jeudi 10 juin 2010

Vacances naturistes (36).

Certaines et certains s’étonneront que je n’ai pas commencé par cette ville médiévale située à quelques kilomètres, à peine, du gîte naturiste de Pouillac.

C’est que nous avons voulu procéder dans une logique géographique et non vous promener d’un côté à l’autre de la région.

GOURDON est la capitale d’un frais pays appelé la Bouriane, à la limite du Périgord et du Quercy.
Gourdon s’étage au flanc d’une butte rocheuse autrefois surmontée d’un château.Du château et des remparts rasés ne reste que la forme circulaire des promenades. Mais, la vieille ville garde tous les accents du Moyen âge.

Aux origines, Gourdon fut d’abord un castrum édifié sur un éperon rocheux de 284 mètres d’altitude dominant les vallons de la Bouriane. Le château fut rasé sous Louis XIII et les boulevards actuels remplacent les fossés comblés au 18e siècle.
Gourdon au Moyen-Âge, au pied d’un site défensif, est protégée par ses remparts.

La vieille ville conserve de nombreux accents du Moyen-âge.
Alors, mieux ques des mots, je préfère vous la faire découvrir en photos.



A suivre, l’église Saint-Pierre.

lundi 7 juin 2010

La nudité intérieure de l’artiste !

J’ai vraiment apprécié cet article qui dévoile en vérité, une nudité intérieure et non corporelle.

J’ai déjà écrit à ce sujet mais la réflexion reste ouverte car, oui, la situation diffère entre la nudité naturiste
et la nudité en tant que modèle. Bien que, …

En prenant pour premier principe qu’une naturiste nue, qu’un naturiste nu, accepte d’être un modèle occasionnel pour la peinture, la photographie et plus rare encore, pour du body-painting ou du moulage sur corps.

Partant d’un autre principe que la représentation du corps nu dans un contexte naturiste impose que l’image soit un moment, un instant de vie et non, une pose préétablie. Cela doit donc être un « instantané », un croquis que l’on traitera par la suite.

Nous rencontrons là, déjà, une première approche psychologique de la « représentation » artistique de la nudité, de l’approche de l’artiste, de la vision de l’artiste, sur cette nudité « offerte ».

Mais, cette approche, cette vision diffère-t-elle parce que la personne qui fait office de modèle est nue ?

Pour ma part, non !

dimanche 6 juin 2010

Fleurs du dimanche.

Annick se lève et regarde par la fenêtre du salon !
Oui, il fait beau et déjà chaud !
Jean-François, il me semble que la terrasse manque encore de quelques fleurs. Allons au marché et en avant !
Hop, rempotage des fleurs mais aussi des plantes aromatiques !
Oui, c'est bon le basilic, la citronnelle, la sariette (pour les vieux maris, dit-on).
Et puis, pour l'ornemant, les campanules, des salix nains, ...

Et maintenant, un peu de repos avant de préparer le repas de midi.


Tu n'en as donc jamais assez de me photographier ?

vendredi 4 juin 2010

Vacances naturistes (35).

Terminons la visite de SARLAT par deux endroits qui nous ont attirés.

Commençons par l’ancienne église Sainte-Marie qui se trouve au Nord de la Place du Roi.
Elle est aussi appelée « l’église du marché » et pour cause.
Désaffectée, son chœur a été démoli au 19ème siècle.
Elle fut alors ré-agencée en logements, puis elle abrita la Poste avant d’être laissée à l’abandon jusqu’à ce que l’architecte Jean NOUVEL vint la revisiter.
Il a restitué sa nef élancée, vitré simplement les ouvertures et fermé l’édifice avec une porte monumentale en acier.

Depuis 1999, ce lieu accueille un marché couvert.
Autre lieu visité, de l’extérieur, la Cathédrale Saint-Sacerdos qui date du 16ème siècle et qui est de style gothique méridional tardif caractérisé par une allure massive.
Il est maintenant temps, pour nous, de vous présenter, dans un prochain article, la ville de GOURDON.
A suivre, ...

jeudi 3 juin 2010

Cherche foyer d'accueil.

Bonjour,






















Nous sommes trois frères et sœurs à être venus au monde chez Annick et Jean-François mais, malgré qu’ils soient sympas et qu’ils aiment les animaux, ils n’ont pas assez de place pour nous garder.
























Ils vont donc être obligés, si personne ne nous adopte très rapidement, de nous porter à la SPA, la société protectrice des animaux.

Nous préférerions être adoptés et être choyés dans un joli foyer.

Evidemment, nous sommes tous les trois naturistes depuis notre naissance puisque nous sommes à poils tout le temps lol.

Vous n’avez pas envie de m’adopter ?
Si oui, envoyez vite un petit mail à Annick et Jean-François pour venir me chercher.

Bisous et merci d’avance.

mercredi 2 juin 2010

Escapade en côte d'Opale (9).

De l’église Saint-Martin de Sangatte, nous prenons directement la route vers un endroit qu’Annick et moi connaissons depuis très longtemps : le Cap Blanc Nez et surtout le site des deux caps que nous allons maintenant vous présenter en photographie. Pas à pas.
Le Cap Blanc Nez se trouve sur la commune d’Escalles, petit village niché dans un merveilleux vallon, situé à 10 km au sud de Calais et à 23 km au nord de Boulogne sur Mer.
Une fois arrivé sur le site, vous êtes impressionné par la vue imprenable sur d'interminables plages surplombées par des falaises où le point culminant est de 133 mètres au-dessus d'un estran rocheux.
Le Cap Blanc-Nez est la falaise la plus septentrionale de France.
Il est constitué de falaises escarpées, constituées de craie et de marne.
C'est un des sites emblématiques du Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale, qui constitue l'un des lieux-phare du « Grand Site des Deux Caps ».
La falaise supporte une lande herbeuse, d'une qualité liée au sol et aux vent et embruns salés.
Ces pelouses herbeuses sont entourées de grandes cultures et sont localement marquées par des séquelles de guerre.
Au sommet du Cap Blanc Nez se trouvent un monument en forme d'obélisque nommé la Dover Patrol. Il a été érigé au sommet du Cap en mémoire à la patrouille de Douvres et symbolise le sacrifice des soldats français et britanniques qui ont défendu les eaux du Pas de Calais, hautement stratégiques, au cours de la première Guerre mondiale.
En tout état de cause, pour les amoureux de la nature, de la randonnée et/ou de la photo (peinture) cet endroit est un petit paradis sur terre.

A suivre, Wimereux.

mardi 1 juin 2010

Escapade en côte d'Opale (8).

C’est amusant car la seule chose que nous avons retenu de Sangatte, c’est son église.
Pourquoi ?
Parce que je me souviens de la réflexion d’Annick : c’est la première église que nous trouvons ouverte !

Pour ma part, c’est son architecture qui m’a étonnée, son absence de clocher.

Il s’avère que lors de sa construction en 1868, cette église, Saint Martin de Sangatte, était surmontée d’un clocher en flèche avec coq en cuivre tournant sur billes dans lequel deux cloches ont pris place en 1870.

Le 4 janvier 1903, à la suite d’un violent orage, la foudre s’abattit sur le clocher en démolissant le sommet ainsi que les façades Est et Sud.

De ce fait, un nouveau projet envisagea notamment le dérasement du sommet de la flèche, sa réfection, l’arrangement des pinacles, la remise en état des arcades, des croisées et la pose d’un paratonnerre à ruban.
En septembre 1903, les travaux étaient très avancés lorsqu’un nouveau cyclone provoqua encore des dégâts dans la nuit du 10 au 11 septembre 1903.
Le sommet de la flèche fut à nouveau jeté par terre.
Devant ces catastrophes, le conseil municipal décida de ne plus construire le clocher en flèche.

Le 5 décembre 1903, les travaux terminés donnèrent au clocher la forme qu’il était possible de voir à l’arrivée des Allemands. Au cours de l’occupation allemande en fin 1940, les occupants firent rehausser la tour par un mur de maçonnerie avec créneaux constituant un poste d’observation relié par de nombreuses lignes téléphoniques.

Après plusieurs réparations infructueuses, il fut décidé, au conseil municipal réuni le jeudi 18 octobre 1979 que le clocher de l’église Saint-Martin de Sangatte serait détruit dans sa partie supérieure.

Voilà l’histoire de cette église sans clocher.
Prochain arrêt : le Cap Blanc Nez.