mardi 9 mars 2010

Potage en croûte.

Pour 4 personnes.

Préparation : 30 minutes.
Cuisson : 45 minutes.
Coût : Abordable
Facile.

INGREDIENTS :
2 carottes.
2 poireaux.
1 branche de céleri.
4 gros champignons de couche.
200 gr de blanc de poulet.
1 litre de bouillon de volaille
1 brin de coriandre frais
300 gr de pâte brisée
1 jaune d’œuf
1 cuillère à soupe de lait pour dorer
Sel et poivre.

PREPARATION.
Peler les carottes
Peler le céleri.
Nettoyer les poireaux
Nettoyer les champignons.
Couper tous ces légumes en julienne.
Couper les blancs de poulet en lanières.
Répartir ces légumes et les lanières de poulet dans des petites soupières individuelles.
Saler,
poivrer
et ajouter quelques feuilles de coriandre.
Mouiller avec le bouillon qui doit juste recouvrir le tout.
Etaler la pâte au rouleau et la découper en ronds un peu plus grands que le diamètre des soupières.
Sur chaque soupière, déposer un rond de pâte en appuyant bien tout autour.

Dorer la pâte au jaune d’œuf délayé dans le lait en utilisant un pinceau de cuisine.

Faire cuire à four chaud préchauffé (220°C) pendant 45 minutes.
Après 15 minutes de cuisson, recouvrir la pâte d’une feuille de papier aluminin pour éviter qu’elle ne brûle.
Et voilà le résultat.
Bon appétit.
Les légumes ont été achetés le dimanche matin sur le marché de Charleroi auprès du maraîcher Daniel LEJOUR.

Le blanc de poulet provient de la boucherie Gilliard Sébastien, rue de Marchienne, 8 à GOZEE (Belgique)

lundi 8 mars 2010

Journée internationale de la Femme.



En cette journée internationale de la Femme, ma pensée se porte, tout naturellement, vers toutes celles qui peuvent, comme mon aimée, vivre librement à leur façon. Et le font.

Une pensée particulière aussi, à toutes celles qui le désirent mais qui en sont empêchées pour diverses raisons.

En tout état de cause, je remercie Annick de m'offrir au quotidien, cette image d'une femme libre, épanouie et heureuse d'évoluer dans son art de vivre, le naturisme.

dimanche 7 mars 2010

Les ateliers TERRE de Béatrice DERIDIAUX.

La sculptrice Béatrice DERIDIAUX organise un stage en atelier TERRE pour adultes débutants par petit groupe de 4 personnes maximum.

THEME : Pâques, …, au printemps, … RENOUVELLEMENT.

Travail dans la masse. La terre nature à l’état brut.

QUAND ? Le mardi 13 avril 2010 de 10 à 13 heures et de 14 à 17 heures.
Prévoir un casse-croûte – boissons offertes.

LE COUT ? 40 euros tout compris (terre, cuisson à 950°, matériel à disposition)
Prévoir éventuellement un tablier.

OU ? rue du Moulin, 52/RC/1 6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL Belgique.

RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTION : 00-32-(0)476/81.77.64.

Béatrice aura grand plaisir de vous rencontrer à cette occasion.

mercredi 3 mars 2010

Vacances naturistes (31).

Bonjour à toutes et à tous.

Après ces magnifiques visites des villages de la région, avant d'en découvrir d'autres, après cette belle descente de la Dordogne, un peu de repos et de détente nous feront le plus grand bien.
Rien de tel, pour cela, que les plaisirs aquatiques dans la belle piscine du gîte.

Coralline en est la première heureuse surtout lorsqu'elle peut jouer avec moi.

Faire des sauts dans l'eau.
Oufti ! Quel athlète ! Prépare-t-il les prochains jeux olympiques ?
Et voilà qu'il fait la course avec sa fille !
Du calme les jeunes, maman nage.
Petits jeux de ballon.


Allez, retour au calme.

Je sors !
Je me sèche !
Et hop, la sieste.

dimanche 28 février 2010

Saltimboccas au fromage et au speck.

Annick et moi avons décidé de vous présenter sur ce blog, les recettes culinaires qu'elle expérimente et ce, en texte et en images.

Saltimboccas au fromage et au speck.

Pour 4 personnes.

Préparation : 30 minutes.
Cuisson : 25 minutes.
Coût : Assez cher
Facile.

INGREDIENTS :
4 fines escalopes de veau.
4 tranches de speck (jambon cru fumé)
10 feuilles de sauge
160gr de fromage de brebis
4 cuillères à soupe d’huile d’olive
2 têtes d’ail
15cl de vin blanc sec
10cl de fond de veau
Fleur de sel, poivre.

PREPARATION.
  1. Poser l’escalope de veau sur un plan de travail,

    la poivrer

    et déposer 2 feuilles de sauge

    puis une tranche de speck

    et 20 grammes de fromage de brebis.
    A noter qu’Annick a ajouté deux tranches de mozzarella.
  2. Rouler le tout sur lui-même

    en le maintenant à l’aide de cure-dents.

    Procéder de même avec les autres escalopes.

  3. Faire chauffer l’huile d’olive dans une grande poêle et y faire doucement revenir les saltimboccas de tous les côtés durant 5 minutes.
    couper les têtes d’ail en deux.
    Les déposer dans la poêle, ajouter le reste des feuilles de sauge, mouiller avec le vin blanc, couvrir et prolonger la cuisson durant 15 minutes à feu doux.

  4. Oter les saltimboccas et les demi-têtes d’ail et réserver au chaud.

    Déglacer la poêle avec le fond de veau en raclant les sucs de cuisson puis filtrer.

    Rectifier l’assaisonnement.
  5. Disposer la viande et l’ail sur les assiettes, napper de sauce et servir aussitôt.

    Note : Nous avons accompagné ce plat de tagliatelles agrémentées de champignons frais à la crème.
    La viande provient de la boucherie Gilliard Sébastien, rue de Marchienne, 8 à GOZEE (Belgique)

Et c'est que cela à l'air délicieux, je peux goûter moi ?

samedi 27 février 2010

L’acrobate !

Petite visite de courtoisie d’une mésange charbonnière, la plus répandue et la plus connue de nos mésanges.

Ses joues blanches ressortent sur sa tête d’un noir brillant. Le dessous du corps, jaune, est partagé par une bande noire. Le dos est verdâtre, les ailes et la queue sont gris bleu.
Son habitat est tous les types de forêts mais aussi les jardins et les parcs.
Elle aime la proximité des hommes (et des femmes aussi NDLR).
Comme c’est le cas à la maison, on peut l’observer facilement aux endroits où on lui donne à manger.

Acrobate agile, comme on peut le voir ici, elle aime chasser les insectes autour des branches.

Elle fait son nid dans des trous d’arbre et nichoirs artificiels. La femelle y couve en 10 à 14 jours, 6 à 12 oisillons qui seront élevés pendant 15 à 22 jours.
Bon appétit !

jeudi 25 février 2010

N’y aurait-il que l’argent qui compte ?

Pourquoi je pose cette question !

Parce que je m’étonne encore de certaines réactions des personnes à qui Annick et moi, posons un acte gratuit.

Lundi soir, notre médecin traitant passe à la maison car Annick est souffrante ! Coup de froid. Dans la conversation, il nous interroge sur notre galerie pour savoir si elle tourne bien.

Pour ceux qui ne le savent pas encore, notre galerie d’exposition est aménagée dans notre maison et est donc un espace de vie quotidien pour la famille. Au-delà d’être exclusivement dédiée à l’image de la féminité, y exposer est entièrement gratuit (hors frais réels de vernissage : cartons d’invitation, timbres postaux et vins de l’amitié). Donc, pas de location de murs, de commission sur vente éventuelle, de don d’œuvres et autres choses de ce genre.

Dubitatif sur ce mécénat privé, notre médecin nous déclare : « Cela vous rapporte, quand même ! ». Le point d’exclamation en dit long sur le fond de sa pensée.
Annick lui répond : RIEN ! Il lui répond : « comment rien, ce n’est pas normal ! ».

La semaine dernière, une amie demande à notre fille cadette, Coralline, photographe en devenir, si elle serait d’accord de faire des photos de sa jeune fille. Coralline accepte sans hésiter. Notre amie lui demande alors : « combien cela va coûter ? »
Coralline lui répond : RIEN, à part le coût d’impression des photos que tu choisiras.
Je vois encore l’air étonné de notre amie.

Chaque printemps, nous faisons notre réserve de vinaigre aux herbes aromatiques du jardin. Certaines de nos amies apprécient nos vinaigres. Lorsqu’elles sont de passage à la maison, Annick leurs demande si elles en veulent. La réponse est chaque fois la même : OUI. Et lorsqu’Annick leurs offre une bouteille, la question est toujours la même : « Combien je te dois ? ». La réponse est toujours la même : RIEN. Les amies ont l'air embarrassées de recevoir sans devoir payer.

L’argent occupe-t-il tellement les esprits aujourd’hui, qu’agir sans but lucratif devient une anomalie dans notre quotidien ?

Pour Annick et moi, nous faisons une totale distinction entre la vie privée et la vie professionnelle. L’argent du ménage vient exclusivement de notre vie professionnelle. Et il nous suffit pour vivre simplement, sans frasque, sans luxe.

Dans notre vie privée, c’est le bonheur de vivre qui compte, pas la recherche du gain.
Voir un artiste heureux de pouvoir exposer ses œuvres, souvent pour la première fois, est une joie de vivre. Lire sur son visage son bonheur au terme d’un vernissage, est une joie de vivre. Partager le verre de l’amitié avec nos visiteurs est un moment de pur bonheur.

Pour Coralline, répondre à la demande de notre amie, est une joie. La photographie est pour elle une passion, pas une recherche de gain. Sa joie sera de faire ces photos mais surtout de voir la joie de notre amie de les recevoir.

De même pour le vinaigre. Les herbes aromatiques viennent de notre jardin des plantes que nous avons le plaisir d’entretenir. Pendant que nous sommes au jardin, nous passons des heures agréables, à l’air, à deux. Le vinaigre, nous le conservons dans des bouteilles en verre que nous récupérons, stérilisons. Tant les herbes que les bouteilles ne nous coûtent rien. Et au coût du vinaigre blanc de base, cela ne revient à pas grand-chose. Par contre, la joie qui se lit sur le visage de nos amies lorsqu’Annick leurs offre une bouteille vaut tout l’or du monde.

Dès lors, l’idéal et la passion, ne seraient-ils que les fruits de l’anormal ?
Et l’argent ne serait-il que la seule raison d’être sur cette terre ?

mercredi 24 février 2010

Naturisme et photographie (5).

Les années s’écoulèrent ainsi durant 17 ans, lorsqu’Annick m’exprima l’envie de poser nue pour un autre photographe que moi.

Je lisais sur le blog de Serge « photographie naturiste ou artistique ? »

Comme nous l’avons lu, Annick a commencé à « poser » nue dans un contexte familial, naturel et continue à le faire aujourd’hui.
A 47 ans, elle émit le désir de poser nue pour un autre photographe que moi pour avoir une autre vision photographique sur sa nudité. En fait, pour savoir ce que cela faisait de poser pour un autre artiste dans le registre de la nudité.

C’était une toute autre approche, un tout autre cadre, un relationnel artistique totalement différent.
Une autre approche parce qu’elle allait quitter l’environnement naturel pour se retrouver dans le cadre fermé, froid et artificiel d’un studio photo. Qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors.

Il ne s’agissait plus de se trouver nue en compagnie d’autres personnes qui l’étaient aussi. A commencer par le photographe qui l’est aussi.
Il s’agit ici d’arriver au studio habillée, de se déshabiller, de se présenter nue, j’ai bien dit de se présenter nue devant un photographe habillé. Et en tête-à-tête.

Serge le souligne dans son article « Pour une photo naturiste, on peut imaginer aussi que le(s) modèle(s) étai(en)t nu(s) avant et après le déclic, ce qui n'est pas nécessairement le cas pour des photos artistiques où le modèle se rhabille dès que les prises de vues sont terminées. »

Mais avant de se rhabiller, le modèle a du se déshabiller et venir nu sur le plateau et se présenter ainsi à l’artiste.
A suivre, …