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jeudi 21 février 2013

Je vous présente "Rouge Ardente".

 Bonjour tout le monde,

Quoi de plus reposant que de réaliser un nouveau pastel au calme, dans notre cuisine ?

C'est ce que fait Annick pour reprendre du poil de la bête !

Elle a entamé son nouveau pastel dont j'ai le plaisir de voir son évolution, pas à pas.

















Encore quelques finitions et je vous présente "Rouge Ardente".

Il restera pour ma part de réaliser son passe-partout et de l'encadrer pour qu'elle aille rejoindre la collection des pastels d'Annick.

Une belle journée à vous.

jeudi 20 janvier 2011

Les InstantAnnick

Bonjour à toutes et à tous,

Je vous délaisse un petit peu car je suis en train de finaliser, avec Annick, ma prochaine exposition que je présenterai à la maison à partir du samedi 12 février.

Cette exposition s’intitulera « Les InstantAnnick », une voluptueuse flânerie photographique dans les sphères de vie d’Annick, pastelliste, sculptrice, modèle, épouse, mère, …Femme avant tout.

Au travers mon exposition photographique « Intimerrance », présentée pour la première fois à Libramont en 2003, je faisais découvrir le formidable parcours de vie d’Annick, de 1986 à cette date. Non comme une rétrospective mais comme une ligne du temps en continuelle évolution transcendante à la recherche d’elle-même et des autres. A la découverte de son monde. J’en ai extrait le site « Intimerrance ».

Aujourd’hui, je poursuis ma promenade dans les sentes de la vie d’Annick en captant, cette fois, des instants de vie actuels. Comme une partie que je partage avec vous sur ce blog.


Je me focalise sur l’Annick personne pour en dévoiler, par les images, ses différentes sphères de vie, comme j’aime le dire, les différents cercles, parfaitement cloisonnés pour ne pas dire hermétiques, dans lesquels elle évolue librement et dont je suis le seul à pouvoir entrer dans chacun d’eux et y partager ses instants.

« Les InstantAnnick » nous plongent alors avec sagesse, humilité et révérence dans l’univers d’Annick, dans ses réalités pour en extraire ses authenticités, ses plénitudes. Annick, comme dans un de ses cercles de vie, n’est pas ici la modèle de l’artiste. Je suis très souvent l’unique témoin privilégié d’instants partagés d’Elle que j’immortalise avec pudeur, émotion et sensibilité, pour vous les faire partager pour votre plus grand ravissement visuel.

Aujourd’hui, nous partons faire une séance de prise de vue à Liège. J’aurai alors, demain, le plaisir de vous faire partager des instants de cette séance. Pas tous, car comme je l’écris souvent, cette séance sera basée sur la photographie de charme. Certaines de ces photos n’ont pas leur place ici car elles n’appartiennent pas au cercle naturiste.

Mais, je vous montrerai Annick qui se prépare et comment se déroule une telle séance.
A demain et bonne journée à vous.

dimanche 16 janvier 2011

Une belle soirée artistique.


Une très belle et sympathique soirée de vernissage ce vendredi soir à la maison.
Elle a commencé très tôt, à 17H30' avec l'arrivée de l'équipe de la télévision régionale "Télésambre" représentée par Renée WERY et Daniel BONNARD.

A gauche, l'artiste de la soirée VERADIAS qui accueille la romancière Charline LEMBOURG dont nous vous avons présenté son premier roman.























Vers 18H30', c'est Jacques, le très sympathique journaliste de la Nouvelle Gazette qui nous rejoint et accepte de poser en présence de l'artiste.


Et voilà maintenant les invités qui arrivent à commencer par Amadine, jeune comédienne mais aussi l'amie de Coralline, notre jeune photographe maison.



Dans la cuisine, Jacques s'entretient avec Charline, question d'article à rédiger mais aussi de bons conseils à lui donner.



Dans le salon des vernissages, les invités discutent. Ici, c'est le photographe Jean LEDOCQ et son épouse Nicole qui parlent avec le sculpteur Giovanni GIAMBRA.


Dans un autre coin, c'est la peintre Christine PIAT et son mari qui s'entretiennent avec Stéphane, l'époux de l'artiste.


Voilà notre amie la sculptrice Béatrice DERIDIAUX et son compagnon, René.
Je n'ai plus le temps de faire de la photo, les invités arrivent, il faut s'en occuper.

Mais puisqu'Annick s'occupe aussi de nos invités, Stéphane et moi sommes renvoyés à la plonge. Il faut bien que cela serve à quelque chose, un homme, ...


On peut le dire avec des fleurs, comme ce beau bouquet réalisé par "Le Tilleul en fleurs" à la rue de Marchienne, 2 à Montigny-le-Tilleul.


Mais on peut aussi vanter la vénusté de la féminité en peinture.


L'errance dans l'exposition de VERADIAS devient alors une belle promenade en terme de douceur et de volupté.




Mais aussi un voyage en terme d'intimité.



Au terme de cette promenade, vous aurez le plaisir d'écrire vos impressions dans le livre d'or de l'artiste.
Merci à Vera pour cette chatoyante balade dans les sentes et venelles de la douce féminité.

vendredi 17 juillet 2009

Nue, je pose !

Bonjour,

Pour le plus grand plaisir de vos yeux, j'ai remodelé mon site qui vous présente, sous toutes leurs plus belles facettes, mes nues.

http://www.nue.jepose.com

Je vous souhaite une bonne visite.

mardi 23 juin 2009

La nostalgique mélancolie.

« Je me vide dans mes images et donc, je suis joyeux en dehors »
Ces mots résument à eux seuls l’univers dans lequel évolue le plasticien belge Frédéric KARIKESE .

Son univers est en fait une galaxie composée par la photographie, l’infographie, les événements, les installations, les environnements, les scénographies, la céramique.

Homme plein d’énergie, il va quérir celle-ci dans son instinct de vie et son envie d’être entouré.
Sa passion pour la photographie est indéniable.

Quand il réalise une image, Frédéric KARIKESE a l’impression de découvrir un film dont il est le premier spectateur. Il aime la sérénité de ces moments de concentration extrême et de doux isolement durant lesquels, à l’aide de logiciels de manipulation de l’image, il réalise celle-ci.

C’est surtout le fait de pouvoir décider de toute son image qu’il affectionne. Il aime alors l’ivresse qui l’étreint lorsque quelque chose en lui, lui dit que c’est terminé, qu’il ne fera rien de mieux.

En tout état de cause, ces images ne laissent pas indifférent.

Frédéric KARIKESE a, à son actif, environ 180 expositions, à travers l'Europe et les Etats-Unis. Sans oublier une trentaine de publications dans des magazines de dix pays, dont les U.S.A. le Japon, la Chine, la Lituanie.

Aujourd’hui, il vous invite à découvrir ses images au travers l’exposition « Pêle-Mêle » qu’il présente, en compagnie de neuf autres photographes, à Chairière (Belgique – Vresse-sur-Semois). Cette exposition est visible du 15 juin au 13 septembre 2009, au Bateau Ivre, 3 rue Haute, les lundi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche de 14 à 19 heures.

Le vernissage de l’exposition se tiendra le dimanche 5 juillet 2009 à 16H00’.
Invitation cordiale à toutes et à tous.

Son site Internet : http://www.karikese.com/

mercredi 4 mars 2009

Nue, je pose !

Lorsque mes dames, sous mon regard admiratif, me dévoilent, avec une volupté enivrante, leurs humeurs, leurs charmes les plus confidentiels, je me laisse envoûter par cette féminité nue à fleur de ciel.

Face à tant de beauté, je suis humble et dévoué à toutes mes nues en espérant que jamais un être puritain ne vienne leurs imposer l’habit !

Restez nues et authentiques, mes désirées, c’est comme cela que vous me plaisez.

En hommage à toutes ces dames qui ont décidé, nues, d’être et en toute liberté d’expression, je vous ouvre les portes de leurs photographies les plus intimes.

Avertissement ! Si la vision de la nudité vous dérange, passez votre chemin !
L'adresse du site ? http://www.nue.jepose.com

Naked, I pose!

When my ladies, under my admiring look, reveal me, with a pleasure intoxicating, their moods, their most confidential charms, I leave myself bewitch by this naked femininity with flower of sky.

Vis-a-vis as well of beauty, I humble and am devoted to all my naked by hoping as never a puritan being does not come their to impose the dress!

Remain naked and authentic, my wished, it is as that which you like to me.

In homage to all these ladies which decided, naked, to be and with complete freedom of expression, I open to you carry the their most intimate photographs.

Warning!
If the vision of nudity disturbs you, go your way!

The address of the site : http://www.nue.jepose.com

vendredi 27 février 2009

La Gymnosophie, l'art et la morale. (4)


Les mœurs depuis cinquante ans (NDLR nous sommes en 1952), depuis un quart de siècle surtout, ont évoluées considérablement.

Reportons-nous à l’époque 1900, quand les french-cancans obtenaient un si vif succès ; les vieux messieurs suivaient alors, les yeux exorbités l’élégante qui laissait voir ses chevilles !

En 1952, de jeunes femmes court vêtues, à bicyclette, montrent leurs cuisses ; sur les plages, dans une ambiance d’indifférence quasi générale, elles exposent leur corps dont elle ne cachent que les seins – où toute leur pudeur réside ; pudeur très exactement en proportion de l’imperfection ou de la perfection de leur poitrine – inconsciemment elles mettent mieux en évidence leur sexe en le « cachant » sous un coquet triangle qui épouse le renflement de leur mont de Vénus.

Imaginons en 1900 ces spectacles, qu’ils nous ont donné de contempler actuellement, ils auraient fait crier au scandale et la loi les aurait réprimée rigoureusement.

Si l’on veut bien prendre la peine de réfléchir, l’évolution des mœurs de 1900 à 1952 est plus grande, ô combien ! que celle qui mènerait des coutumes vestimentaires actuelles à l’acceptation de la nudité totale.

Qu’on réfléchisse bien à cette transformation des mœurs : elle est considérable. Sans doute eût-il été raisonnable de lui donner l’appui d’une éducation adéquate car toute nouvelle liberté demande une discipline pondératrice pour être véritablement bénéfique et durable.

Cette demi-nudité entrée dans les mœurs, est anarchique ; la pratique de la nudité totale est raisonnée, réfléchie ; elle a été, de surcroît, consciemment expérimentée.

jeudi 5 février 2009

LA GYMNOSOPHIE, l’art et la morale. (2)


L’être humain vient au monde nu.

Pendant de longs siècles, il vécut et prospéra ainsi.

De nombreuses peuplades vivent encore sans aucun vêtement et, aux dires d’éminents missionnaires, leur moralité – dans le domaine sexuel - est supérieure à celle des nations « civilisées ».

La Grèce antique tenait le nu intégral en honneur. Peut-être est-ce pour cela que l’on trouve dans sa civilisation un accent d’harmonie balancée, incomparable et profondément humaine. Les rayons flamboyants de cette civilisation, passant au-dessus du monde chrétien pour venir jusqu’à nous, l’illumina malgré lui. Au siècle de la bombe atomique, sa pure clarté continue de pénétrer les esprits et les cœurs, les aidant à comprendre et à aimer la divine beauté.

Pour les peuplades vivant constamment nues, la nudité des corps n’offre plus aucun intérêt érotique spontané. Si bien que pour faire naître le désir en eux, leurs représentants se livrent à des danses lascives : les danses nègres pernicieusement sensuelles que, stupidement, nous avons mises à la mode, comme si elles étaient nécessaires aux civilisés déjà superexcités !

En vérité, en dehors de l’amour pur qui attire irrésistiblement deux êtres l’un vers l’autre et les unit, le désir sexuel naît, non point de la vue de corps dépourvus de tout voile, mais bien de l’odeur sui generis, du contact de deux épidermes et aussi de cette sorte de lutte qui précède le coït. La femme civilisée, la femme parfaitement éduquée, inconsciemment et instinctivement, éveille les désirs de l’homme, en engageant une douce lutte, souvent logique : opposant son refus, et ce, jusqu’au moment de succomber aux supplications de son admirateur, sachant pertinemment, depuis le début, qu’elle lui permettrait de satisfaire son désir en même temps que le sien !

Ce sont là, les raisons d’ordre physiologique du désir animal, naturel ; mais il y a aussi les désirs qui naissent de l’imagination, dont d’exacerbation est en rapport direct avec la prohibition de la nudité.

C’est là qu’intervient la gymnosophie qui brise par la réalité les effervescences de l’esprit érotique ; d’où la raison d’être des revues gymniques illustrées et l’efficacité curative de la pratique du nu intégral en commun dont l’innocuité n’est plus à prouver, qui, au contraire, procure des avantages physiologiques et moraux incontestables.

mardi 3 février 2009

LA GYMNOSOPHIE, l’art et la morale. (1)


Physiologiquement, la nudité est inséparable de la sexualité, et pour cause !

Physiologiquement, du fait que les vêtements ont recouvert les corps – pour des raisons primitivement étrangères à la pudeur – que la morale légale et les lois l’ont interdite, elle est devenue synonyme de sexualité.

Il s’ensuit que, pour le commun des mortels, j’entends pour ceux qui n’ont jamais fait l’expérience de la nudité en commun – l’évocation du nu déclenche, presque toujours, une réaction érotique.

En conséquence, il est normal que les lois interdisent l’expression de la nudité, sous toutes ses formes, pour tenter de réfréner l’érotisme. Cela est normal par rapport au fait, mais combien illogique, néfaste même, par rapport à la cause.

Quand un acte est spontané et irréfléchi, si ses conséquences sont nuisibles à la société, celle-ci a le devoir de la sanctionner par une pénalité, ce qui, malheureusement, ne modifie en rien les causes profondes qui l’ont provoqué et ne les supprime pas pour autant.

Du fait de l’interdiction qui pèse sur elle, la nudité est devenue érotique et, ceux qui ont à charge de faire respecter les lois interviennent quand ils le jugent nécessaire.

Le gymnosophe pense qu’il est plus rationnel de rendre à la nudité sa pureté primitive et s’y emploie.

Les uns sanctionnent le mal : l’autre s’attaque à ses origines pour le faire disparaître.

Le but est le même : seuls les moyens différent.