Revenons à nos vacances naturistes au Champ de Guiral à Gourdon pour finir cette très longue série d'articles avant, pour nous, de bientôt, fermer notre sac à dos pour partir en voyage.
Nous étions donc à l'entrée de Rocamadour.
Nous y entrons par le côté bas avec ses belles ruelles.
Ouf, déjà du monde dans la montée. Nous n'aimons pas trop cela mais nous sommes en haute saison.
Ici, nous vous laissons continuer la promenade en image car nous ne nous sentons pas capables de vous décrire les lieux.
Par contre, notre guide spirituel Joël, propriétaire du Champ de Guiral et organisateur de cette belle et originale randonnée sera capable, lui, de le faire parfaitement.
Ah ! Vous croyez que votre calvaire est fini !
Non, moi qui rêvait de vite aller prendre un bon repos dans la piscine, c'est raté.
A suivre, ...
mardi 16 août 2011
lundi 15 août 2011
Voilà ce que nous réserve les hasards de la vie.
Hier, nous étions partis pour une promenade dans le quartier des bateliers de Thuin mais, nous avons découvert la fête du tramway de Thuin.
Alors, arrêtons-nous quelques instants sur cette fête.
Ouf, Annick a l'oeil !
Confortable ce tram par rapport au TGV ?
Celui-ci ressemble à une formule de l'époque !
Mais non, pour moi, il ressemble à un bus !
Un trolley-bus avant l'heure ?
Oui, il y a beaucoup de monde pour revivre cette époque.
Celui-ci est encore plus ancien ! 14 places ???
Ah, ces belles banquettes en bois bien dures !
Voilà le 10 !
Bonjour les souvenirs !
Ah, le 92 aussi ! Et dire, ... que c'est grâce à eux que les gens allaient d'une ville à l'autre. Il n'y a pas si longtemps.
Annick et moi avons encore connu ce genre de transport en commun que la région remet à l'ordre du jour.
Faire et défaire, c'est toujours travailler.
A demain, ...
Hier, nous étions partis pour une promenade dans le quartier des bateliers de Thuin mais, nous avons découvert la fête du tramway de Thuin.
Alors, arrêtons-nous quelques instants sur cette fête.
Ouf, Annick a l'oeil !
Confortable ce tram par rapport au TGV ?
Celui-ci ressemble à une formule de l'époque !
Mais non, pour moi, il ressemble à un bus !
Un trolley-bus avant l'heure ?
Oui, il y a beaucoup de monde pour revivre cette époque.
Celui-ci est encore plus ancien ! 14 places ???
Ah, ces belles banquettes en bois bien dures !
Voilà le 10 !
Bonjour les souvenirs !
Ah, le 92 aussi ! Et dire, ... que c'est grâce à eux que les gens allaient d'une ville à l'autre. Il n'y a pas si longtemps.
Annick et moi avons encore connu ce genre de transport en commun que la région remet à l'ordre du jour.
Faire et défaire, c'est toujours travailler.
A demain, ...
dimanche 14 août 2011
Terrible impression (1).
Référence retirée à la demande de l'administrateur délégué de l'établissement qui ne supporte pas la vue de "femmes nues".
C'est un espace fonctionnel qui vous promène du début de la fabrication du papier jusqu'à la reliure finie.
Tiens, que fait une roue à aubes en cet endroit ?
La base même de la fabrication du papier n'est autre que des chiffons que le marchand de chiffon ramassait dans le temps chez les habitants.
D'où l'origine du mot "marchand de loques".
Les morceaux de chiffons sont broyés dans cette imposante machine actionnée par une roue à aubes.
Le résultat de ce broyage est placé dans une cuve remplie d'eau.
Au bout d'un certain temps, voir d'un temps certain, on obtient une pâte.
Pour fabriquer la feuille de papier, on se sert d'un calibre qui détermine le format de la feuille et d'un tamis.
On plonge l'ensemble dans la cuve pour en extraire la pâte.
Voilà, chose faite.
Ensuite, on retourne la feuille de papier mouillée sur une toile de jute.
Attention, c'est la grain de la toile de jute qui va définir celui du papier.
On met sécher l'ensemble.
Il faut savoir que c'est avec ce genre d'accessoire que l'on peut réaliser des filigranes dans le papier.
Voici un calibre pour réaliser des cartes postales.
Une fois sèche, on peut poncer la feuille à l'aide de morceau de bois.
Plus tard, cela se fera à la machine sans toutefois donner le même résultat.
Le prochain article vous présentera la lithographie, l'ancêtre de l'offset.
Bonne journée.
C'est un espace fonctionnel qui vous promène du début de la fabrication du papier jusqu'à la reliure finie.
Tiens, que fait une roue à aubes en cet endroit ?
La base même de la fabrication du papier n'est autre que des chiffons que le marchand de chiffon ramassait dans le temps chez les habitants.
D'où l'origine du mot "marchand de loques".
Les morceaux de chiffons sont broyés dans cette imposante machine actionnée par une roue à aubes.
Le résultat de ce broyage est placé dans une cuve remplie d'eau.
Au bout d'un certain temps, voir d'un temps certain, on obtient une pâte.
Pour fabriquer la feuille de papier, on se sert d'un calibre qui détermine le format de la feuille et d'un tamis.
On plonge l'ensemble dans la cuve pour en extraire la pâte.
Voilà, chose faite.
Ensuite, on retourne la feuille de papier mouillée sur une toile de jute.
Attention, c'est la grain de la toile de jute qui va définir celui du papier.
On met sécher l'ensemble.
Il faut savoir que c'est avec ce genre d'accessoire que l'on peut réaliser des filigranes dans le papier.
Voici un calibre pour réaliser des cartes postales.
Une fois sèche, on peut poncer la feuille à l'aide de morceau de bois.
Plus tard, cela se fera à la machine sans toutefois donner le même résultat.
Le prochain article vous présentera la lithographie, l'ancêtre de l'offset.
Bonne journée.
samedi 13 août 2011
Oiseaux apprivoisés !
Que fais-tu là loin de ta maman !
De quoi te mêles-tu ! Voyeur !
Quel regard !
Tiens ! C'est quoi cela pour un oiseau ?
Ouf ! Je ne voudrais pas être sous sa mauvaise dent à celui-là !
Quoi, qu'est-ce qu'elle à ma tête ?
Pas l'air commode non plus celui-ci !
Le voilà encore en route, le petit photographe de service surpris par votre dévouée.
Oui, nous avons été invités à visiter le musée vivant de l'imprimerie à Thuin (Belgique).
Occasion nouvelle de vous présenter un petit reportage à épisode à commencer par la fabrication du papier à l'ancienne.
De quoi te mêles-tu ! Voyeur !
Quel regard !
Tiens ! C'est quoi cela pour un oiseau ?
Ouf ! Je ne voudrais pas être sous sa mauvaise dent à celui-là !
Quoi, qu'est-ce qu'elle à ma tête ?
Pas l'air commode non plus celui-ci !
Le voilà encore en route, le petit photographe de service surpris par votre dévouée.
Oui, nous avons été invités à visiter le musée vivant de l'imprimerie à Thuin (Belgique).
Occasion nouvelle de vous présenter un petit reportage à épisode à commencer par la fabrication du papier à l'ancienne.
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