lundi 20 avril 2009

La sarriette est en fleur !


Il fait beau et voilà que la sarriette se met, déjà, en fleur.

La sarriette est un sous-arbrisseau vivace qui, s’il ne s’élève pas au-dessus de 20 ou 30 centimètres, n’en possède pas moins du caractère, un fort accent du Midi où il pousse en roi et embaume toutes les collines ensoleillées.

La tige ligneuse et ramifiée de la sarriette porte de petites feuilles aiguës et étroites, luisantes et bordées de cils fins.

Au plus beau de l’été, apparaissent les fleurs, tendres épis roses et blancs que l’on récolte au moment de la floraison, avant l’arrivée des abeilles attirées par un des buissons les plus odoriférants de la Provence.

Sommités et feuilles sont alors séchées en bouquets puis mondées.

Propriétés et utilisations.

Comme le thym, le serpolet, la sauge, les feuilles de sarriette contiennent une huile riche en principes essentiels anti-septiques.Les affections respiratoires (toux, bronchites, irritations) se trouveront calmées par une infusion bien chaude (2 pincées pour un bol d’1/4 de litre d’eau bouillante).

La sarriette est aussi un stimulant et un désinfectant de l’appareil digestif. Elle facilite, tout comme la sauge, l’assimilation de certaines viandes longues à digérer (porc, gibier). Elle aromatise à la cuisine bien des plats (fèves, haricots verts, …) qu’elle relève d’une pointe d’accent.

C’est un anti-septique que l’on peut utiliser dans les marinades ou les sauces un peu riches.

samedi 18 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 11)

Cette extériorisation de notre nudité devient, préalablement, une décision de couple. Car elle soulève bien des questions personnelles. Auxquelles, ouvertement et sans aucune censure, il faut apporter réponses.

Je l’écris depuis le début : on ne joue pas à un jeu de hasard avec la nudité, qu’elle soit interne ou externe à la sphère privée du couple. C’est un sujet sensible mais qui ne peut être source de silence ou d’interdit.

Comme les articles précédents tentent de l’expliquer, il faut, en premier lieu, accepter sa propre nudité avant de la faire partager avec l’Autre (le conjoint). Et inversement.
Sans que sa propre nudité n’indispose l’Autre dans la sphère privée du couple. Ce qui peut être le cas. Et inversement.

Pour Annick et moi, cette question ne se pose plus depuis que nous avons uni nos vies. La nudité privée est réciproque.

Dès que le couple a accepté cette nudité « privée », unique ou partagée, qu’il s’est familiarisé à celle-ci, il faut encore accepter l’idée de pouvoir l’extérioriser avant de savoir comment et où.

Parce que oui, même si cela peut faire sourire certaines ou certains, au départ, ce n’est pas la même chose, c’est une autre étape qui va voir la personne, le couple, se confronter à d’autres regards qui n’appartiennent plus, cette fois, à la sphère privée.

Ces fameux regards des autres, sur soi et sur l’Autre !

Se pose alors la première question de savoir ce que l’un et l’autre sont prêts à extérioriser de leur nudité. Et respecter ce choix.

Et c’est là que j’apprécie, comme je l’ai déjà écrit, la mixité car elle permet à chacun et chacune de vivre ou d’évoluer, comme il ou elle en ressent l’envie, vers la nudité partielle ou intégrale. Et à son rythme.

C’est en cela que je respecte tant les dames qui portent le bikini, que celles qui optent pour le monokini, que celles qui pratiquent la nudité intégrale. Elles vivent en harmonie avec elle-même.

La pratique du monokini n’est-elle pas la moitié du chemin parcouru vers cette nudité intégrale ?

A suivre, …

Photo d'Annick réalisée en studio en février 2008.

jeudi 16 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 10)

Mais, cette mixité implique que le naturiste admette qu’un non naturiste porte le regard sur sa nudité ou celle de son épouse ou compagne.

Constat qui peut paraître évident et pourtant, n’est-il pas à la base de tant de discussion sur le refus d’une certaine mixité dans les espaces naturistes ?

Coupons vite les ailes au canard en se posant une question simple et essentielle : le naturiste pratique-t-il la nudité collective pour être regardé nu et regarder les autres nus ou bien pour vivre du bien-être corporel que lui apporte sa nudité ?

Pour Annick et moi, la réponse est simple. La nudité nous apporte un réel bien-être qui ne trouve pas son origine dans le regard des autres sur elle ou de notre regard sur celle des autres. Mais dans ce sentiment de liberté et de simplicité naturelle qu’elle nous apporte.

Au-delà, dès que nous avons décidé de pratiquer le naturisme dans sa facette « nudité collective », il devenait évident que nous exportions notre nudité en dehors des murs de la maison. Et que celle-ci allait être portée au regard des autres.

Cette extériorisation de notre nudité devient, préalablement, une décision de couple. Car elle soulève bien des questions personnelles. Auxquelles, ouvertement et sans aucune censure, il faut apporter réponses. Avant même de se poser la question du regard d’un non naturiste sur notre nudité.

A suivre, …

mercredi 15 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 9)

Cette mixité permet aux non naturistes de discourir avec des naturistes, ouvrant ainsi à ces derniers l’occasion de faire connaître leur art de vivre. Et peut-être, grâce à cet échange de vue, de susciter des « vocations ».

Utopie ?

Non, réalité vécue au Danemark au cours d’un de nos séjours.

Un couple belge en vacances en ce beau pays, circulait en voiture sur la plage (ce qui est autorisé sur 40 kilomètres) et remarqua les plaques belges de notre voiture garée au pied des dunes.Ce couple s’est garé à côté de notre voiture, est venu à notre rencontre parce qu’il était enchanté de trouver d’autres belges au Danemark.

Notre nudité ne sembla pas les déranger, ni les éloigner. Ils firent part de la raison de leur arrêt et demandèrent s’ils ne nous dérangeaient pas. Nous les avons invité à se joindre à nous. Ce qu’ils firent en gardant le maillot, nous, notre nudité. La conversation était bon enfant, portant sur la famille, les vacances, le temps et bien sûr, la plage et cette mixité normalement vécue. Pour eux, comme pour nous, c’était une découverte.

Nous n’éludions aucune question relative à notre nudité, sachant que nous nous les étions posées en son temps. Insistant sur le fait que cette plage danoise était l’endroit idéal pour l’essayer. Comme nous le verrons dans d’autres articles de ce blog.

L’épouse nous disait qu’elle ne savait pas si elle oserait. Oser ! Voilà bien le mot clé ! Nous lui répondions que lorsque l’on a été une fois nu dans la mer, on ne peut plus s’en passer tellement c’est agréable. Que dire, en plus, du sentiment de bien-être éprouvé à se promener nu le long de l’eau ou de se faire bronzer nu !

Ils nous quittèrent en fin de journée, enchantés d’avoir fait notre connaissance. Nous aussi, tellement c’était convivial et naturel.

Le lendemain, notre joie fut de voir leur voiture garée sur la plage, notre couple belge se promenant, nu, main dans la main, le long de l’eau ! Lorsqu’ils nous virent, ils nous firent un grand signe de la main. Nous y avons répondu joyeusement, évitant de nous arrêter, les laissant à leur promenade car nous savions que ces premiers moments sont à vivre seuls.

Je peux donc vous assurer qu’au Danemark, y étant retourné à plusieurs reprises, dont la dernière fois en 2005, cette mixité ne crée aucun problème de voisinage. Ne provoque ni offuscation, ni frustration de toute nature !

Mais, cette mixité implique que le naturiste admette qu’un non naturiste porte le regard sur sa nudité ou celle de son épouse.

A suivre, …

dimanche 12 avril 2009

Elles sont de retour.


Depuis notre arrivée dans notre maison, nous avons installé un nichoir au pas de la porte de la cuisine.


Chaque année, à la même époque, un couple de mésange vient y faire son nid pour nous offrir ensuite un beau spectacle de va et vient jusqu’à la sortie du nid des petits de l’année.
Nous ne voulions pas vous priver de ce spectacle en images.

vendredi 10 avril 2009

Naturisme et libertinage ne font pas bon ménage.

Lu sur un forum dit « naturiste » !

« Je suis en partie d'accord ! C'est moins choquant de voir deux personnes faire l'amour que deux personnes s'entretuer !
Mais il y a un temps pour tout : un temps pour faire l'amour, un temps pour faire une randonue, etc.
L'humain n'étant pas un animal est capable de faire la part des choses !
Et tant que les mentalités n'ont pas évolué, il est nécessaire d'être prudent et d'insister sur le fait que le naturisme est caractérisé par une pratique en commun de la nudité non sexuelle, si on veut éviter la confusion entre naturisme et libertinage
. »

C’est un plaisir de lire un commentaire censé sur ce thème qui hante beaucoup d’esprits mais en aucun cas le mien.

La pratique sexuelle n’a rien à voir avec la pratique du naturisme ! Comme disaient les anciens, « chaque chien dans son tonneau ». Chaque chose à sa place ! Chaque chose en son temps ! Et tout naturiste a une vie sexuelle, heureusement. Mais qui n’a aucun rapport avec sa pratique du naturisme.

Mais la confusion, il ne faut pas s’en cacher, est bien réelle et due à un laxisme face à certains comportements qui n’ont rien à voir avec le naturisme. Et à force d’avoir laissé dénaturer le naturisme, d’avoir fermé les yeux sur ces comportements déviants, cette problématique est d’actualité.

Certains forums dits « naturistes » ne sont pas en reste, jettent la confusion et/ou le discrédit sur le noble naturisme en laissant cette malsaine sexualité se répandre sur tous les fils.

L’image renvoyée par les médias de ce qui se passe au Cap d’Adge est détestable et fait passer le message qu’un naturiste est un libertin. C’est malsain !
Mais est-ce la faute aux médias ou à ceux qui se comportent de la sorte ?

La confusion s’accentue en laissant faire certains comportements sur les plages naturistes ou dans certains centres naturistes. Mais il faut se poser clairement la question de savoir si ces gens sont vraiment des naturistes ! Ou simplement des pervers nus !

Annick et moi sommes de véritables amoureux des couchers de soleil, amour que nous avons communiqué à nos deux filles. Chaque fois que nous en avons l’occasion, nous nous installons sur une plage naturiste pour admirer le soleil se coucher, mariant bien-être corporel et beauté naturelle.
L’horreur est alors de voir des gens nus s’accoupler sans retenue aucune, même en présence d’enfants !

Sur une plage naturiste française, en pleine journée, en présence de nombreux naturistes, j’ai du éloigner de mes deux filles, qui se faisaient bronzer en tenue de circonstance, un mec nu qui se masturbait devant elles ! Sans que personne ne réagisse !

Que dire de tous ces gens qui squattent les dunes naturistes pour y fourniquer en pleine journée, empêchant les vrais naturistes d’occuper de beaux espaces naturels !

Ce sont malheureusement ces comportements qui ont eu pour conséquence la fermeture de certaines plages naturistes. Privant par là, les vrais naturistes d’un espace pour y vivre de leur passion.

C’est cela qui dénature l’image du naturisme aux yeux de celles et ceux qui ne le pratiquent pas. Et que nous ne pouvons pas admettre en tant que naturiste et que nous devons dénoncer.

Le naturisme ce n’est pas du libertinage, il n'a rien à voir avec l'échangisme, c'est encore moins un club de rencontre, et ce n’est pas de l’exhibitionnisme ou du voyeurisme.
Il est et doit rester un art de vivre basé sur des valeurs saines comme le respect de la nature, le respect de l’autre au sens pluriel des choses et oui, à juste titre, la pratique, en commun, de la nudité non sexuelle.

Et à ce titre, le respect de l’autre passe par l’acceptation de celles et ceux qui vivent autrement comme nous partageons certains moments naturistes avec des amies lesbiennes ou des amis homosexuels qui vivent leur vie de couple en toute discrétion. Sans y inclure la sexualité qu’elles et ils vivent dans un autre cercle ! Et ce qui nous enrichit, en tant que naturistes, ce n’est pas la sexualité de l’autre mais le dialogue et la compréhension d’un autre parcours.

La sexualité n’a donc pas sa place dans la pratique collective du naturisme. Elle appartient à un autre cercle.

Y a-t-il une solution pour mettre fin à ces comportements ?
Certainement.

Au Danemark, la police patrouille en permanence sur les plages, non pour sanctionner les naturistes puisque les plages sont mixtes mais bien celles et ceux qui ont un comportement déviant.

Au Pays-Bas, les municipalités ont créé une "fonction" de responsable de plage naturiste. Celui-ci remplit un double rôle :
  1. être à l'écoute des naturistes pour adapter la plage à leurs besoins. C'est ainsi que nous avons vu apparaître des toilettes et des douches, par exemple.
  2. signaler à la police tout comportement déviant. Laquelle police intervient très rapidement car elle patrouille, aussi, en permanence sur les plages.
    Mais cette police fait également des descentes dans les dunes et sanctionne sévèrement celles et ceux qui confondent naturisme et libertinage.

Mais la meilleure solution ne commence-t-elle pas par la solidarité naturiste en intervenant, nous mêmes, pour éloigner de nos espaces naturistes, celles et ceux qui dénaturent l'image de naturisme ? Un ami naturiste me disait récemment ceci : il y a vingt ans, un gars qui se masturbait sur la plage se voyait expulser par un groupe de naturistes car il y avait une véritale fraternité naturiste, une véritable solidarité entre vrais naturistes. Aujourd'hui, c'est du chacun pour soi.


jeudi 9 avril 2009

Avril !

C’est la clé de l’année, le mois où tout, aux champs, va se nouer en bonheur ou en malheur.

Qu’il soit humide, prie le paysan wallon, et surtout pas trop froid.

"Avril et mai de l’année
Font tous seuls la destinée.

Avril venteux
Rend le laboureur joyeux.

Avril fait la fleur
Mai en a l’honneur
."

mercredi 8 avril 2009

Irrésistible !


Au lendemain d'un élagage de jardin, le chien de nos amis les alerte d'une présence particulière !
Et oui, voici l'objet de sa préoccupation.











lundi 6 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 8)

La mixité,
la cohabitation idéale.

Porte le maillot celle ou celui qui veut, n’en porte pas celle ou celui qui n’en a pas envie.

J’apprécie énormément cette saine mixité en vigueur sur les plages danoises.
Parce qu’elle correspond à ma vision du respect du droit de chacun d’être et d’agir au niveau de sa « tenue » de plage. Conforté par le fait que cette mixité est vécue dans ce que j’apprécie plus encore : le respect mutuel de l’autre.

Et « l’autre », au premier degré, est le conjoint qui peut admettre notre idéal naturiste mais ne pas vouloir se montrer nu(e) devant d’autres personnes. La mixité est alors une réponse, parmi d’autres, à la question régulière de la pratique du naturisme au travers du couple.

Combien de fois je ne lis pas qu’un naturiste doit aller seul à la plage naturiste parce que son épouse refuse, et c’est parfaitement son droit, de se mettre nue devant les autres !
Sur les plages danoises, il est courant de rencontrer un couple dont l’homme est nu et la femme est en maillot ou inversement.

Lorsque « l’autre » s’étend au cercle familial lorsqu’il s’agit pour les parents de pouvoir vivre leur naturisme de plage avec leurs enfants, sans que les enfants n’acceptent d’adopter la nudité. C’est d’ailleurs « amusant » de voir un couple nu jouer au ballon sur la plage avec leurs enfants en maillot de bain.

Enfin, lorsque ce respect des autres passe par l’acceptation du fait que l’on puisse porter un maillot ou pratiquer le monokini parce que ces autres ne désirent pas vivre nu(e)s. Ce qui est leur droit absolu.

Cette mixité permet alors une cohabitation pacifique et bénéfique pour tout le monde, entre naturistes et non naturistes, qui évite cette ghettoïsation des plages naturistes faisant de la pratique de la nudité sur les plages, une marginalité. Et des naturistes, des êtres à part parquer dans des espaces délimités par des poteaux quant il ne s’agit pas de barbelés !

Grâce à cette mixité sur les plages danoises, la nudité est reconnue comme une pratique normale, au même titre que le port du maillot. Elle n’est donc pas diabolique ou militante. Elle est, tout simplement, vécue, librement et naturellement.

Cette mixité présente aussi l’énorme avantage de laisser le temps à la personne qui le désire (femme comme homme) d’aller vers la nudité publique, à son rythme, à son ressenti, à sa façon. En ne lui imposant, surtout, rien. La nudité est quelque chose de personnel, de profond qui ne justifie aucune imposition.

Cette mixité permet aux non naturistes de discourir avec des naturistes, ouvrant ainsi à ces derniers l’occasion de faire connaître les bienfaits de leur art de vivre. Et peut-être, grâce à cet échange de vue, de susciter des « vocations ».

Utopie ?

À suivre, …

vendredi 3 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 7)

La nudité en plein air !

Peut-on vivre le naturisme hors des murs de la maison sans qu’il soit nécessairement public et collectif ?

La réponse est affirmative.
Le naturisme étant bien plus étendu que la restriction d’une simple définition.

Car il n’est pas donné à tout le monde d’affronter, du jour au lendemain, le regard des autres sur son corps dévoilé. Il reste des notions personnelles de pudeur, de timidité ou tout simplement de hantise de ces regards étrangers.

Il peut y avoir, aussi, une notion de vision réservée à l’être aimé, cette nudité étant une sorte d’offrande sacrée et intime au conjoint qui ne peut s’extérioriser.
Et surtout, il faut une certaine dose de confiance en soi.

C’était le cas d’Annick lorsqu’elle a été, pour la première fois, confrontée à la possibilité de vivre nue en plein air.

C’était en juillet 1987, à Skiveren, au Danemark.

L’avantage de ce pays est que la liberté vestimentaire, sur les plages, est un principe.
Il n’y a pas de « zone » naturiste délimitée par des panneaux ou des barbelés, comme dans certains autres pays d’Europe.

Porte le maillot celle ou celui qui veut, n’en porte pas celle ou celui qui n’en a pas envie.

La mixité est la règle.

A suivre, … (La mixité).

mercredi 1 avril 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 6)


Annick est partie chercher des verres dans la cuisine. Ma surprise fut de la voir revenir un plateau à la main garni de deux verres et d’une bouteille de rosé frais. Elle était là, simple, naturelle, nue, resplendissante de féminité. Un rayon de soleil venait d’entrer dans la pièce.

J’ai fait mine de rien. Elle déposa nerveusement le plateau sur la table du salon avant de se mettre à tourner sur elle-même comme une ballerine en me demandant : et maintenant, qu’en penses-tu ?

J’ai pris alors le temps, tout le temps de la regarder de la tête aux pieds, lui laissant le même temps pour en capter le ressenti.
Je n’ai pas le droit de savoir, me dit-elle, impatiente.
C’est alors que je lui ai répondu : « surtout ne te rhabille jamais».

C’était le départ du développement d’une ouverture d’esprit s’éloignant des conformismes, des tabous et autres hypocrisies. L’autre est là, en toute simplicité corporelle, vaquant à ses occupations. La vision du corps sans voile devient naturelle et appréciée.

Aujourd’hui, la nudité est toujours présente à la maison avec ce même regard élogieux sur le corps de l’autre. J’aime regarder ma muse déambuler, dessiner, peindre, sculpter, tricoter, préparer le dîner, se reposer dans sa chaise longue sur la terrasse fleurie, discourir avec moi, …, en habit d’Eve.

Annick ne craint plus mon regard, elle s’en valorise comme au premier jour. Son corps dénudé n’est plus, pour elle, un objet de convoitise mais la composante d’une certaine forme de bonheur et de félicité. Malgré les années qui passent, je ne désire la voir que nue et Annick continue à m’offrir ce corps sans voile, acceptant, l’un comme l’autre, la mutation due au temps.

Mais mon regard sur sa nudité lui a permis de s’ouvrir vers d’autres regards. Une véritable intime errance vers son épanouissement conjugué au féminin singulier.

Cette nudité n’est donc pas, comme certaines personnes le pensent trop souvent, obligatoirement publique pour appartenir au naturisme. On peut être naturiste, aimer vivre nu chez soi sans devoir fréquenter les plages ou les espaces naturistes. Le naturisme reste avant tout, un état d’esprit, une approche de vie, un art de vivre à part entière.

Peut-on, dès lors, vivre le naturisme hors des murs de la maison sans qu’il soit nécessairement public et/ou collectif ?

A suivre, …(Danemark et naturisme).

dimanche 29 mars 2009

Qui suis-je ?

Je me suis invité dans les arbres d'Intimerrance et évidemment, j'ai été photographié !

Mais, qui suis-je ? Car le photographe ne le sait pas !!!

Et bien, grâce a des internautes branchés, il sait maintenant !
Je suis un pouillot véloce.

samedi 28 mars 2009

La gymnosophie - partie 7.

La photographie est devenu un art.

Les plans, sur lesquels la lumière se joue, remplacent les volumes de la sculpture et les couleurs de la peinture ; art secondaire, sans doute, mais qui a pour lui l’avantage d’être réaliste. Peut-être est-ce là la raison qui fait condamner la reproduction photographique du nu par la morale légale qui l’accepte cependant en sculpture et en peinture.

Ce réalisme de la photographie donne à la nudité une puissance d’exemple d’une valeur incontestable ; elle montre ce à quoi parviennent ceux qui la pratiquent dans un but noble.

En cherchant à éveiller dans l’esprit et le cœur de nos contemporains le goût de la santé et de la beauté corporelles ; en mettant sous leurs yeux ce qui est esthétique en marbre, en peinture et en chair vivante par la photographie, nous créons en eux un lyrisme réel, spirituel et fécond qui ne peut que les conduire à la recherche consciente et ardente de la perfection possible, laquelle ne peut être atteinte sans l’équilibre et l’harmonie de toutes les fonctions, y compris celles qui fait naître les pensées, donc les actes.

Le chemin qui conduit à la beauté est le même qui mène à la morale, à la morale réelle : à la morale universelle et éternelle.

KIENNE DE MONGEOT.
Préface de l’album « La Nudité Belle et Vraie II."
Editions Vivre d’Abord.

Les Maghiens en expo !


mercredi 25 mars 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 5)


Annick m’écoutait, me questionnait mais hésitait.
Quel regard je porterai sur elle lorsque la barrière du vêtement sera tombée ?

A mes yeux, la barrière du vêtement n’est qu’une hypocrisie qui permet de montrer une image de soi sans pour cela correspondre à son reflet intérieur. Ne dit-on pas que l’habit ne fait pas le moine.

La nudité ôte cette hypocrisie et ouvre la route à la reconnaissance, à la simplicité, à l’égalité. Que l’on soit juge, avocat, ministre, employé, jardinier, curé, lorsque l’on est nu, cela ne se voit pas. Nu, c’est son savoir être qui devient le lien social.

Et comme le dit le Prince Laurent de Belgique dans une interview qu’il a accordé à deux étudiants en journalisme, « il n’y a que nu que tu es toi-même » et c’est bien vrai.

Au-delà, quel autre regard peut-on porter sur quelqu’un qui assume sa vie de cette magnifique façon que celui de l’admiration de voir cette amie aller à la rencontre d’elle-même et à la recherche des réponses à ses interrogations.

Il restait la dernière question : Qu’est-ce que cela m’apportera de l’avoir vu nue ?

La fierté d’avoir pu offrir à une véritable amie le savoir qui lui apportera toujours plus de richesses personnelles que l’ignorance. Sans dire que mon admiration sera plus forte encore parce qu’elle aura été, une nouvelle fois, au-devant de ses montagnes. Peut-être que cela changera sa vision des choses et lui permettra de franchir d’autres sommets.

Et lorsque Annick saura, avec le temps, c’est elle qui se rira d’elle.

A suivre, ...

mardi 24 mars 2009

La gymnosophie - partie 6.

L’ART, qui fait appel à la vérité éternelle, ainsi que l’être humain lorsqu’il veut se perfectionner, subit la morale légale.

L’épanouissement de l’art se confondit souvent avec celui des religions.

Il est certain qu’il y eut accord parfait entre le sentiment religieux et le sentiment artistique. C’est qu’à certaines époques, la morale réelle était l’émanation la plus haute de la religion ; mais vint la morale légale, sociale, qui s’associa à la pensée religieuse et l’on vit alors un affaissement de l’art et une dégénérescence de l’être humain.

Les statues furent brisées ou voilées, les peintures brûlées ou profanées par des retouches sacrilèges et le corps humain, condamné comme étant impur, fut privé d’air et de lumière.
Il va s’en dire qu’un certain dogme du péché originel contribue puissamment à cette action amoindrissante de la morale légale.

L’être humain ne peut prospérer, s’élever sans un idéal haut placé, d’où les religions ; l’art n’est autre que l’extériorisation, la matérialisation de cet idéal.
Quoi de plus normal que l’esprit religieux et le sentiment de l’esthétique pure aient marché si longtemps et si souvent ensemble ?

Il est indispensable d’insister sur la séparation de la morale réelle et de la morale légale qui est, en quelque sorte, le transport sur le terrain social d’une métaphysique sexuelle fondée sur l’interprétation courante du péché originel.

Aux disciplines prohibitives de cette morale religieuse, sont venues se joindre celles de la société ; morale étrange, en vérité, incohérente qui condamne avec un absolutisme rigoureux certains abus –exagérations de besoins naturels et normaux – mais tolère avec une indulgence incompréhensible des vices acquis, des vices sociaux de prétendus civilisés, dont les conséquences sont la dégénérescence et physique et morale !

Un seul exemple : l’alcoolisme qui est loin d’être réprimé avec la même rigueur que l’érotisme.

(Photographie d'Annick TERWAGNE réalisée par le photographe français Jean-François LEFRANC)

mercredi 18 mars 2009

Naturisme et nudité. Union obligatoire ? (Partie 4)

Mais pourquoi cette idée ?

  1. Tout d’abord parce qu’elle ne s’était pas encore faite à l’idée qu’il pouvait être normal de vivre nue chez soi !

    Les murs de la maison, disent les danois, sont inviolables. On y vit de ce que l’on veut y vivre, disent-ils, dans la confidence des habitants des lieux. Et cela ne regarde personne d’autre.

    Je n’avais donc aucune raison de me moquer de sa manière de vivre entre ses murs. C’est le respect d’un droit individuel qui ne regarde que soi.
    Que je n’avais, en aucune manière, à juger. D’autant que je la partageais.

  2. Ensuite, parce qu’elle manquait de confiance en elle et en son corps. En cela, sur base de ses « confidences », je la comprenais.

    Mais, le naturiste s’indiffère de la « norme » corporelle. Le droit à la nudité ne se base pas sur des critères de beauté mais sur le droit de vivre sa vie à sa seule envie.

    Le naturisme est un art de vivre ouvert à toutes et à tous. Il n’est pas réservé aux modèles de beauté. Qu’est-ce, par ailleurs, un « modèle de beauté » ?

    Je n’avais donc pas, non plus, de raison de me moquer de son physique car dans le naturisme, je côtoyais des brunes, des blondes, des minces, des plus corpulentes, des jeunes, des dames âgées, … et aussi, tout à leur honneur, des personnes handicapées.

  3. Annick s’interrogeait aussi sur le fait que nous n’étions que des amis même si notre amitié était sans oeillère. S’appuyant sur le fait que la nudité est intime parce qu’elle dévoile tout de soi à l’autre.

    Heureusement que l’amitié ne se forge pas sur l’habit ou la nudité.
    L’amitié s’enrichit sur d’autres vecteurs, sur le partage de certaines valeurs, de certaines passions, d’un certain idéal.
    Elle permet aussi et surtout d’apporter à l’autre son écoute, son soutien, sa libre expression, les réponses à ses interrogations. Quel qu’en soit le domaine.

    Dans le cas présent, l’objectif n’est pas de la voir nue mais de lui permettre de vraiment connaître l’effet d’un regard autre que le sien sur sa nudité. Pour qu’elle puisse en faire son propre jugement. Il faut bien quelqu’un qui lui permette de le réaliser. C’est, aussi, à cela que sert un ami digne de ce nom.

  4. Vient alors la question habituelle : la nudité à une connotation sexuelle.

    Le naturiste fait une distinction importante entre la sexualité et la nudité.
    Pour le naturiste, la nudité ne rentre pas dans le contexte précis de la relation sexuelle mais dans son art de vie. Et cette nudité, comme elle, peut-être vécue loin du regard des autres.

    Savoir ce qu’apporte le regard de l’autre sur son corps dévoilé n’a pas de relation avec la sexualité mais avec une interrogation intérieure. Un désir de savoir.

    Qui plus est, cette connotation sexuelle peut parfaitement s’attacher à l’habit. Qu’un décolleté profond ou une mini jupe peut susciter le désir sexuel ! Un regard aussi.

    Mais nous ne sommes pas dans un contexte naturiste dans ce cas, mais dans un contexte de séduction de l’autre.
    Le naturiste ne cherche pas, au travers la nudité, à séduire mais simplement à vivre librement sa vie.

    A suivre.

mardi 17 mars 2009

La gymnosophie - partie 5

LA MORALE n’est pas toujours conséquente.

Elle varie selon les mœurs, issues de coutumes et d’habitudes, donc des latitudes.

Elle n’est pas ce qu’elle devrait être : une morale RELLE, défense, en quelque sort, instinctive de l’individu contre les attaques des forces du mal, mais une morale LEGALE chargée de la défense de la société, souvent, d’ailleurs, au détriment de l’individu dont elle fait un refoulé qu’elle empêche de s’épanouir intégralement et humainement.

On peut dire LA MORALE quand il s’agit de la morale réelle qui est universelle, immuable et éternelle parce que ses lois sont celles de la nature et parce qu’elle a pour but la défense de l’être humain ; de sa vie et de son bon équilibre ; il faut dire, lorsque l’on parle de l’éthique légale, non plus jamais les morales.

En effet, la législation n’est pas la même pour toutes les nations ;
c’est ainsi que si dans les Pays nordiques, en Roumanie, en Russie du temps des tsars, au Japon, etc…, la nudité a parfaitement droit de cité ; il n’en va pas de même dans les autres pays.

Nous avons vu qu’il en est ainsi dans le temps. Au moyen âge on ne craignait pas la nudité. Souvent le cortège des rois, entrant dans l’une de leurs bonnes villes, était agrémenté d’une escorte de jeunes et belles filles entièrement nues.

A suivre, ...

jeudi 12 mars 2009

Connaissez-vous Annick TERWAGNE ?



C’est elle, étendue sur le sable, sur la bannière de ce blog !

Elle est née à Charleroi (Belgique) le 28 avril 1956.

En 1986, elle rencontre le photographe belge, Jean-François COLLIGNON qui lui fait découvrir la photographie, de l'autre côté de l’objectif, en qualité de modèle, de préférence nue.

Un monde merveilleux, hors du commun, s’ouvre alors à elle. Lequel l’amène, entre autres, à découvrir les bienfaits d’un naturisme libre qu’elle vit, pas à pas dont je relate l’évolution au travers des articles « le naturisme, pas à pas sur ce blog ».

Mais ce monde hors du commun lui ouvre les portes, en 2001, du dessin et de la peinture. Elève occasionnelle de l'Académie des Beaux-arts de Charleroi, elle découvre les joies du travail sur modèle nu vivant, conjugué au féminin. Elle y apprend différentes techniques allant du dessin au crayon, au fusain, voire au pastel pour se lancer ensuite dans la peinture, entre autres, sur papier peint.

Un matin de printemps, en 2002, elle se trouve en son atelier privé devant un bloc d'argile. Ses mains se mettent à pétrir la terre pour lentement voir apparaître la sculpture d'une femme nue, assise.

Depuis, Annick TERWAGNE alterne le dessin au pastel et la sculpture en y apportant toute sa sensibilité féminine pour représenter la femme dans sa simple et noble volupté. Et elle continue à poser nue pour différents artistes dans divers registres. C’est ainsi qu’au-delà de la photographie, elle a expérimenté le body-painting et le moulage sur corps.

Sans passer sous silence les nombreuses et diversifiées expositions qu’elle a présentées depuis 2004. Elle en compte 20 à son actif. C’est ainsi qu’on a pu admirer ses réalisations au salon de l’érotisme de Bruxelles ou au salon du naturisme de Paris, en passant par le salon de l’Eternel féminin de Bruxelles et bien d’autres galeries.

Et peut-être aurez-vous la chance de la voir dessiner dans un espace naturiste ou sur plage naturiste. Annick TERWAGNE ayant toujours son chevalet à portée de main.

Annick TERWAGNE présentera ses œuvres à l’occasion de l’exposition « A Fleur de Peau » organisée par la maison de la Laïcité de Pont-à-Celles (rue de l’Eglise, 4) du 13 au 28 mars 2009.

Comme le titrait Jean-Luc BOULAND dans un article qu’il lui consacrait : Annick TERWAGNE, le sujet absolu.

En savoir plus sur Annick TERWAGNE ?
Lire son interview dans le « masculin moderne »

Voir ses sites :
1. http://www.intimerrance.jepose.com/
2. http://www.artmajeur.com/akart
3. http://www.akbody.20mn.com/
4. http://www.dance.jepose.net/
5. http://www.akcopy.jepose.net/

Lire son blog : http://annickterwagne.blogspot.com/

La contacter :
Adresse postale : rue Vandervelde, 95 à B-6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL (Belgique).
Tél : 00-32-(0)71/51.18.42.
E.mail : intimerrance@hotmail.com

lundi 9 mars 2009

Béatrice DERIDIAUX, sculptrice de la féminité.






Béatrice DERIDIAUX est sculptrice et possède son atelier à Montigny-le-Tilleul, en Belgique.

Nous sommes allés à la rencontre de cette amie pour vous la présenter.




Béatrice, d'où vient cette passion pour la sculpture ?
J’ai toujours dessiné et beaucoup fréquenté les galeries.

Vers les années 1975, j’ai étudié le dessin, principalement le nu, au cours de Monsieur GOESSENS à l'Académie des beaux-arts de Charleroi (Belgique).

Depuis 1996, la Terre m’a permis de me trouver et de me connecter avec ma vraie nature. Le travail de la terre m’apporte harmonie, bien-être intérieur
.

Chaque sculpture a son histoire, autant d'autoportraits, c'est-à-dire le reflet de ses émotions, de ses états d'âme. Le toucher de la Terre est un plaisir physique, sensuel. La terre qui s'ouvre, s'offre.

As-tu un thème de prédilection ?
Oui, sans conteste : la femme et parfois le couple.

Les femmes sont faites comme la Tierra, rondes, comme elle (dixit Clairissa Pinkola Estès dans femmes qui courent avec les loups)Les volutes, les arrondisLes pleins, les creuxoù tout glisse, tout coule, sans heurt.

Tu animes aussi un atelier !
Oui, j’anime depuis plusieurs années, des ateliers Terre pour adultes : « L’atelier à Béa ». J’organise également des stages tout au long de l’année et des saisons.

Et souvent, au travers mes expositions, j’essaie de surprendre les visiteurs par mes sculptures corporelles aux senteurs enivrantes d’érotisme, tels des bâtons d’encens qui répandent lentement leur fragrance pour vous égayer la vie.

Se fondant entre les œuvres de mes amis, laissant errer une sculpture par-ci, par-là, je participe à cette discrète complicité en vous permettant d’errer dans mes jardins secrets pour vous en laisser extraire vos propres sentiments.

Que du plaisir, en fin de compte, …

Béatrice DERIDIAUX expose à la Maison de la Laïcité de Pont-à-Celles, rue de l'Eglise 4, du 13 au 28 mars 2009. Occasion de la rencontrer.


La contacter :
Adresse postale : rue Moulin, 52 à B-6110 MONTIGNY-LE-TILLEUL (Belgique).
Tél : 00-32-(0)71/95.63.07.
Site Internet : http://www.artmajeur.com/beatricederidiaux

jeudi 5 mars 2009

Offrande, une nouvelle d'Annick TERWAGNE

Elle est sortie du four ! "Offrande", une sculpture en terre cuite réalisée par Annick TERWAGNE, pastelliste et sculptrice.









mercredi 4 mars 2009

Nue, je pose !

Lorsque mes dames, sous mon regard admiratif, me dévoilent, avec une volupté enivrante, leurs humeurs, leurs charmes les plus confidentiels, je me laisse envoûter par cette féminité nue à fleur de ciel.

Face à tant de beauté, je suis humble et dévoué à toutes mes nues en espérant que jamais un être puritain ne vienne leurs imposer l’habit !

Restez nues et authentiques, mes désirées, c’est comme cela que vous me plaisez.

En hommage à toutes ces dames qui ont décidé, nues, d’être et en toute liberté d’expression, je vous ouvre les portes de leurs photographies les plus intimes.

Avertissement ! Si la vision de la nudité vous dérange, passez votre chemin !
L'adresse du site ? http://www.nue.jepose.com

Naked, I pose!

When my ladies, under my admiring look, reveal me, with a pleasure intoxicating, their moods, their most confidential charms, I leave myself bewitch by this naked femininity with flower of sky.

Vis-a-vis as well of beauty, I humble and am devoted to all my naked by hoping as never a puritan being does not come their to impose the dress!

Remain naked and authentic, my wished, it is as that which you like to me.

In homage to all these ladies which decided, naked, to be and with complete freedom of expression, I open to you carry the their most intimate photographs.

Warning!
If the vision of nudity disturbs you, go your way!

The address of the site : http://www.nue.jepose.com

mardi 3 mars 2009

Au fil de l'Eau



J'ai le grand plaisir de vous annoncer la naissance de mon tout nouveau site naturaliste "Au fil de l'Eau".

Site dédié à toutes celles et ceux qui savent apprécier la belle nature et ses composantes.

Bonne visite : http://aufildeleau.jepose.org/