Bonjour tout le monde,
L'état de santé d'Annick s'améliore avec des hauts et des bas mais, l'espoir est là !
Cela me permet de sortir un peu, de m'évader et de profiter de ce que la nature m'offre pour faire de la photographie.
De la neige sur cette abbaye que je vous présente souvent et qui fait l'objet de mon site photographique, de mon livre photographique et les 4 et 5 mai 2013, d'une belle exposition au coeur de cette abbaye avec 20 autres artistes !
Je vous laisse découvrir cette abbaye sous la neige !.
Ce matin, je passais par là lorsque, sans le savoir, je tombe sur une concentration de véhicules anciens aux portes de l'abbaye !
Heureusement, comme toujours, j'ai mon appareil photo à portée de main !
Je vous les offre en vous souhaitant un bon dimanche et je reviens vers vous le plus vite possible !
dimanche 17 mars 2013
mardi 12 mars 2013
Les nouvelles.
Bonjour tout le monde,
Cette photo réalisée en 2008 au Champ de Guiral, chez Monique et Joël, en dit long sur le mal qui frappe Annick.
Mais, croisons les doigts car elle vient, depuis le 23 février, de dormir neuf heures d'affilée sans prise de médicament, ce qui est une bonne nouvelle. Pour le reste, la douleur est toujours présente et parfois insupportable mais le traitement commence à agir.
Elle vous fait à toutes et à tous de gros bisous de son fauteuil à côté de son poêle.
Pendant ce temps-là, la vie continue et j'ai profité de la belle chute de neige pour réaliser des photos de l'abbaye d'Aulne pour compléter mon site photographique.
Je vous laisse découvrir ces photos prisent en pleine tempête de neige.
Celle-ci a été prise à Landelies, sur le chemin du retour à la maison.
La vie à la galerie avance aussi avec la préparation de cette belle exposition collective de six sculptrices. Voilà l'affiche !
Aujourd'hui matin, en allant travailler, c'était le KO !
Tempête de neige, sol glissant, routes non dégagées mais voilà, derrière moi, un chasse-neige !
Ambiance, ce matin à 7H00'.
Merci Messieurs pour le travail incroyable que vous réalisez de jour comme de nuit.
Cette photo réalisée en 2008 au Champ de Guiral, chez Monique et Joël, en dit long sur le mal qui frappe Annick.
Mais, croisons les doigts car elle vient, depuis le 23 février, de dormir neuf heures d'affilée sans prise de médicament, ce qui est une bonne nouvelle. Pour le reste, la douleur est toujours présente et parfois insupportable mais le traitement commence à agir.
Elle vous fait à toutes et à tous de gros bisous de son fauteuil à côté de son poêle.
Pendant ce temps-là, la vie continue et j'ai profité de la belle chute de neige pour réaliser des photos de l'abbaye d'Aulne pour compléter mon site photographique.
Je vous laisse découvrir ces photos prisent en pleine tempête de neige.
Celle-ci a été prise à Landelies, sur le chemin du retour à la maison.
La vie à la galerie avance aussi avec la préparation de cette belle exposition collective de six sculptrices. Voilà l'affiche !
Aujourd'hui matin, en allant travailler, c'était le KO !
Tempête de neige, sol glissant, routes non dégagées mais voilà, derrière moi, un chasse-neige !
Ambiance, ce matin à 7H00'.
Merci Messieurs pour le travail incroyable que vous réalisez de jour comme de nuit.
samedi 2 mars 2013
Comment va Annick ?
Bonjour tout le monde,
Bonne nouvelle, Annick est rentrée à
la maison hier en fin d’après-midi. Maintenant, cette une longue convalescence
qui commence mais, le pire est passé.
Pour répondre à la question de J-L sur
l’article précédent, elle est victime d’une inflammation aigüe du sacro iliaque
gauche qui l’empêche de marcher.
Qu’est-ce que c’est ce machin ?
Le sacrum de
la colonne vertébrale est fixé à chaque os ilium du bassin. Ces articulations
s'appellent les articulations sacro-iliaques. De fortes bandes de tissu conjonctif appelées ligaments enveloppent et
renforcent chaque articulation. Ces ligaments permettent des mouvements
d'environ deux à quatre millimètres lors du port d'une charge et d'une flexion
vers l'avant.
Lorsque ces ligaments s'abîment ou sont usés par l'âge, ils permettent un mouvement excessif de l'articulation. Ce mouvement excessif entraîne une inflammation et un désalignement de l'articulation, donnant le syndrome de l'articulation sacro-iliaque.
Les symptômes peuvent comprendre: une douleur dans le bas du dos, les fesses et les cuisses et une difficulté à s'asseoir et/ou de marcher ou de se coucher.
Lorsque ces ligaments s'abîment ou sont usés par l'âge, ils permettent un mouvement excessif de l'articulation. Ce mouvement excessif entraîne une inflammation et un désalignement de l'articulation, donnant le syndrome de l'articulation sacro-iliaque.
Les symptômes peuvent comprendre: une douleur dans le bas du dos, les fesses et les cuisses et une difficulté à s'asseoir et/ou de marcher ou de se coucher.
Il existe de nombreux traitements pour
le syndrome de l'articulation sacro-iliaque. L'un d'eux consiste en un corset
qui s'ajuste de façon serrée autour de la taille. Ce corset empêche un
mouvement irrégulier des articulations. On peut également utiliser une
physiothérapie pour manipuler et stabiliser les articulations. Dans des cas
plus complexes, la chirurgie peut s'avérer nécessaire.
Dans le cas d’Annick, la douleur était
si puissante qu’elle en pleurait jusqu’au moment où cette douleur l’a
paralysée, ce qui a nécessité l’intervention du SMUR (SAMU) pour, dans un
premier temps, calmé la douleur par la morphine et dans un deuxième temps la
descendre en « chaise » de l’étage au rez-de-chaussée pour l’emmener
en ambulance aux urgences de l’hôpital.
Ensuite, Annick a été mise en perfusion
permanente durant cinq jours, a subi plusieurs infiltrations dans le sacro
iliaque enflammé pour éteindre le feu. Ce ne sera pas la seule infiltration qu’elle
subira car il faudra répéter plusieurs fois cette opération jusqu’au moment où
la douleur se sera estompée. Entre-temps, il faudra qu’elle réapprenne à
marcher normalement, ce qui n’est pas le cas pour l’instant. Il lui est
impossible, par exemple, de se rendre au magasin. Oublions de conduire la
voiture.
L’opération chirurgicale est envisagée
mais ne nécessite pas d’urgence. Donc, le plus tard possible.
Voilà les nouvelles. Maintenant qu’elle
est rentrée, je vais aussi pouvoir m’occuper un peu plus de vous.
Bon week-end à toutes et tous.
vendredi 1 mars 2013
Inflammation !
Bonjour tout le monde,
Voilà quelques jours que je ne vous adresse plus de message et pour cause.
Samedi dernier, au matin, Coralline a retrouvé Annick étendue à même le sol du salon, hurlant de douleur. Malheureusement, je n'étais pas présent et elle a eu le bon réflexe d'appeler les secours qui sont rapidement arrivé.
Dès que j'ai été averti, j'ai rejoint les urgences de l'hôpital proche de chez nous. Verdict : transfusion d'anti-douleur et retour à la maison mais je sens que les choses se répètent puisqu'Annick avait déjà vécu une chose pareille en 2008.
Résultat, la nuit de dimanche à lundi, à 3 heures du matin, Annick fait une nouvelle crise et là, je sens que je vais la perdre car elle commence à délirer.
J'appelle immédiatement les secours qui arrivent avec cette fois ambulance et SAMU. Pendant une demi-heure, l'équipe médicale s'active autour d'Annick pendant que les ambulanciers déménagent la cage d'escalier pour la descendre u rez-de-chaussée.
3H30' l'ambulance quitte la maison et je la suis en voiture jusqu'au urgences. Rebelote ! Transfusion mais cette fois l'hospitalisation est envisagée. En effet, à l'heure où je vous écris ces mots, Annick est toujours hospitalisée.
Toutefois, comme en 2008, un médecin de talent lui a fait des infiltrations dans le bas du dos et la situation s'améliore d'heure en heure au point qu'il est envisagé de la laisser sortir aujourd'hui ou demain.
Je garde espoir car en 2008, deux mois après cette première crise violente et paralysante, nous partions au Maroc et voici une des photos d'Annick que j'ai réalisée à cette époque.
Je n'ai de mots suffisants pour remercier ce brillant médecin.
Vous comprendrez donc que je ne serai pas constant sur le blog tant qu'Annick ne marchera pas normalement, tant qu'Annick continuera à souffrir de cette douleur qui va s'éloigner jour après jour.
Je profite aussi pour remercier toutes celles et ceux qui me soutiennent moralement dans cette épreuve et je pense, que celles et ceux que j'oublie ne m'en tienne pas rigueur à Monique et Joël, à François et Marcel.
A très bientôt et bon week-end.
Voilà quelques jours que je ne vous adresse plus de message et pour cause.
Samedi dernier, au matin, Coralline a retrouvé Annick étendue à même le sol du salon, hurlant de douleur. Malheureusement, je n'étais pas présent et elle a eu le bon réflexe d'appeler les secours qui sont rapidement arrivé.
Dès que j'ai été averti, j'ai rejoint les urgences de l'hôpital proche de chez nous. Verdict : transfusion d'anti-douleur et retour à la maison mais je sens que les choses se répètent puisqu'Annick avait déjà vécu une chose pareille en 2008.
Résultat, la nuit de dimanche à lundi, à 3 heures du matin, Annick fait une nouvelle crise et là, je sens que je vais la perdre car elle commence à délirer.
J'appelle immédiatement les secours qui arrivent avec cette fois ambulance et SAMU. Pendant une demi-heure, l'équipe médicale s'active autour d'Annick pendant que les ambulanciers déménagent la cage d'escalier pour la descendre u rez-de-chaussée.
3H30' l'ambulance quitte la maison et je la suis en voiture jusqu'au urgences. Rebelote ! Transfusion mais cette fois l'hospitalisation est envisagée. En effet, à l'heure où je vous écris ces mots, Annick est toujours hospitalisée.
Toutefois, comme en 2008, un médecin de talent lui a fait des infiltrations dans le bas du dos et la situation s'améliore d'heure en heure au point qu'il est envisagé de la laisser sortir aujourd'hui ou demain.
Je garde espoir car en 2008, deux mois après cette première crise violente et paralysante, nous partions au Maroc et voici une des photos d'Annick que j'ai réalisée à cette époque.
Je n'ai de mots suffisants pour remercier ce brillant médecin.
Vous comprendrez donc que je ne serai pas constant sur le blog tant qu'Annick ne marchera pas normalement, tant qu'Annick continuera à souffrir de cette douleur qui va s'éloigner jour après jour.
Je profite aussi pour remercier toutes celles et ceux qui me soutiennent moralement dans cette épreuve et je pense, que celles et ceux que j'oublie ne m'en tienne pas rigueur à Monique et Joël, à François et Marcel.
A très bientôt et bon week-end.
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