Bonjour tout le monde,
Jean-François continue à vous raconter cette belle aventure qu'est attendre la naissance d'un enfant dans cet art de vie magnifique qu'est le naturisme.
Mais qu’en est-il de
nos habitudes naturistes en extérieur ?
Il n’était pas question, tant pour Annick que pour moi, de
changer nos habitudes. Nous voulions continuer, le week-end, à aller nous
promener dans les bois. Ces promenades qui me permettaient, lorsque l’occasion
se présentait, de la photographier nue. C’était génial de la voir quitter sa
salopette qu’elle portait à même la peau pour m’offrir sa ronde nudité.
Heureuse pour Annick de voir son album photo se garnir au fil du temps.
Et aussi enchantée de me voir les encadrer et les accrocher
aux murs de notre salon.
J’ai alors, plus que jamais, découvert une grande vertu du
naturisme : l’absence de la norme de la nudité. La nudité d’Annick se
transformait et je m’en émerveillais.
Je m’en émerveillais là où j’entends
encore aujourd’hui dire par certaines personnes que la nudité d’une femme
enceinte est laide !
Je m’émerveillais parce que je voyais une des facettes les
plus belles du naturisme : la nature. Ce corps portait la vie et me
montrait chaque jour son évolution. Souvent, à l’appartement, nous nous
amusions, Annick et moi, à voir son ventre bouger sous les coups de pieds de
l’enfant à naître. Déjà une boule de nerf !
Le naturisme m’avait apporté une autre valeur : la joie
d’admirer la nature, la joie de prendre le temps de contempler cette nudité
portant la vie.
Oui, c’est une chose importante que celle de pouvoir prendre
le temps de regarder la nudité sous cet angle, en lui offrant son caractère de
paysage sans lui coller cette étiquette obsédante de la sexualité. Cette nudité
revêtait, pour moi, un autre visage, disons une transformation paysagère. Comme
je l’avais fait avec Annick lorsque je l’avais initiée à sa nudité, j’observais
cette nudité avec la plus grande attention, la plus grande admiration en me
disant que la nature, dans le cas présent, humaine, est fantastique.
Loin de détourner mon attention de cette nudité en
transformation, j’y attachais une grande importance. Apportant, sans le savoir,
un soutien moral important à Annick qui se plaisait à constater que je ne
détournais pas le regard de sa nudité, que je continuais à prendre un immense
plaisir à la photographier nue. Avec la même joie que lorsque je l’initiais à
sa nudité, d’en parler en rigolant.
Annick était joyeuse, souriante, pleine de vie, dévoreuse de
crèmes glacées et de tomates ! Elle croquait la vie à pleines dents,
partait travailler tous les jours tout à fait normalement. J’étais, je l’avoue,
subjugué par son énergie et sa soif de vivre !
Mieux encore, je la voyais prendre plus confiance encore en
elle, surtout lors de nos visites chez le gynécologue, au cours desquelles je
l’accompagnais toujours. Elle était fière de sa maternité, fière de ce corps
dévoilé en toute évolution de lui, heureuse de regarder sur l’écran de
l’échographie, la vie qu’elle portait.
Cette maternité vécue dans l’esprit naturiste l’était
autrement pour Annick. Elle était vécue sans voile, elle était vécue sans
silence, elle était vécue en pleine lumière et surtout en pleine nudité. En fin
de compte, sa maternité ne changeait rien de notre vie, si ce n’est qu’il
fallait prendre quelques précautions.
Mais nos sorties extérieures étaient limitées à Annick et
moi.
La question se posa alors de nos sorties à la plage naturiste de Groede et
de nos vacances d’été que nous voulions naturistes mais pas trop loin de chez
nous en cas de problème. Surtout que nous souhaitions dormir, comme d’habitude,
sous la tente !
A suivre, ...