vendredi 15 janvier 2010

Merci à Jacques RIES.

Belle surprise, ce jeudi 14 janvier 2010, lorsqu’à son invitation, Annick et moi nous sommes rendus chez le peintre Jacques RIES (Gozée – Belgique).

Souvenez-vous de l’article que nous avions consacré en novembre 2009 à ce peintre qui était venu nous demander l’autorisation de se servir d’une photo d’Annick pour réaliser une peinture.

Et bien, ce jeudi, nous avons découvert cette peinture au couteau, technique très particulière, d’un format inhabituel de 70cms de large sur 110cms de haut.

Une pure merveille.

Mais la deuxième surprise, pour Annick, est lorsque Jacques RIES, enchanté de la joie exprimée par Annick, lui a offert l’œuvre !

Splendide geste artistique. Dont nous tenons à le remercier vivement.
Parce que c’est la première fois qu’Annick possède une peinture d’elle.
Un beau présent qu’elle n’oubliera jamais.

Bien vite cette magnifique peinture a trouvé sa juste place dans notre maison. Les sympathisants de notre galerie auront ainsi le plaisir de partager notre joie de la posséder.

Mais qui est Jacques RIES ?

C’est un passionné de dessin et de peinture.
Il a suivi des cours de lettrage, bois et marbres à l’école industrielle de Jumet avant de fréquenter plusieurs ateliers de l’Académie des Beaux-arts de Charleroi.
Il se perfectionne alors à la technique de peinture au couteau sur des supports bruts éliminant ainsi les détails inutiles et forçant le relief.

Inspiré par les sites industriels wallons, les marines et les nus féminins, il peint aussi des paysages bucoliques campagnards thudiniens.

Pour vous, nous avons réservé quelques nus féminins.
Dont ce dernier sur lequel Annick et moi avons flashé et que nous vous présenterons en notre galerie à partir de ce 22 janvier 2010.

Encore un tout grand merci à Jacques RIES et son épouse pour l’accueil chaleureux qu’ils nous ont réservé.
En savoir plus sur Jacques RIES ?
http://jackpainter.blogspot.com/

jeudi 14 janvier 2010

Vacances naturistes (27).

Continuons notre descente de la Dordogne .
En faisant une petite halte en face de La Roque-Gageac ce magnifique village, classé comme l’un des plus beaux villages de France.
Comme on peut le voir sur les photos de Jean-François, celui-ci est niché au pied de hautes falaises en plein sud, dans une large boucle de la Dordogne.
Ce village a été peuplé dès la préhistoire. De cette époque date la plus grande partie de la structure actuelle du village, avec le fort troglodytique. Celui-ci, réputé imprenable, a été construit au 12ème siècle et renforcé au 17ème siècle avant d’être démantelé au 18ème siècle.
Au Moyen Âge, la Dordogne faisait vivre pêcheurs et gabariers du port. Les gabares représentent aujourd’hui un atout touristique permettant de faire une descente de la Dordogne dans ces embarcations jusque Beynac.
Vous en voyez ici une arrivant au débarcadère.
Mais, cela rend difficile ce parcours pour les canoës surtout par beau temps où il y a foule sur la rivière.

L'église que nous voyons sur la droite de la photo est recouverte de lauzes. Elle présente une architecture du roman tardif et sa façade a été reprise au 17ème siècle.
Non loin se dresse, flanqué d'une tour ronde, un manoir. Deux logis à pignons aigus, percés de fenêtres à meneaux, accostent une tour cylindrique.

A ce manoir est attaché le nom de la famille TARDE, le plus célèbre reste le chanoine Jean TARDE (1561-1636) historien, cartographe, astronome et mathématicien.
Pendant la guerre de Cent Ans, la Roque Gageac accueillit les évêques de Sarlat. Leur résidence, à l'extrémité du village, a été conservée.

Dominant les maisons, les vestiges du château défient encore le temps.

Le 17 janvier 1957, un pan de la falaise s'éboula sur une partie du village, détruisant six maisons et une grange, coupant la route et terminant sa course dans la Dordogne. Trois personnes y laissèrent la vie.
Etant en retard sur l’horaire (à cause du photographe), nous n’avons pas visité le village.
Nous avons préféré poursuivre notre descente dans sa partie la plus « fréquentée ».
A suivre, ...

lundi 11 janvier 2010

Les dures lois de la nature.


Lors de notre habituelle promenade dominicale le long de la Sambre à l'Abbaye d'Aulne (Belgique), nous avons assisté à ce spectacle d'une rare brutalité.
Les images parlent d'elles-même.






















































































































Photographies réalisées par Jean-François COLLIGNON le 10 janvier 2009. DR.

vendredi 8 janvier 2010

Souriez, vous êtes photographié !

Je me suis fait surprendre, hier en milieu d’après-midi, par un photographe attentif !
Oui, je suis un pinson des arbres. Mes barres alaires blanches bien visibles en vol, un croupion vert et, chez le mâle, un dessous rouge brique, sont mes marques distinctives.

Chez nous, les pinsons des arbres, le mâle se signale en outre dès le premier printemps par son chant : c'est une phrase stéréotypée en cascade, très fréquemment émise, généralement depuis un perchoir.

Répandue dans toute l'Europe (sauf l'extrême nord), notre espèce est la plus omniprésente qui soit. Elle se plaît dans tous les milieux, pour peu qu'y soient présents quelques arbres. Les vergers avec haies sont nos endroits les plus prisés.

Notre nid, confectionné en général dans un arbre par la femelle, est une coupe soignée d'environ 12 cm de diamètre garnie de plumes. Fait de mousses et lichens, il est tissé de fibres diverses, voire de toiles d'araignées. Solide, il est occasionnellement réutilisé pour un seconde ponte. La reproduction débute en avril. Une ou deux pontes de 4 ou 5 œufs y sont déposées.

Notre nourriture qui se compose de graines en hiver, auxquelles s'ajoutent, l'été, des insectes, est prise surtout au sol. On nous voit alors marcher posément.

Nous, pinsons des arbres, sommes des migrateurs partiels. Pour l’essentiel, nous sommes sédentaires. L'hiver, l'on peut rencontrer des bandes parfois nombreuses de Pinsons. Elles fréquentent tous les lieux pouvant leur procurer de la nourriture et en particulier les points de nourrissage. Ces bandes sont presque unisexes, ce qui a conduit au nom scientifique de "célibataire".

Très répandu et opportuniste, nous ne semblons pas être menacés.

jeudi 7 janvier 2010

Le Champ de Guiral sous la neige.


Cela, c'était le Champ de Guiral en juillet 2009.
Ceci, c'est le Champ de Guiral en décembre 2009.
Nous remercions Monique et Joël d'avoir eu la gentillesse de nous envoyer ces photos.

Comme une envie de passer, aussi, un séjour en hiver dans ce superbe gîte naturiste.






mardi 5 janvier 2010

« Toutes les femmes devraient poser nues ».

Le titre de cet article parut dans l’hebdomadaire belge « Femme d’Aujourd’hui » a attiré mon attention, non par la photo et encore moins parce qu’il parle des photos de Rihanna parues sur le Net mais par ce que Rihanna en dit : « J’ai toujours aimé explorer mes limites et mon côté sexy. Je veux m’amuser. Toutes les femmes devraient en faire autant ».
J’ai la chance d’être le témoin privilégié de l’émancipation et de l’épanouissement d’Annick qui a, pas à pas, explorer ses limites, pas toujours en s’amusant au départ, au travers le naturisme et aussi et surtout de la pose nue.

Cette démarche personnelle, je la conte dans les articles « le naturisme pas à pas » et « Naturisme et photographie ».

Alors, la question posée est : toutes les femmes devraient-elles poser nues ?

En tant que photographe traitant le nu féminin depuis plus de 35 ans, j’ai réalisé mon premier nu féminin à l’âge de 17 ans, je serais tenté de répondre OUI. Sans hésitation aucune.

D’autant qu’à une exception près, j’ai toujours réalisé mes séances de pose avec des Dames qui n’avaient jamais posées nues et qui désiraient vivre cette expérience au moins une fois dans leur vie.

L’autre particularité de ma démarche photographique en ce domaine est que je ne fixe pas de « critère » de sélection. La seule chose qui compte à mes yeux est le désir de poser nue. Et non une sélection faite sur la beauté ou le physique. C’est ainsi que je ne cherche jamais de modèle mais répond simplement aux demandes qui me sont adressées.

Et je parle bien du désir de poser nue et non d’une imposition faite à la Dame par autrui, tel que, par exemple, le mari. Et oui, cela arrive, aussi.
Poser nue, pour être une véritable expérience personnelle, doit donc être une démarche volontaire et réfléchie.

La certitude est que cette expérience a été un moment inoubliable pour ces Dames. Vécu chaque fois d’une manière différente. Comme pour l’accession au naturisme, chacune vit sa « mise à nu » de façon différente, avec un ressenti différent, une aisance différente, un sentiment différent. Et chacune a sa raison de vouloir poser nue.

L’essentiel, pour le photographe, est d’y prêté attention et de lui apporter sa ou ses réponses.

Annick se rappelle toujours de sa première séance de nu que je décris dans le premier article « Naturisme et photographie ». Pourtant, c’était il y a 23 ans !

Et c’est à 47 ans qu’elle a décidé de poser nue pour un autre photographe que moi. D’aller explorer d’autres limites.
Je l’expliquerai dans la suite des articles mais, malgré qu’elle fût mon modèle nue depuis 17 ans, qu’elle pratiquait le naturisme depuis autant d’années, ce fût un autre moment d’exception dans sa vie. Un moment qui accentua son épanouissement.

Elle posa alors pour d’autres photographes. Chaque séance fût un autre moment d’exception, une rencontre avec un autre artiste travaillant le nu féminin avec sa propre approche, son propre style.

Annick a-t-elle exploré d’autres de ses limites dans la pose nue ?
Oui !
Et chaque fois ce fût des « tournants » dans sa vie.

C’est ainsi qu’à 49 ans, elle découvrit les joies du body-painting intégral. Acceptant même de poser pour la réalisation d’un body-painting pour une émission de télévision.

C’est ainsi aussi qu’à 50 ans, elle découvrit le moulage intégral sur corps nu. Un autre moment fort dans sa vie car là, les mains s’invitaient ce qui n’est pas le cas dans la pose pour un photographe ou pour un peintre ou un sculpteur et même pour le body-painting.

Grâce à la pose nue et au naturisme, j’ai vu Annick reculer ses frontières, mettre à mal ses préjugés et interdits. Ne plus se fier aux "ont dit" mais à la réalité des choses par sa propre expérience, osons le dire par sa propre détermination, son audace. Dans un dialogue constant, ouvert, sans censure, constructif à l’intérieur du couple avant et après chaque séance de pose.

La pose nue, plus encore que le naturisme, a donc apporté à Annick une fameuse dose de confiance en elle, une extraordinaire ouverture d’esprit, un bien-être intérieur certain.

Au-delà, la pose nue n’est pas réservée à une certaine catégorie de femmes mais bien ouverte à toutes les femmes. Elle n’est pas discrédit d’elles mais valorisation d’elles.

Je vous invite à visionner le site de mon ami le photographe français Jean-François LEFRANC (http://jefl.jepose.com/ ) qui porte honneur à toutes ces Dames qui ont posées pour lui loin des canons de beauté imposés par les magazines.

En ce sens, toutes les femmes devraient poser nues pour aller à la rencontre d’une valorisation méconnue. Et personne ne devrait les en interdire.
Car la démarche est noble quelque soit le côté de soi que l’on veut explorer et celui-ci n’est pas que « sexy » comme Rihanna parle d’elle. Ce côté a autant de facettes qu’il y a de gens sur terre.

Qu'en pensez-vous Mesdames ? N'hésitez pas à émettre votre avis en la matière.

Et tient, pourquoi parle-t-on toujours des femmes et pas des hommes ?

A suivre, …

samedi 2 janvier 2010

Mais que se passe-t-il ?


Démarrage en trombe ! Véritable épreuve de ski nautique.

L'escadrie rapplique !

Il y a du monde dans les airs !

La bataille navale a commencé !

Les troupes à l'oeuvre mais qui en est la cause ?

Ah ! D'accord ! Encore Annick !!!
Tu n'as plus rien pour nous Annick ?
Non !
Alors, salut et à la prochaine !
Photographies réalisées par Jean-François ce vendredi 1er janvier 2010 au matin.