samedi 11 décembre 2010

vacances naturistes (55)

Le château de Bonaguil.

Aux confins du Périgord noir et du Quercy, cette stupéfiante forteresse se dresse sur une éminence rocheuse au beau milieu des bois.

On ne s’attend vraiment pas à trouver une telle forteresse à cet endroit perdu de nulle part. Il est vrai qu’il est difficile de ne pas succomber à sa puissance et surtout à l’étonnement de trouver une telle forteresse à cet endroit et à une époque où elle était inutile.
Bonaguil, c’est un caprice, un baroud d’honneur, un chef d’œuvre gratuit. Pour la beauté de l’art et le prestige du geste, rien de plus. Tout simplement.
Fils de l’une des plus anciennes familles du Languedoc, l’orgueilleux baron Béranger de Roquefeuil proclame en 1477 « Par Monseigneur Jésus et tous les saints de son glorieux paradis, j’élèverai un château que ni mes vilains sujets ne pourront prendre, ni les Anglais s’ils ont l’audace d’y revenir, voire même les plus puissants soldats du Roi de France ».
Béranger de Roquefeuil ne lésine pas sur les exactions ni sur les violences. Mais ses sujets se révoltent ! Béranger fait alors transformer le château de Bonaguil, qui existait depuis le 13ème siècle en une forteresse imprenable.

Il fallut quarante années à Roquefeuil pour édifier ce nid d’aigle, plutôt inattendu à une époque où la mode tend à la demeure de plaisance. Mais Bonaguil présente la particularité d’offrir, sous la carapace traditionnelle des châteaux forts, une remarquable adaptation aux techniques nouvelles des armes à feu, canonnières et mousqueteries.

Jamais attaqué, c’est l’un des plus parfaits spécimens de l’architecture militaire de la fin du 15ème siècle et du 16ème siècle, remarquable dans l’intelligence de conception, incomparablement efficace dans la manière de piéger les assaillants.

Ce fut, surtout, le chef d’œuvre de milliers de compagnons.
La révolution dans son ardeur à supprimer les symboles de l’Ancien Régime, démantèlera et découronnera le colosse, mais sans pour autant réussir à le déposséder de sa puissance. Viollet-le-Duc envisagera, un temps, de le restaurer. Il optera pour un autre château dans l’Oise.

Nous n’avons pas visité l’intérieur du château, notre long périple le long du Lot sous une chaleur intenable nous ayant épuisé.
Il était temps pour toute la petite famille de rejoindre le bord de la piscine pour trouver détente et bien-être.

Nous allons terminer cette très longue série d’article par une belle randonnée pédestre organisée par Joël, le propriétaire du Champ de Guiral, autour et dans Rocamadour

A suivre, …

vendredi 10 décembre 2010

Naturisme et photographie (7)

Reprenons nos articles à thème sur le naturisme et la photographie. Nous en étions ici :
« En d’autres termes, le centre d’intérêt de la séance est la modèle et pas l’artiste. La modèle met sa nudité au service de l’artiste pour qu’il puisse exercer son art. Elle doit pouvoir le faire dans les meilleures conditions sans être distraite ou indisposée par autre chose, à commencer par la nudité de l’artiste. La modèle doit être totalement concentrée sur sa pose nue, ce qui n’est déjà pas facile en soi. »

Parlons-en de ces conditions de pose qui diffèrent totalement de celles du naturisme.

1. La demande de pose.
























Dans le cadre de la pose naturiste
, la modèle se trouve dans ses espaces naturistes (comme je le fais avec Annick à longueur d’années).

Dans les faits, c’est le photographe qui vient vers elle et lui demande si elle accepte qu’il la prenne en photo dans ses instants de vie naturiste.

Elle a donc le choix d’accepter ou non cette requête du photographe.

En cas de refus de sa part, ce qui est son droit le plus strict, la déception est dans le camp du photographe.


Dans la pose nue non naturiste, deux situations se présentent à la modèle :


a) C’est la modèle qui demande au photographe si elle peut poser nue pour lui.
Cette demande se fait généralement, de nos jours, par un courriel.
La balle n’est plus dans son camp mais dans celui du photographe.
En cas de refus de la part de ce dernier, la déception revient à la modèle avec des conséquences psychologiques qui peuvent en découler si aucune explication au refus n’est donnée.
Le plus souvent, le photographe ne répond même pas, ce qui est encore plus frustrant. Quelque part, grossier à l’égard de celle qui l’a interpellé.


b) C’est le photographe qui demande à la modèle si elle veut bien poser nue pour lui.
On se retrouve dans la situation de la photo naturiste.

En cas d’acceptation de la part de la modèle, une deuxième variante à la photographie naturiste va s’inviter : le lieu de pose.


A suivre.

mardi 7 décembre 2010

.La brick à l'oeuf .

Une partie de cet article a été retirée à la demande du patron du restaurant que nous vous avions présenté. Le naturisme déplait à certains clients de ce restaurant. Restaurant qui vient de perdre quatre clients.


La brick à l'oeuf,
En avant !
Dans un bol, casser un jaune d'oeuf et son blanc, comme pour faire un oeuf sur le plat.

Ensuite, prendre une feuille de brick. Chez nous, cela se trouve facilement en grande surface.
























Il faut alors étaler la feuille de brick sur un papier aluminium.


Verser le jaune d'oeuf et son blanc au centre de la feuille de brick. Il faut y aller délicatement pour ne pas casser le jaune d'oeuf.
























On sale. Ici, j'utilise de la fleur de sel.


On poivre ! Ici, j'utilise du poivre aux cinq baies.


C'est quoi ce moulin à moudre ?
Une trouvaille de Monsieur qui est allé faire les courses tout seul. C'est un moulin à moudre électrique (à piles) qui, en plus, possède trois lampes qui éclairent le plat.
Oui, c'est original et il faut l'admettre facile.

Ensuite, on plie la brick en deux en faisant attention de ne pas éclater le jaune de l'oeuf.
























Et on replie une nouvelle fois en deux pour faire un triangle.


Dans une poële, on verse 1/2 centimètre d'huile. J'ai employé de l'huile d'olive.


Allez, à la cuisson maintenant mais il faut porter un tablier car cela éclabousse !


Il faut placer la brick dans la poële en commençant par la pointe. Délicatement car il faut toujours éviter de casser le jaune de l'oeuf.

Lorsque la première face est "brunie", on retourne la brick et on laisse cuire environ une minute.
C'est pas facile à la première fois parce qu'il faut cuire la brick pour laisser le jaune d'oeuf liquide.

On sort la brick de la poële et on la met sur un papier absorbant pour extraire l'huie de cuisson.


On sert sur une assiette avec une petite salade à la vinaigrette et un morceau de pain.
Je suis assez fière de moi pour ce premier essai qui ne sera certainement pas le dernier.

lundi 6 décembre 2010

C'est pris d'où ?



Pour répondre au commentaire de Laurent qui désire savoir de quelle région sont prises mes photos de lever de soleil, c'est tout simplement de Montigny-le-Tilleul en Belgique, de la fenêtre du toit de notre maison.

Comme quoi, il ne faut pas toujours courir à l'autre bout du monde pour faire de jolies photos.

Bonne journée à toutes et à tous.

dimanche 5 décembre 2010

Nues tourmentées.


Ce n'est pas une saison à laisser dormir l'appareil photo ! Pour le plaisir des yeux.
Bonne journée à toutes et à tous.













vendredi 3 décembre 2010

vacances naturistes (54)

Arrêtons-nous maintenant à Puy-L’évêque.

C’était le but de notre excursion car nous avions rendez-vous avec un artiste local qui pratique le soufflage du verre. Malheureusement, nous étions à l’heure mais lui, aux abonnés absents.

Cela ne faisait rien. Nous en avons profité pour faire une belle promenade dans la ville et surtout la découvrir à partir de la rive gauche car, la ville est étagée sur la rive droite du Lot.

La ville regroupe ses vieilles maisons aux belles pierres ocre jaune autour de son donjon et de son église.




Nous avons pu aussi apprécier l’ambiance de ses rues et ruelles que nous vous faisons découvrir par l’image, les mots étant, dans le cas présent, inutiles.








Prochain étape : Le château de Bonaguil.

jeudi 2 décembre 2010

Tombe la neige.


Il a commencé à neiger. Il neige encore à l'heure où j'écris l'article.

Pas question pour le photographe que je suis de rester au coin du feu.























Ah non ! Encore lui ! On ne sait jamais être tranquille, même lorsqu'il neige !



Occasion aussi d'aller promener le long du canal historique du centre pour vous ramener d'autres photographies.



Eh Annick, tu vas où comme cela ?

Poser pour mon petit photographe adoré mais, au chaud et dans un endroit bien agréable !
Quoi, ne faut-il pas préparer ta prochaine exposition ?
Bonne journée à toutes et à tous.