Bonjour tout le monde,
Oui, nous passons de la Belle de Mai pour revenir à l'île de Lobos.
Nous sommes toujours sur la côte ouest de l'île et marchons vers le volcan.
En route, sur notre gauche, nous découvrons les anciennes salines de l'île, de vastes étendues entourées de murs de pierre.
.
Avec, toujours au loin, cette belle vue sur la ville de Coraléjo.
Le volcan se rapproche dans un paysage aride à souhait.
Annick, appareil à la main, avance à grands pas.
Voilà les premiers cratères.
Qu'Annick ne manque pas de photographier.
Et ne manque pas, non plus, cette flore particulière.
Qu'il fait sec !
Hihiiii ! Faute d'autorisation d'emmener un mulet, j'ai chargé mon petit photographe comme un âne !
Dans le prochain article consacré à l'île de Lobos, nous vous emmènerons au pied et au-dessus du volcan.
Bon week-end à tout le monde.
samedi 19 mai 2012
mercredi 16 mai 2012
La Belle de mai (1)
Strée est un petit village qui se situe entre
Beaumont et Charleroi, en Belgique, dans la province de Hainaut. Pour nos amis
français, à quelques kilomètres de Maubeuge.
Belle de Mai est une géante du Pays Strétois qui a vu le jour en 2010 sous l'impulsion du Comité des Fêtes de la Place de Strée. L’initiative est née par un souhait profond de mettre en valeur les richesses du patrimoine et de la culture strétoise.
Ce dimanche 13 mai 2012, Annick et moi participions à sa sortie annuelle pour en ramener des photos.
Mais qui est Belle de mai ?
On raconte que dans un lointain passé, régnaient paix et sérénité sur le Pays strétois. Au fil des quatre saisons, résonnaient rires et chants des enfants à travers les rues du village. Tel un rayon de soleil caressant les beautés qu’offre la nature, chacun de leurs sourires était un présent anonyme, porteur de pureté et de chaleur.
Emblème de vie et d’espérance, l’avènement des nourrissons était célébré de tous par de prestigieuses réjouissances sur la place. Ces quelques souhaits de bienvenue aux nouveau-nés étaient couronnés par le plus beau des couchers du jour que chacun se plaisait à contempler du haut d’une légère colline surplombant les terres. Recueil de toutes les saveurs procurées par une nature abondante, les habitants de Strée aimaient appeler ce lieu du doux nom « le Forêt ». Alors que la lueur de l’aurore annonçait les prémices d’un nouveau jour, d’innombrables vœux s’envolaient vers les cieux. Tel l’envol d’une colombe, ils étaient une promesse d’espoir et de recommencement possible, un encouragement à la vie et à la prospérité de la cité…
C’est à l’orée du bois du Tronquois que vivait La Marie Jalouse. Femme malveillante, sa peau était creusée par les griffes du temps, reflet de l’abîme d’une vie qu’elle s’était condamnée à vivre seule. Son âme était meurtrie par la solitude et le
Non loin de là, émerveillé par ce récit et se laissant rêver au bonheur retrouvé, se tenait un jeune enfant. Il était celui qui, en dernier, avait vu le jour avant que le village ne soit plongé dans la tristesse. Implorant au plus profond d’elle-même la vie, afin que prospérité et grandeur reprennent leur droit sur le Pays strétois, la jeune demoiselle envahie d’espoir lui fit cadeau de la clef qu’elle portait au cou. En ce jour si particulier, par ce geste empli de bonté et de sincérité, elle venait de briser le sort qui enchaînait de son mal la cité toute entière…
Belle de Mai est une géante du Pays Strétois qui a vu le jour en 2010 sous l'impulsion du Comité des Fêtes de la Place de Strée. L’initiative est née par un souhait profond de mettre en valeur les richesses du patrimoine et de la culture strétoise.
Du haut de ses 3m90, la géante a fait sa
première "Grande Entrée" au sein du village, le dimanche 9 mai 2010,
dans le cadre des festivités de la traditionnelle Ducasse de la Place. Depuis,
chaque année, le personnage anime les rues de la cité par de multiples
réjouissances.
Ce dimanche 13 mai 2012, Annick et moi participions à sa sortie annuelle pour en ramener des photos.
Mais qui est Belle de mai ?
On raconte que dans un lointain passé, régnaient paix et sérénité sur le Pays strétois. Au fil des quatre saisons, résonnaient rires et chants des enfants à travers les rues du village. Tel un rayon de soleil caressant les beautés qu’offre la nature, chacun de leurs sourires était un présent anonyme, porteur de pureté et de chaleur.
Emblème de vie et d’espérance, l’avènement des nourrissons était célébré de tous par de prestigieuses réjouissances sur la place. Ces quelques souhaits de bienvenue aux nouveau-nés étaient couronnés par le plus beau des couchers du jour que chacun se plaisait à contempler du haut d’une légère colline surplombant les terres. Recueil de toutes les saveurs procurées par une nature abondante, les habitants de Strée aimaient appeler ce lieu du doux nom « le Forêt ». Alors que la lueur de l’aurore annonçait les prémices d’un nouveau jour, d’innombrables vœux s’envolaient vers les cieux. Tel l’envol d’une colombe, ils étaient une promesse d’espoir et de recommencement possible, un encouragement à la vie et à la prospérité de la cité…
C’est à l’orée du bois du Tronquois que vivait La Marie Jalouse. Femme malveillante, sa peau était creusée par les griffes du temps, reflet de l’abîme d’une vie qu’elle s’était condamnée à vivre seule. Son âme était meurtrie par la solitude et le
mal…
En
l’an 1489, le vent de décembre semblait être le messager d’un malheur indéfini
qu’allait connaître le pays strétois… Animée d’une absence infinie de passion
et d’illusions, celle qu’on appelait La Marie Jalouse, allait jeter un sort sur
le village en condamnant et en empêchant la venue au monde des nouveaux-nés.
Jours et nuits n’étaient plus que douleurs infinies pour le peuple de Strée…
Poussée par cette profonde blessure, la foule se soulève et réclame justice… La
sorcière est arrêtée et jugée par la Cour de Justice de Strée…
Depuis que la cité était plongée
dans le noir, les rires de ces femmes ne résonnaient plus à l’aurore cédant
leur place à d’innombrables larmes. Le
second dimanche de mai qui, à l’accoutumée, était jour de grandes liesses
populaires allait être le théâtre d’une scène étonnante. À l’unisson, la foule
rassemblée en masse sur la place du village clamait sa détresse. Animée de la
bravoure du conquérant et de la certitude du pouvoir de vaincre, la jeune fille
partagea alors avec l’assemblée l’histoire de sa venue au monde. Serrant au
creux de ses mains son médaillon, elle conta à tous la force émanant de cet
ultime présent d’une mère à sa fille. De ce précieux héritage, elle avait tiré
vigueur et courage afin de faire face aux épreuves.Non loin de là, émerveillé par ce récit et se laissant rêver au bonheur retrouvé, se tenait un jeune enfant. Il était celui qui, en dernier, avait vu le jour avant que le village ne soit plongé dans la tristesse. Implorant au plus profond d’elle-même la vie, afin que prospérité et grandeur reprennent leur droit sur le Pays strétois, la jeune demoiselle envahie d’espoir lui fit cadeau de la clef qu’elle portait au cou. En ce jour si particulier, par ce geste empli de bonté et de sincérité, elle venait de briser le sort qui enchaînait de son mal la cité toute entière…
C’est de ce récit qu’est née la
légende de celle que les Strétois appellent aujourd’hui Belle de Mai…
Dans le prochain article, nous vous parlerons de ses 3 compagnons, Finette, Adelin et Bernardin.
Belle journée à tout le monde.
Dans le prochain article, nous vous parlerons de ses 3 compagnons, Finette, Adelin et Bernardin.
Belle journée à tout le monde.
mardi 15 mai 2012
Vie presque quotidienne.
Eh oui, vendredi soir, c'était le vernissage de l'exposition "Art multiple, société unique" à laquelle Annick présentait pour la première fois au public ses sculptures.
Elle a été autorisée à les accompagner de ses dessins au crayon, fusain et pastel. La voici en compagnie de notre jeune fille Coralline.
C'est qu'elles ne sont pas restées indifférentes au public, ses sculptures.
Vous connaissez "Méditation" et son pastel "La Belle dévoilée".
Et voici sa petite dernière, sortie du four la veille.
"Assise sur le rocher". Je vous la présenterai dès qu'elle reviendra d'exposition.
Voilà nos amis qui arrivent : à droite, le sculpteur Giovanni GIAMBRA avec en face de lui, le photographe Jean LEDOCQ et son épouse Nicole.
Ici, Annick est en compagnie de la peintre Christine PIAT.
Houlà, que de monde ! De gauche à droite, Jocelyne, Dominique, le frère d'Annick, Annick évidemment et Paulette, l'épouse de Jacques VAN BINST à sa droite et à côté de lui, la sculptrice Maria RE.
Et voilà la collègue de travaille d'Annick, Laurence et son compagnon Béla.
Autour d'Annick, la famille de Christian CUVELIER avec son épouse Viviane et leur fille Océane.
La convivialité était au rendez-vous.
Voilà cette fois Annick entourée de Marie-France et Gérard TOURNAY.
Fin de soirée au petit resto d'à côté avec une partie de nos amis.
Mais non, le week-end ne faisait que commencer mais dimanche, nous sommes allés à la rencontre d'une Belle, ..., de mai que je vous présenterai demain.
Belle journée à tout le monde !
Elle a été autorisée à les accompagner de ses dessins au crayon, fusain et pastel. La voici en compagnie de notre jeune fille Coralline.
C'est qu'elles ne sont pas restées indifférentes au public, ses sculptures.
Vous connaissez "Méditation" et son pastel "La Belle dévoilée".
Et voici sa petite dernière, sortie du four la veille.
"Assise sur le rocher". Je vous la présenterai dès qu'elle reviendra d'exposition.
Voilà nos amis qui arrivent : à droite, le sculpteur Giovanni GIAMBRA avec en face de lui, le photographe Jean LEDOCQ et son épouse Nicole.
Ici, Annick est en compagnie de la peintre Christine PIAT.
Houlà, que de monde ! De gauche à droite, Jocelyne, Dominique, le frère d'Annick, Annick évidemment et Paulette, l'épouse de Jacques VAN BINST à sa droite et à côté de lui, la sculptrice Maria RE.
Et voilà la collègue de travaille d'Annick, Laurence et son compagnon Béla.
Autour d'Annick, la famille de Christian CUVELIER avec son épouse Viviane et leur fille Océane.
La convivialité était au rendez-vous.
Voilà cette fois Annick entourée de Marie-France et Gérard TOURNAY.
Fin de soirée au petit resto d'à côté avec une partie de nos amis.
Mais non, le week-end ne faisait que commencer mais dimanche, nous sommes allés à la rencontre d'une Belle, ..., de mai que je vous présenterai demain.
Belle journée à tout le monde !
Croisière naturiste en Méditerranée.
Un lecteur de notre blog me demande par son commentaire, comment pouvoir contacter Florent qui organise des croisières naturistes en Méditerranée.
C'est simple, via son site internet :
http://www.croisiere-med.com/
A tout de suite pour un autre article.
C'est simple, via son site internet :
http://www.croisiere-med.com/
A tout de suite pour un autre article.
vendredi 11 mai 2012
Je ne saurai jamais !
Aujourd’hui est un jour particulier pour moi parce que
mon épouse, mon aimée, ma muse va procéder au vernissage de sa 25ème
exposition en ces neufs dernières années. Particulier parce qu’elle va exposer
tant de « je ne saurai jamais » chaque fois anéanti.
Il y a 25 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse me déclarait : « j’aimerais poser nue mais je ne saurai jamais ». Depuis 25 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse est ma modèle nue et y prend toujours autant de plaisir aujourd’hui, du haut de ses 56 ans. Voilà un impressionnant « je ne saurai jamais » mis à mal. Des préjugés, des tabous, des interdits abolis, pour ma muse nue.
Il y a 12 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse me disait : « j’aimerais dessiner mais je ne saurai jamais ». Nous sommes allés, main dans la main, acheter un blog de dessin, des crayons. Après quelques essais infructueux, un couple est apparu. Un nouveau « je ne saurai jamais » venait de tomber.
Ce fut les mêmes « je ne saurai jamais » lorsque mon épouse, mon aimée, ma muse s’attaqua au fusain, à l’huile, au pastel couleur avant de jeter son dévolu sur le pastel blanc sur fond noir. Je voyais des «je ne saurai jamais » s’effondrer l’un après l’autre.
Il y a dix ans, mon épouse, mon aimée, ma muse se trouvait dans son atelier face à un bloc de terre. Elle voulait s’essayer à la sculpture mais était confrontée à un nouveau « je ne saurai jamais ! ». Quelques heures plus tard, une femme nue, assise, avait pris forme.
Je voulais lui dédier ce billet car je suis heureux d’être le témoin privilégié de ses audaces. De ce que j’ai le plus apprécié en tant d’années : son épanouissement au travers les arts. Entre autre.
Il y a 25 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse me déclarait : « j’aimerais poser nue mais je ne saurai jamais ». Depuis 25 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse est ma modèle nue et y prend toujours autant de plaisir aujourd’hui, du haut de ses 56 ans. Voilà un impressionnant « je ne saurai jamais » mis à mal. Des préjugés, des tabous, des interdits abolis, pour ma muse nue.
Il y a 12 ans, mon épouse, mon aimée, ma muse me disait : « j’aimerais dessiner mais je ne saurai jamais ». Nous sommes allés, main dans la main, acheter un blog de dessin, des crayons. Après quelques essais infructueux, un couple est apparu. Un nouveau « je ne saurai jamais » venait de tomber.
Ce fut les mêmes « je ne saurai jamais » lorsque mon épouse, mon aimée, ma muse s’attaqua au fusain, à l’huile, au pastel couleur avant de jeter son dévolu sur le pastel blanc sur fond noir. Je voyais des «je ne saurai jamais » s’effondrer l’un après l’autre.
Il y a dix ans, mon épouse, mon aimée, ma muse se trouvait dans son atelier face à un bloc de terre. Elle voulait s’essayer à la sculpture mais était confrontée à un nouveau « je ne saurai jamais ! ». Quelques heures plus tard, une femme nue, assise, avait pris forme.
Ce soir, mon épouse, mon aimée, ma muse montrera l’évolution
de ces « je ne saurai jamais » abattus lors de l’exposition intitulée
à juste titre « Art multiple, société unique ».
Ce que j’ai appris à regarder mon épouse, mon aimée, ma muse
défier tous ses « je ne saurai jamais », c’est que pour les vaincre,
il n’y avait qu’une seule solution : OSER.
Oser, c’est avoir la volonté d’ouvrir cette porte fermée qui s’impose devant soi afin de savoir et ne plus vivre dans le doute ou le regret.
Oser, c’est avoir la volonté d’ouvrir cette porte fermée qui s’impose devant soi afin de savoir et ne plus vivre dans le doute ou le regret.
OSER, c’est ce qu’a fait mon épouse, mon aimée, ma muse il y
a 9 ans en présentant sa première exposition « Intimerrance » à
Libramont. Elle voulait savoir ce que le public penserait de ses photos et
dessins.
Ce soir, pour la 25ème fois, elle ira à la
rencontre du public, fière d’avoir ôté de ses pensées les « je ne saurai
jamais ». Elle est aujourd’hui riche de ses savoirs.
Je voulais lui dédier ce billet car je suis heureux d’être le témoin privilégié de ses audaces. De ce que j’ai le plus apprécié en tant d’années : son épanouissement au travers les arts. Entre autre.
Oser, c’est s’épanouir,
s’émanciper. C’est avancer. Ne jamais rester sur place, ne jamais reculer.
Inscription à :
Articles (Atom)













