mon entrejambe me glace. Manque de chance, je suis aussi la seule à avoir les fesses d’un blanc éclatant, je ne passe donc pas vraiment inaperçue au moment où je me décide enfin à aller me baigner. L’envie de courir pour atteindre la mer plus vite me traverse l’esprit …C’est l’image de mes seins ballotant comme les cloches d’un beffroi qui m’arrête. Une fois dans l’eau, bonheur : je découvre le plaisir inouï de nager sans maillot. Sensation de liberté absolue.

Le verdict : J’ai réitéré l’expérience le lendemain … et toutes les vacances de l’année suivante (plus question d’avoir le popotin cachet d’aspirine de la plage !) L’atout du nudisme ? On zappe tous les atouts esthétiques : pas de trace de bronzage, pas de problème de mode, ni de maillot mal positionné … Sans oublier cette incroyable sensation de liberté. Un seul bémol : croiser une connaissance me mortifierait. Donc, Bredenne ou les lacs de l’Eau d’Heure, ce n’est pas encore pour demain en ce qui me concerne
».

J’aime cet article qui a beaucoup fait rire Annick, …, de souvenirs.
C’est en effet, en partie comme cela qu’elle a découvert la nudité collective à Schiermonnikoog aux Pays-Bas. A la différence qu’elle n’avait pas les fesses blanches puisque nous rentrions du Danemark où elle venait de découvrir les joies du naturisme en plein air mais en couple, loin du regard des autres.

J’aime le titre qui précise d’emblée qu’il s’agit d’une journée de nudisme et non d’une journée naturiste ce qui est différent en terme d’approche du sujet.

L’article stipule bien tous les atouts de « nudisme ». Ce qui reste en réalité, que du nudisme mais avoir franchi le pas de la nudité, c’est déjà une grande partie du chemin parcouru vers le naturisme. Ce que nous souhaitons à cette dame.

Le bémol ? La crainte de rencontrer une connaissance. Oui, cela existe, c’est une vérité vraie. Au départ. Je m’y attarderai dans un prochain article car ce bémol est quelque chose d’important, à nos yeux.

Je partage aussi son avis « Bredenne ou les lacs de l’Eau d’Heure, ce n’est pas encore pour demain en ce qui me concerne. »Et vous me permettrez d’y revenir spécifiquement dans un prochain article.

samedi 10 juillet 2010

Courgettes à l’italienne.

Bonjour à toutes et à tous.

Une petite recette fraîcheur que nous avons réalisée.
Un petit délice par cette chaleur.

Pour 4 personnes.
Facile.
Cuisson : 60mn –th.5 (150°)
Prix faible.

Ingrédients :
8 petites courgettes
10 cl de lait
1 tranche de mie de pain
3 jaunes d’œufs.
4 cuillères à soupe de parmesan fraîchement rapé.
2 cuillères à soupe d’amandes en poudre
2 cuillères à soupe de persil plat ciselé
6 cuillères à soupe d’huile d’olive
Sel et poivre.

PREPARATION.
Retirer la croûte du pain.
Mettre la mie à tremper dans le lait.

Rincer les courgettes à l’eau fraîche.Essuyer les courgettes avec du papier absorbant.Supprimer les extrémités.

Couper en deux les courgettes dans la longueur.
Creuser les courgettes à l’aide d’une petite cuillère en laissant une épaisseur régulière de 2 à 3 mm de chair.
Récupérer la pulpe et hacher celle-ci finement au couteau.

Préchauffer le four à 150° (Th.5).
Enduire un plat à gratin avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
Egoutter la mie de pain et presser celle-ci bien entre vos doigts.
La mettre dans un saladier avec la chair de courgette hachée,
le parmesan,
les jaunes d’œufs,

la poudre d’amandes,
le persil ciselé
et bien mélanger.

Remplir les courgettes de cette préparation
et les ranger au fur et à mesure dans le plat à gratin.

Les arroser avec le reste d’huile d’olive versée en filet, saler légèrement et enfourner.


Faire cuire une heure environ en couvrant en cours de cuisson si la surface dore trop rapidement.
Sortir du four et servir directement dans le plat de cuisson.

ASTUCE.Ces courgettes sont aussi bonnes froides que chaudes. Vous pouvez aussi bien les préparer à l’avance pour un repas estival que les servir en entrée chaude.

Avec quoi nous les avons accompagnées ? Avec de la viande grillée sur le barbecue.


Bon appétit !

vendredi 9 juillet 2010

Gigantesque !

Non, ceci n'est pas l'entrée d'un stade de football.
Il s'agit de l'entrée de la gare des Guillemins à Liège, en Belgique.
Cette vue du ciel est déjà, en elle-même, impressionnante. Mais vu du sol, ...

Ceci est l'esplanade de l'entrée de cette gare qui accueille maintenant les TGV.
J'y étais hier après-midi avec Coralline pour remettre des billets de concert à un ami, un aller-retour qui ne devait durer que quelques minutes à Liège mais l'ami ayant du retard, j'en ai profité pour faire quelques photos de cette nouvelle gare.

Une véritable cathédrale de verre, un incroyable écrin de lumière.


Ceci est l'esplanade de la gare vu de l'escalatore ! Qui a dit gigantesque ?
Coralline, quant à elle, assise sur les marches d'escaliers est en communication avec son ami qui arrive. Fin de la visite rapide de cette gare que nous revisiterons plus longuement.

jeudi 8 juillet 2010

Des nouvelles du Champ de Guiral

Bonjour à toutes et à tous !
Nous espérons que pour celles et ceux qui le sont déjà, tout se passe bien en vacances.

De notre part, nous venons de recevoir des photos de Monique et Joël montrant les nouveaux aménagements réalisés au Champ de Guiral.


C'est un coin aménagé pour les enfants avec, en prime, une petite cabane en plus de la balançoire.

Joël nous demande, ce que nous faisons avec grand plaisir, de porter à votre connaissance que les pré-réservations pour l'année 2011 sont possibles dès à présent et gratuitement, avec paiement des arrhes le 15 février 2011.
Voilà qui est fait.